La transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie au service de son avenir industriel

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Avec le déploiement du Schéma pour la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie (STENC) et de sa version 2.0 depuis 2023, le territoire a notamment pour ambition d’intégrer au minimum 50 % d’énergies renouvelables dans le mix énergétique de la métallurgie d’ici à 2030, en s’appuyant notamment sur le photovoltaïque et des solutions de stockage. Des projets sont en cours et ont attiré l’attention du vice-président de la Commission européenne Stéphane Séjourné, lors de sa visite en Nouvelle-Calédonie du 16 au 21 octobre 2026.

Des projets complémentaires et essentiels pour le secteur du nickel

Pour répondre aux objectifs du STENC, des projets sont en cours de développement :

  • La station de transfert d’énergie par pompage (STEP) de Tontouta : porté par Enercal, ce projet constitue l’un des piliers de la transformation du système électrique calédonien. Avec une puissance projetée de 100 MW et une capacité de stockage de 900 MWh, cette infrastructure permettra de stocker l’électricité excédentaire, notamment d’origine photovoltaïque, pour la restituer lorsque les besoins du réseau sont les plus importants, en particulier en soirée et pendant la nuit. Ce dispositif répond directement aux contraintes de l’industrie métallurgique, dont les procédés nécessitent une alimentation électrique continue, stable et économiquement soutenable.
  • Boulouparis 3 : porté par TotalEnergies, ce projet vient s’ajouter à une production solaire déjà bien développée sur la commune et prévoit une capacité photovoltaïque supplémentaire de 60 MWc, pour une production annuelle estimée à 92 GWh.
  • La grande batterie d’Akuo : cette installation  prévoit une puissance de 50 MW et une capacité de stockage de 150 MWh. Elle permettra de restituer de l’électricité pendant trois heures à pleine puissance, notamment pour accompagner les périodes de forte consommation, tout en contribuant à la stabilité du réseau électrique.

Au-delà de leur dimension environnementale, ces projets répondent à un enjeu économique et industriel majeur : permettre à la Nouvelle-Calédonie de disposer d’une énergie plus compétitive, plus fiable et moins carbonée. Ils illustrent également la complémentarité indispensable entre le développement de nouvelles capacités de production renouvelable et les infrastructures de stockage nécessaires à leur intégration dans le réseau.

Pour Alcide Ponga, membre du gouvernement chargé des secteurs de l’énergie et des mines,  la transition énergétique ne peut être dissociée des enjeux de compétitivité. La diversification du mix électrique, la maîtrise des coûts de production et le développement de solutions de stockage constituent ainsi des leviers essentiels.

« Nous devons être capables de produire une électricité plus abordable, plus fiable et moins carbonée. C’est une condition essentielle pour donner des perspectives à notre métallurgie, préserver nos capacités industrielles et soutenir l’emploi en Nouvelle-Calédonie. », a souligné Alcide Ponga.

Des projets porteurs de retombées économiques pour les territoires

Au-delà de leur contribution à la décarbonation du système électrique, ces projets représentent des perspectives d’investissement, d’activité et d’emploi pour les entreprises calédoniennes.

Ces installations ont également vocation à avoir un important ancrage territorial. Le dialogue avec les collectivités et les populations concernées est donc essentiel à l’aboutissement des projets en cours. Le développement des énergies renouvelables doit s’accompagner de retombées économiques locales, d’une prise en compte des enjeux fonciers et environnementaux et d’une association des acteurs du territoire à chaque étape des projets.

L’Europe, un partenaire de la transformation énergétique et industrielle

Lors de son déplacement en Nouvelle-Calédonie, Stéphane Séjourné s’est rendu à Boulouparis pour visiter ces trois projets stratégiques.

Accompagné du membre du gouvernement Alcide Ponga, du maire de Boulouparis Pascal Vittori, des autorités coutumières et des représentants d’Enercal, de TotalEnergies et d’Akuo, le vice-président exécutif de la Commission européenne chargé de la prospérité et de la stratégie industrielle a eu l’occasion, de découvrir les ambitions énergétiques de la Nouvelle-Calédonie ainsi que les investissements structurants nécessaires à leur réalisation.

Première édition du championnat de burger de Nouvelle-Calédonie : les produits locaux à l’honneur

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Ci-joint un communiqué de presse du gouvernement, à l’occasion de la première édition du championnat de burger de Nouvelle-Calédonie qui se déroulera demain et à laquelle participera le vice-président du gouvernement chargé de l’attractivité et de la souveraineté alimentaire, Christopher Gygès. 

 

Au-delà de la compétition culinaire, cet événement met à l’honneur les produits du terroir calédonien et le savoir-faire des professionnels qui les valorisent. 

Le gouvernement condamne avec la plus grande fermeté les menaces visant un pilote d’hélicoptère bombardier d’eau

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie condamne avec la plus grande fermeté les menaces dont a été victime, hier, un pilote d’hélicoptère bombardier d’eau (HBE), alors qu’il participait aux opérations de lutte contre l’incendie de Saint-Louis, au Mont-Dore.

Plus d’informations dans le communiqué joint.

Pêche dans l’espace maritime de Nouvelle-Calédonie : les Calédoniens invités à exprimer leur avis du 21 octobre au 5 novembre 2026

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le 17 juin 2026, le Congrès de la Nouvelle-Calédonie a adopté la loi du pays n° 2026-9 relative à la pêche dans l’espace maritime de la Nouvelle-Calédonie. Ce nouveau texte, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2027, modernise le cadre d’exploitation des ressources halieutiques et pose les fondements d’une gestion durable et responsable des ressources. Il réaffirme l’attachement de la Nouvelle-Calédonie à une pêche respectueuse de l’environnement et de la biodiversité marine.

Dans le cadre de cette révision réglementaire, deux projets d’arrêtés doivent être adoptés. Afin de recueillir l’avis de la population calédonienne sur ces deux textes, le gouvernement lance une consultation publique du 21 octobre au 5 novembre 2026.

Consultation publique relative à deux projets d’arrêtés encadrant la pratique de la pêche en Nouvelle-Calédonie

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

L’espace maritime de la Nouvelle-Calédonie, qui couvre une surface de 1,3 million de km², abrite une biodiversité riche et exceptionnelle. En 2026, cette vaste zone accueille l’activité encadrée de treize palangriers calédoniens certifiés pêche responsable. Afin de préserver les écosystèmes marins tout en garantissant une pêche durable, les activités de pêche y sont réglementées.

Le 17 juin 2026, le Congrès, de la Nouvelle-Calédonie a adopté la loi du pays n° 2026-9 relative à la pêche dans l’espace maritime de la Nouvelle-Calédonie.

Ce nouveau texte, qui entrera pleinement en vigueur le 1er janvier 2027, modernise le cadre d’exploitation des ressources halieutiques et pose les fondements d’une gestion durable et responsable des ressources. Il réaffirme l’attachement de la Nouvelle-Calédonie à une pêche respectueuse de l’environnement et de la biodiversité marine.

Son application opérationnelle nécessite l’adoption d’instruments juridiques complémentaires. À ce titre, l’article 3 de la loi du pays habilite le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie à fixer par voie réglementaire les mesures de gestion et d’exploitation nécessaires.

Dans le cadre de cette révision réglementaire, deux projets d’arrêtés doivent être adoptés. Ils concernent :

  1. l’encadrement de l’usage et de la détention des engins de pêche ;
  2. la définition de la liste des espèces interdites à la pêche (et les conditions de relâche des individus appartenant à ces espèces).

Ces projets de texte remplaceront les dispositions obsolètes issues de la délibération n° 50/CP du 20 avril 2011 relative à la politique des pêches de Nouvelle-Calédonie. Ils fixent des mesures de gestion et de conservation applicables à l’ensemble des navires de pêche présents dans l’espace maritime de la Nouvelle-Calédonie.

Le gouvernement a souhaité recueillir l’avis des Calédoniens via une consultation publique sur ces deux projets d’arrêtés.

Faites connaître votre avis sur ces projets via le formulaire en ligne ou, par courriel, à l’adresse suivante : sgg.pnmc@gouv.nc, du 21 octobre au 5 novembre 2026.

Le dossier de consultation du public est constitué :

  • des rapports au gouvernement relatifs aux deux projets d’arrêtés ;
  • des deux projets d’arrêtés.

Les projets d’arrêtés sont consultables ci-dessous.

À l’issue de la consultation, les avis exprimés feront l’objet d’une synthèse qui sera portée à la connaissance du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et du public.

L’Union européenne et le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie signent une convention de financement de 596 millions de francs en faveur de l’emploi et de la formation professionnelle

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Ci-joint le communiqué de presse suite à la signature de la convention de financement à l’Université de la Nouvelle-Calédonie, entre le Vice-président exécutif de la Commission européenne, Stéphane Séjourné et le président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Milakulo Tukumuli.

Le gouvernement aux côtés de l’État et de la CMA-NC pour la reconstruction du CFA de Nouville

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Détruit lors des événements de mai 2024, le centre de formation de l’artisanat (CFA) de la Chambre des métiers et de l’artisanat de Nouvelle-Calédonie (CMA-NC) sera entièrement reconstruit sur son site historique de Nouville. Un investissement de plus de 3,6 milliards de francs, financé en partie par le gouvernement, qui a pour ambition de créer un outil de formation plus moderne, plus durable et  plus adapté aux évolutions des métiers et aux besoins des entreprises artisanales et de la jeunesse calédonienne.

« Le lancement de ce projet de reconstruction annonce la fin de deux années de galère pour les étudiants et pour celles et ceux qui les forment. C’est un moment qui restera gravé dans notre mémoire », a assuré le président du gouvernement Milakulo Tukumuli lors de la conférence de presse organisé jeudi 15 octobre sur le site historique du CFA pour annoncer sa reconstruction.

Le projet a été présenté en présence notamment des membres du gouvernement Laurent Bonnefond, Gilbert Tyuienon et Christopher Gygès, ainsi que du haut-commissaire Jacques Billant, des représentants du Congrès et de la présidente de la CMA-NC Elizabeth Rivière.

Un financement partagé entre le gouvernement, l’État et la CMA-NC

Pour le volet reconstruction – 3,6 milliards de francs répartis comme suit :

  • gouvernement de la Nouvelle-Calédonie : 405 millions de francs ;
  • CMA-NC : 1,3 milliard de francs ;
  • État : 1,6 milliard de francs.

Pour l’équipement des ateliers – 257,3 millions de francs répartis comme suit :

  • gouvernement de la Nouvelle-Calédonie : 51,4 millions de francs ;
  • État : 205,8 millions de francs

« Le gouvernement se devait d’aider la CMA-NC à reconstruire ce site pour la jeunesse calédonienne, pour les artisans, mais aussi pour le devenir économique du territoire, a indiqué Laurent Bonnefond, membre du gouvernement chargé de la reconstruction. Nous les avons accompagnés afin de suivre notamment les schémas financiers et de reconstruction et nous nous engageons à faciliter les démarches le plus possible ».

Un projet lancé dès 2026

À l’issue d’un appel d’offres, la SECAL a été désignée maître d’ouvrage délégué du projet.

La phase de programmation est désormais engagée et les premières opérations débuteront dès 2026, avec notamment la sécurisation du site et les premières déconstructions d’ici la fin de l’année.

Cette reconstruction constitue par ailleurs, l’occasion de repenser les espaces et les équipements du CFA. Le futur établissement intégrera notamment des ateliers pédagogiques, des salles de formation, des espaces administratifs et des locaux techniques, pensés pour les alternants, les formateurs et les entreprises.

« Cet outil nous éclaire sur les axes d’amélioration à suivre en matière de formation professionnelle et nous invite à mettre en cohérence à la fois les acteurs, mais également les filières de formation dont nous avons besoin, a indiqué Gilbert Tyuienon, membre du gouvernement chargé de la formation professionnelle. C’est le travail que nous devons enclencher dans les mois à venir et la reconstruction de ce CFA sera le symbole de la redéfinition de la formation professionnelle en Nouvelle-Calédonie ».

Grippe : face à l’épidémie, renforçons les mesures de prévention

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

L’épidémie de grippe se poursuit en Nouvelle-Calédonie et son impact sur les établissements de santé est important. À l’approche des vacances scolaires, synonymes de davantage de déplacements, de retrouvailles familiales et de rassemblements, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, par l’intermédiaire de la direction des Affaires sanitaires et sociales (DASS), appelle chacun à renforcer les mesures de prévention. L’objectif est de limiter les contaminations, de protéger les personnes les plus vulnérables et de préserver les capacités de notre système de santé.

Exposition « Mon pays en rando à Pouembout » : au Château Grimigni

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le château Grimigni à Pouembout accueillera, jeudi 8 octobre, de 13 h à 16 h 30, l’exposition « Mon pays en rando », consacrée aux productions des élèves engagés dans ce projet fédérateur, initié par le gouvernement au travers de sa direction de l’Enseignement (DENC). 

Un projet scolaire original pour découvrir le patrimoine naturel et culturel calédonien à travers la randonnée.