Forum de l’eau 2025 : Bâtir ensemble la réglementation de demain

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement organise le Forum de l’eau 2025 le 6 novembre au Centre culturel Tjibaou. Événement fédérateur, il réunit l’ensemble des acteurs de l’eau et le grand public afin de mettre en œuvre de façon concertée la loi du pays sur le domaine public de l’eau et la protection de la ressource, adoptée en juin 2025.

En 2022, le dernier Forum de l’eau préparait les bases de la loi de pays sur le domaine public de l’eau, et ouvrait un large processus de concertation.

Une édition 2025 consacrée à la mise en oeuvre partagée de la loi du pays sur le domaine public de l’eau et la protection de la ressource

Le 26 juin 2025, le Congrès a adopté une loi du pays déterminante, consacrée à la délimitation du domaine public de l’eau et à la préservation de cette ressource vitale. Ce texte traduit une volonté forte de mieux connaître, mieux protéger et mieux gérer le domaine public de l’eau. Il propose :

  • une définition claire du domaine public de l’eau en reconnaissant l’eau comme un bien commun, dont la gestion doit être guidée par l’intérêt général et en précisant ce qui relève ou non du domaine public de l’eau ;
  • une protection renforcée de la ressource, notamment par la mise en place de périmètres de protection autour des points de prélèvement d’eau potable, la comptabilisation des usages, la mise en place de servitudes, la définition de normes de rejets ;
  • une gestion collective de la ressource afin de favoriser la gestion locale et concertée de l’eau au plus près des populations et des problématiques du terrain ;
  • une régularisation des ouvrages via un régime transitoire.

L’arrêté d’application de cette loi du pays fait actuellement l’objet d’une consultation publique : https://davar.gouv.nc/consultations-publiques/avant-projet-darrete-dapplication-de-la-loi-du-pays-relative-au-domaine

« Notre ambition est d’avoir un retour le plus large possible au travers de cette consultation publique. Elle permet à tous les Calédoniens de s’exprimer sur ce sujet crucial qui nous concerne absolument tous », a indiqué Jérémie Katidjo Monnier, membre du gouvernement chargé de la politique de l’eau.

C’est pour mettre en œuvre ce texte essentiel que le Forum de l’eau 2025 est organisé le 6 novembre au Centre culturel Tjibaou. Il sera l’occasion de :

  • présenter les avancées depuis le dernier Forum en 2022 ;
  • présenter et expliquer  l’arrêté d’application de la nouvelle loi du pays relative au domaine public de l’eau ;
  • établir la feuille de route de la politique de l’eau partagée pour 2026.

Forum 2025 : une démarche partagée

Pour mener à bien ces travaux, des ateliers préparatoires sont organisés à Koné et à Nouméa. Collectivités, associations, représentants coutumiers, agriculteurs, entreprises et citoyens sont invités à s’associer à la démarche afin d’enrichir cette réglementation.

« La volonté du gouvernement est de travailler avec tous les Calédoniens sur l’application de cette loi de pays, grâce à des outils administratifs qui seront construits sur la base de ce dialogue riche et de l’expérience des acteurs de terrain», a ajouté le membre du gouvernement.

Les ateliers s’ouvriront le mardi 21 octobre à Koné, et continueront les 28 et 29 octobre à Nouméa. Le Forum se tiendra le 6 novembre au Centre culturel Tjibaou. Les thématiques abordées seront les suivantes :

  • Prélèvements et rejets : la réglementation établit un cadre précis pour l’instruction des demandes d’autorisation de prélèvement ainsi que pour les rejets d’eaux usées ou pluviales. Ces ateliers permettront de simuler l’application de ce cadre afin d’identifier les obstacles et les leviers potentiels pour la mise en œuvre des bonnes pratiques.
  • Travaux et aménagements : l’entretien et l’aménagement des cours d’eau, les ouvrages de franchissement, les travaux souterrains, ainsi que les seuils et barrages, font partie de la nouvelle réglementation. Ces sujets seront approfondis et mis en regard avec des cas concrets
  • Servitudes et périmètres de protection : la protection de la ressource en eau s’appuie sur des servitudes, qui peuvent influencer l’occupation des sols. Cet atelier sera dédié à la délimitation du domaine public et de ses servitudes, ainsi qu’à leurs conséquences pour tous les usagers.

« Ce sont des ateliers assez techniques mais tout le monde est bienvenu. Nous allons essayer de simuler de façon ludique l’application de cette loi, avec les acteurs de l’eau, en s’appuyant sur des projets bien concrets. Cela nous permettra de mettre en œuvre ce texte de la façon la plus opérationnelle possible », a précisé Geoffrey Wotling, chef du service de l’eau à la direction des Affaires vétérinaires, alimentaires et rurales (DAVAR).

 

Pour s’inscrire à la journée du Forum et aux ateliers préparatoires, un formulaire est à remplir à l’adresse suivante : https://eau.nc/politique-de-leau-partagee/forum-de-leau-2025

Pour plus d’information sur la réglementation ou sur la politique de l’eau partagée consulter le site du gouvernement consacré à cette thématique : https://eau.nc/

Une mise en œuvre réussie pour le Fonds de soutien aux associations environnementales

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Jérémie Katidjo Monnier, membre du gouvernement chargé de la transition écologique et du changement climatique, a présenté les lauréats du Fonds de soutien aux associations œuvrant pour la biodiversité. Aux côtés d’Anne-Sophie Carnuccini, directrice de l’Agence néo-calédonienne de la biodiversité (ANCB) qui gère le fonds financé par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le membre a détaillé les premiers résultats du déploiement de ce dispositif de sauvegarde. Au total, 26 projets portés par 22 associations ont été soutenus pour un montant total de 154 millions de francs.

Contexte

Face aux difficultés persistantes rencontrées par les associations du secteur environnemental suite aux évènements de mai 2024, un fonds de soutien, financé par le gouvernement et mis en œuvre par l’ANCB, a été lancé en avril 2025.

44 projets ont été déposés pour un total de demande à hauteur de 275 millions de francs. Quatre jurys de sélection se sont tenus entre avril et août 2025 pour valider un soutien à 26 projets portés par 22 associations, pour un montant total de 154 millions de francs. Plus des trois-quarts de l’enveloppe initiale de 200 millions de francs ont ainsi été attribués en six mois. Le fonds est encore ouvert jusqu’à la fin du mois d’octobre et permettra le financement de nouveaux projets avant la fin de l’année.

Les objectifs du fonds

Le fonds vise à accompagner les structures environnementales dans le maintien de leurs activités pour la préservation des écosystèmes calédoniens et la sauvegarde de leurs emplois menacés.

Le tissu associatif joue en effet un rôle crucial, à la fois écologique et socio-économique, dans la préservation des espaces naturels terrestres et marins de la Nouvelle-Calédonie. De nombreuses associations calédoniennes de protection de la nature remplissent de véritables missions d’intérêt général, allant de la régénération de nos forêts à la protection de nos récifs, en passant par la sensibilisation du public. Elles assurent en outre de nombreux emplois directs et indirects, en travaillant en collaboration avec des bureaux d’études, en se fournissant auprès d’entreprises locales.

Ainsi, une attention particulière a été portée aux projets permettant de maintenir ou de créer des emplois locaux. Ce sont 24 emplois directs dans les associations calédoniennes qui seront sauvegardés ou créés grâce à ces financements.

« Le gouvernement est conscient des difficultés de ces associations. C’est un secteur qui est peu aidé mais qui a un impact considérable dans des domaines essentiels pour la Nouvelle-Calédonie, a indiqué le membre du gouvernement. Il faut préciser que pour chaque franc investi par le gouvernement, les associations ont réussi à doubler la mise auprès d’autres bailleurs pour développer leur projet. On a là un réel effet de levier.».

Au total, plus de 150 millions de francs de financements complémentaires pourront être mobilisés, au niveau local, national ou européen.

Les lauréats

Les projets ont été examinés par un jury composé de membres de l’ANCB, agence pays qui regroupe notamment l’État, le gouvernement, les provinces, les associations de maires, le Sénat coutumier et l’Office français de la biodiversité (OFB).

Les 22 associations lauréates sont les suivantes : Calédoclean, Opération cétacés, Gardien des îles, Endemia, Bird Conservation NC, le Centre d’initiation à l’environnement (CIE), Red ground, l’Observatoire de l’Environnement (ŒIL), Dumbea rivière vivante, Bio Calédonia, Ensemble pour la planète (EPLP), Hô-üt, Animal action, Zône côtière ouest (ZCO), l’Observatoire des pêches côtières, Hortineva, REPAIR, Pala-Dalik, Semences Paysannes, SOS Mangroves, Lytofishing, et la Société calédonienne d’ornithologie (SCO).

Zoom sur les projets

Les projets sélectionnés témoignent de la diversité et de la qualité des actions portées par les associations calédoniennes de protection de l’environnement. Ils ont été classés dans quatre grandes thématiques suivantes, qui bénéficieront des enveloppes suivantes :

  • surveillance et acquisition de données environnementales : 73 millions de francs ;
  • restauration d’écosystèmes et lutte contre les espèces exotiques envahissantes : 37 millions de francs ;
  • sensibilisation et mobilisation de la population : 24 millions de francs ;
  • biodiversité dans les espaces agricoles : 20 millions de francs.

Quelques exemples de projets

  • Des fascines pour des ravines – Calédoclean

La zone Pont des Japonais au Mont Dore a été grandement impactée par les activités minières et forestières. Le projet vise à réaliser 500 fascines pour contribuer à la reforestation avec des espèces à fort endémisme, et ainsi limiter l’érosion des sols et donc l’apport dans la rivière puis le lagon de terre à forte teneur en métaux. Cette action s’inscrit dans la continuité du projet de ceinture verte qui comprend la plantation de 20 000 arbres sur quatre ans au-dessus de la rivière des pirogues.

  • Gardien des îlots – Hô-üt

Les îlots coralliens de Touho regorgent d’une biodiversité exceptionnelle et sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce projet vise à mener des actions de conservation sur les îlots Camille et Sapin avec des opérations de contrôle et de surveillance suite aux dératisations, de ramassage des déchets, et de sensibilisation des usagers aux bonnes pratiques afin de préserver ces îlots.

  • Ensemble pour les baleines – Opération Cétacés

Les baleines à bosse sont une espèce emblématique de l’espace maritime calédonien. Inscrites sur la Liste rouge de l’UICN, elles font l’objet d’un suivi depuis plus de 30 ans. Le projet vise à poursuivre cet effort de conservation en collectant des données essentielles sur la population de cétacés en Nouvelle-Calédonie et en mettant en place des actions de science participative pour sensibiliser la population.

Poursuite de l’appel à projets

Le dépôt des candidatures est encore ouvert jusqu’au 26 octobre 2025. Tous les détails sont disponibles sur le site de l’ANCB.

Les dossiers complets doivent être déposés exclusivement par mail à l’adresse suivante : contact.fondsbiodiv@ancb.nc

Une méthode validée pour la mission de refondation du modèle économique et social

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

La première réunion plénière consacrée à la mission de reconstruction de la Nouvelle-Calédonie et de refondation de ses modèles économique et social s’est tenue mardi 14 octobre au haut-commissariat. Elle a notamment permis de valider la méthode de mise en place et le pilotage de cette mission, mais aussi de fixer les chantiers prioritaires à court, moyen et long termes.

Une méthode validée

Après une série de réunions avec les acteurs et institutions concernés, cette réunion plénière de lancement a permis à l’ensemble des parties de valider la méthode de pilotage et de mise en place de la mission de reconstruction de la Nouvelle-Calédonie et de refondation de ses modèles économique et social, menée par Claire Durrieu.

Cette mission se fonde sur des objectifs majeurs :

  • la mise en place un pacte de refondation économique et financière avec des ambitions partagées, permettant le rétablissement durable des équilibres et de l’attractivité du territoire ;
  • la refonte structurelle des politiques publiques prioritaires.

Les modalités de pilotage ont été choisies afin de travailler dans la concertation, en impliquant l’ensemble des acteurs concernés. Le pilotage s’articule autour :

  • d’une commission plénière (trimestrielle) réunissant les institutions, le Cese, le Sénat coutumier, les syndicats, les organisations patronales et les chambres consulaires, dont le rôle est de définir les grandes orientations et les axes de travail et suivre l’avancement des travaux ;
  • d’un comité de pilotage institutionnel (mensuel) composé du gouvernement, de l’État, du Congrès, des provinces et des représentants des maires, qui joue le rôle d’instance décisionnelle ;
  • des groupes de travail opérationnels qui auront pour mission de faire des propositions détaillées et chiffrées. Ils seront organisés autour des thématiques suivantes :
    • Finances publiques
    • Investissements, attractivité et diversification de l’économie
    • Stratégie nickel et énergie
    • Vie quotidienne et projet de société
    • Développement des terres coutumières

« Aujourd’hui, tout le monde est au chevet de la Nouvelle-Calédonie. Tous les acteurs impliqués doivent travailler dans le même sens et j’ose espérer que la méthodologie proposée pour lancer ce pacte de refondation sera suivie et qu’elle survivra au 18ème gouvernement et à ceux qui lui succéderont, a confié le président du gouvernement Alcide Ponga. Notre premier objectif est d’installer la méthode et que les mesures décidées perdurent ».

Des priorités à court, moyen et long termes

Les discussions lors de réunion plénière ont également permis d’identifier les sujets prioritaires, nécessitant des mesures concrètes et rapides. Cet arbitrage s’est basé sur les besoins exprimés par les participants à la plénière, qui sont pour la plupart des acteurs de proximité, au fait des réalités des Calédoniens.

Parmi les thématiques urgentes on retrouve :

  • les sujets de la vie quotidienne (santé, cohésion sociale, transport, logement, …) ;
  • l’état des lieux nécessaire des finances publiques pour l’année 2026 ;
  • la préparation d’un plan de relance, avec une identification des investissements à réaliser rapidement.

À moyen terme, la mission s’intéressera :

  • au retour à l’équilibre budgétaire de la Nouvelle-Calédonie ;
  • à la diversification économique ;
  • à la stratégie nickel et énergie.

Un travail sera également engagé sur des sujets liés à une vision au long terme pour la Nouvelle-Calédonie à savoir :

  • la mise en place de réformes structurelles pour un nouveau modèle de société ;
  • le développement économique des terres coutumières.

Une visioconférence avec la nouvelle ministre des Outre-mer

Au cours de cette plénière, les acteurs ont assisté à un discours en visioconférence depuis Paris, de la nouvelle ministre des Outre-mer Naïma Moutchou. Une première prise de parole durant laquelle la ministre a tenu a rappelé que la Nouvelle-Calédonie restait une priorité de l’action du gouvernement national.

Présentation du Club croisière de Nouvelle-Calédonie (CCNC)

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’économie et des sujets liés à l’attractivité de la Nouvelle-Calédonie et président de NCT, participera jeudi 16 octobre à 10 heures dans la salle consulaire de la CCI-NC, à la présentation du Club croisière de Nouvelle-Calédonie (CCNC).

Vigilance RT1 – ORSEC FEUX DE FORÊT DE NIVEAU 2 – Commune de PAÏTA

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le feu de forêt actuellement en cours sur la commune de Païta génère désormais une épaisse fumée sur la portion de la RT1, au niveau de la tribu de Bangou, ligne droite de Tontouta.

En raison de la baisse de visibilité possible, une fermeture temporaire de la RT1 pourrait être nécessaire.

 

Plus d’infos dans le CP joint.

Lancement de l’appel à projets « Women in Tech : La Tech est aussi une affaire de femmes »

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

La Nouvelle-Calédonie lance l’édition 2025 de l’appel à projets Tech For Good By New Caledonia, intitulée « Women in Tech : la Tech est aussi une affaire de femmes ». Cet appel à projets a pour objectif de soutenir les actions technologiques, numériques et innovantes et à encourager les femmes à investir le secteur et à valoriser leurs actions grâce aux nouvelles technologies.

Tech For Good by New Caledonia

Le dispositif Tech For Good By New Caledonia, créé en 2021 par le gouvernement, vise à soutenir les projets technologiques et numériques à fort impact social, économique et environnemental. En trois éditions, il a favorisé l’innovation locale, la création d’entreprises, le développement de l’écosystème numérique calédonien et l’attractivité du territoire.

Fort du succès de la première édition « Women in Tech : la Tech par les femmes et pour les femmes » en 2022, le gouvernement souhaite réaffirmer aujourd’hui son engagement pour la mixité et la valorisation des femmes dans la Tech et le numérique.

Un vivier de talents féminins encore sous-représentés

La Nouvelle-Calédonie dispose d’un vivier de talents féminins encore sous-représentés dans le numérique. Promouvoir l’entrepreneuriat au féminin dans ce secteur constitue un levier majeur pour :

  • encourager la participation des femmes dans un domaine stratégique pour l’avenir du territoire ;
  • soutenir l’émergence de solutions numériques inclusives et innovantes ;
  • accroître l’attractivité économique de la Nouvelle-Calédonie à travers des initiatives à fort impact.

L’appel à projets « Women in Tech : la Tech est aussi une affaire de femmes » permettra d’une part de soutenir les actions technologiques, numériques et innovantes et à encourager les femmes à investir le secteur et à valoriser leurs actions grâce aux nouvelles technologies.

L’appel à projets

Pour cette nouvelle édition, toutes les thématiques peuvent être abordées (tech durable, cybersécurité et protection des données, intelligence artificielle, culture, santé et bien-être, éducation, tech inclusive, etc.)

Les demandes doivent cependant suivre un critère principal : être des projets technologiques portés par des femmes.

Sont éligibles :

  • les personnes morales uniquement : startups, TPE, PME, associations, entreprises innovantes domiciliées en Nouvelle-Calédonie  (les structures candidates doivent obligatoirement fournir un RIDET et un RIB valides).

Ne sont pas éligibles :

  • les personnes physiques, même porteuses de projets.

Plusieurs lauréates pourront être récompensées. Un soutien financier d’un montant maximum de 500 000 francs en fonctionnement pourra être apporté à chacune d’entre elles.

Le jury sera constitué de plusieurs experts du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qui évalueront les différentes solutions en fonction de la qualité et de l’exhaustivité du dossier. Il est à noter que le choix des projets sera également fondé sur des considérations d’ordre stratégique pour les collectivités publiques.

Calendrier

  • Clôture de l’appel à projets : 21 octobre 2025 à 23 heures
  • Analyse et sélection des dossiers : du 22 octobre au 28 octobre 2025
  • Informations aux lauréates retenues : 29 octobre 2025
  • Transmission des candidatures par les lauréates sur la plateforme des subventions demarches-simplifiées.gouv.nc : du 30 octobre au 12 novembre (deadline de réception des candidatures sur la plateforme pour instruction et inscription séance du gouvernement)
  • Présentation et remise des prix officielle : 07 novembre 2025 – clôture du Women’s Forum

Dépôt des demandes

L’appel à projets « Coup de pouce » pour soutenir les projets au profit des femmes

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

L’appel à projets “Coups de Pouce” de la Fondation des Femmes vise à apporter chaque année un soutien aux associations en difficulté financière, ainsi qu’en direction de nouvelles initiatives innovantes. L’objectif est de garantir la continuité et le développement d’actions essentielles pour toutes les femmes, qu’il s’agisse d’accompagnement, de prévention, d’accès à la santé sexuelle et à l’IVG, de lutte contre la précarité ou d’inclusion.

Projets éligibles

Sont éligibles les demandes de soutien :

  • pour répondre aux difficultés financières particulières que rencontrent les associations ou les projets ;
  • pour les nouveaux projets en manque de financements.

Les montants alloués seront compris entre 2 000 et 15 000 euros. Ce soutien financier peut venir compléter de façon rétroactive un manque budgétaire en 2025 ou s’étaler sur une période de 6 à 12 mois en 2026.

Les associations ayant déjà été soutenues par la Fondation des femmes en 2025 ne sont pas éligibles. Les organismes ne peuvent présenter qu’un seul dossier aux « Coups de pouce ».

Critères d’éligibilité

Afin d’être éligible, il faut :

  • être une structure à but non lucratif : associations loi 1901, fondations, ONG, ou toute autre structure à but non lucratif ;
  • être une structure éligible au mécénat : gestion désintéressée, respect des conditions d’exercice des activités lucratives, non fonctionnement au profit d’un cercle restreint de personnes ;
  • avoir une mission exclusivement dédiée à la promotion des droits des femmes (promotion de l’égalité femmes-hommes, lutte contre les violences sexistes et sexuelles, développement de la santé des femmes, etc.). Ainsi, ne peuvent pas être financées des structures plus généralistes dont seule une partie de l’activité est dédiée à cette mission ;
  • être une structure française qui mène ses projets en France (hexagonale et Outre-mer).

Calendrier

  • Phase de candidature : du 30 septembre au 24 octobre 2025

  • Choix des projets par le comité des subventions et le directoire de la Fondation des femmes : mi-décembre 2024

  • Notification des résultats : avant le 20 décembre 2025

Dépôt des demandes

En complément et à titre d’information et de suivi, merci d’envoyer votre candidature à : scrre@gouv.nc.

Sécurité des consommateurs : rappel de toutes les tisanes « TAWON / TAWON LIAR »

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie alerte la population du rappel immédiat de tous les produits de la marque TAWON et TAWON LIAR,(fabriqués par PT. MAJU JAYA BERASA Indonesia), vendus sous forme de tisane, toutes dates de péremption et tous numéros de lot confondus.

 

Présentation : Boîte de 20 sachets de 9 g, conservation ambiante.

 

Points de vente connus :

Stone Fish (Faubourg-Blanchot, Nouméa)

Niaouli Import (Ducos, Nouméa).

D’autres points de vente peuvent être concernés.

 

Pourquoi ce rappel ?
Des analyses réalisées localement ont mis en évidence la présence de substances pharmacologiques actives, notamment du Tramadol (antalgique) et des substances  anti-inflammatoires, non déclarées sur l’étiquetage.

 

Quels dangers ?
La consommation de ces produits expose à une prise de médicaments à l’insu du consommateur avec des risques:

  • effets indésirables et surdosage ;
  • interactions dangereuses avec des traitements en cours ;
  • contre-indications pour certaines personnes (ex. femmes enceintes, personnes âgées, atteintes de maladies chroniques, enfants etc.).

 

Conduite à tenir :

  • Arrêtez immédiatement la consommation de ces produits.
  • Rapportez le produit à la direction des Affaires sanitaires et sociales aux heures ouvrables :

● DASS NC -7 avenue Paul Doumer, Nouméa (ancien CHT Gaston Bourret)

● De 7h30 à 11h30 et 12h15 à 16h

● si vous n’êtes pas sur Nouméa, contactez le 24 37 18 pour être orienté(e).

  • En cas d’effet inattendu après consommation, consultez votre médecin en signalant la prise de « tisane TAWON ».
  • Informez votre entourage: si le produit a été offert, prêté ou revendu, faites circuler l’information.

 

Première détection du scarabée rhinocéros des cocotiers à Lifou

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Première détection du scarabée rhinocéros des cocotiers à Lifou

Malgré la surveillance des points d’entrée et les restrictions mises sur les produits à risque à destination des îles Loyauté, la DAVAR/SIVAP a été alertée, le 1er octobre, par l’association Arbofruits de la découverte d’un spécimen d’Oryctes rhinoceros à Lifou.

L’identification a été confirmée par le laboratoire d’entomologie appliquée de l’institut agronomique néo-calédonien (IAC).

Le spécimen a été intercepté dans l’un des pièges installés dans le cadre du dispositif de surveillance du ravageur déployé sur l’île, situé dans la tribu de Mou du district de Lossi.

Suite à cette détection, les différents acteurs mettent tout en œuvre pour une réponse rapide ayant pour objectif de contenir le ravageur dans la zone en visant son éradication

Dans l’immédiat, des agents de la province des îles Loyauté, d’Arbofruits et du SIVAP sont mobilisés sur le terrain pour, d’une part, effectuer des prospections à la recherche de potentiels sites de nidification, d’arbres symptomatiques et d’autre part, intensifier le piégeage autour du point de détection.

En parallèle, l’ensemble des partenaires (représentants de la Nouvelle-Calédonie, des provinces, des organismes de recherche, de la Chambre d’agriculture et de la pêche, d’Arbofruits, de l’Association néo-calédonienne de biodiversité et de l’Agence rurale) se réuniront rapidement afin de pouvoir affiner et coordonner un plan d’action destiné  à éradiquer le ravageur et essayer de déterminer l’origine de cette introduction. Un arrêté de lutte est également en cours de rédaction afin d’imposer certaines mesures de biosécurité sur la zone déclarée infestée.

Pour rappel, le rhinocéros du cocotier est un scarabée qui s’attaque aux cocotiers, mais également à plusieurs espèces de palmiers et fait de nombreux dégâts, pouvant causer la mort des arbres suite à des attaques répétées.

Il est originaire d’Asie du Sud-Est et présent dans plusieurs pays du Pacifique tels que Wallis et Futuna, Fidji, Samoa, Vanuatu, Guam, Hawaï. Malheureusement, le biotype Guam, présent en Nouvelle-Calédonie, est le plus résistant.

En Nouvelle-Calédonie, les premiers spécimens ont été découverts à Tontouta, en septembre 2019. Les mesures de lutte, mises en place depuis lors, n’ont pas permis d’éradiquer ce ravageur. La Grande-Terre est considérée comme infestée et jusqu’à présent les îles étaient considérées comme indemnes. Afin de les préserver, une réglementation a été adoptée en 2023. Elle contient notamment un certain nombre de restrictions et d’interdiction pour l’envoi de végétaux, terreau et compost vers les îles. Elle permet également la mise sous surveillance de zones dites sensibles comme les zones portuaires, aéroportuaires et les îles.

La détection du spécimen à Lifou intervient dans le  cadre de cette surveillance renforcée et a déclenché la mise en œuvre d’une réponse rapide pour éradiquer le ravageur et permettre  à Lifou de retrouver son statut indemne.

Tous les éléments relatifs au rhinocéros des cocotiers sont consultables sur cette page.

Une « cellule feux de forêts » à la DSCGR pour une meilleure réponse opérationnelle

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Depuis le 1er octobre 2025, la direction de la Sécurité civile et de la gestion des risques (DSGR) a activé une cellule « feux de forêt » au sein du centre opérationnel de gestion de crise (COG) du gouvernement. Son objectif : répondre plus efficacement aux besoins sur le terrain en cas d’incendie et mieux coordonner les moyens déployés.

Installée au sein du COG, la toute nouvelle cellule « feux de forêt » est composée d’agents permanents et de pompiers volontaires. Elle a pour missions de :

  • réceptionner les demandes de renfort des pompiers des communes ;
  • coordonner les moyens aériens et terrestres pour lutter contre les incendies ;
  • assurer la coordination des secours en cas de déclenchement du plan ORSEC de niveau 2 ;
  • réaliser le suivi statistique des feux.

« Nous armons cette cellule à partir du 1er octobre en préparation de la saison estivale. En Nouvelle-Calédonie, cette saison est malheureusement marquée par de nombreux feux de forêt, a indiqué le commandant Gwenval Cambon, directeur par intérim de la DSCGR. Elle nous permettra d’être plus réactifs et plus efficaces afin de limiter les conséquences des feux, qui peuvent être désastreuses pour les personnes, les habitations et l’environnement ».

 

Des technologies de pointe pour une réponse immédiate

La cellule « feux de forêts » dispose d’une série d’outils de pointe afin de faciliter le suivi des feux et la coordination des opérations. Ils permettent aux opérateurs :

  • de connaître en temps réels les moyens et les acteurs disponibles sur l’ensemble du territoire, ou encore le nombre d’interventions réalisées chaque jour ainsi que leur typologie ;
  • de positionner les feux en temps réel et de suivre leur évolution ;
  • d’être au courant des conditions climatiques.

« Ces outils sont indispensables pour prendre les bonnes décisions, a expliqué le lieutenant Philippe Buama, responsable des opérations liées aux feux de forêts à la DSCGR. Ces technologies nous permettent d’affiner au mieux notre réponse et d’apporter un soutien efficace aux collègues sur le terrain ».

 

Des moyens répartis sur l’ensemble de la Nouvelle-Calédonie

La cellule « feux de forêts » est déclenché lorsqu’elle reçoit un appel venant d’un des centre de secours communaux.

« Lorsqu’un feu nous est déclaré, nous évaluons la situation avec les personnes sur place grâce à leurs retours et aux photos qu’ils nous font parvenir. Si nécessaire, nous engageons les moyens de la Sécurité civile prépositionnés dans le Sud et dans le Nord, a précisé le lieutenant Philippe Buama. Il s’agit de moyens humains, mais aussi de véhicules, de deux hélicoptères bombardiers d’eau et depuis peu, de drones ».