La French Tech Nouvelle-Calédonie accède au statut de Capitale French Tech

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Une annonce officielle au plus haut niveau

Ce mardi 12 mai à la Station N, l’accès de la French Tech Nouvelle-Calédonie au statut de Capitale French Tech pour la période 2026-2028 a été annoncé officiellement.

Cette reconnaissance nationale majeure fait de la Nouvelle-Calédonie le deuxième territoire ultramarin à obtenir cette distinction et vient consacrer une dynamique collective engagée depuis plusieurs années.

Au-delà du symbole, cette annonce envoie un signal fort : la Nouvelle-Calédonie s’impose désormais comme un territoire d’entrepreneurs crédible, structuré et tourné vers l’international.

« Il s’agit d’une vraie reconnaissance pour la Nouvelle-Calédonie et ce statut apporte une meilleure visibilité au niveau national et à l’international. Le secteur calédonien de la Tech a démarré en 2019. Aujourd’hui nous sommes présents sur des salons internationaux et nous sommes les représentants de la France dans le Pacifique. La Nouvelle-Calédonie avance, elle est en capacité d’innover et ses entrepreneurs sont bien présents », a indiqué le membre du gouvernement.

Un levier stratégique pour l’attractivité du territoire

L’accession à ce statut constitue un signal fort envoyé aux investisseurs, aux entrepreneurs et aux talents. Elle positionne la Nouvelle-Calédonie comme :

  • un territoire organisé et fiable ;
  • une destination attractive pour les projets innovants ;
  • un environnement propice au développement économique.

Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie du gouvernement visant à faire de la Tech, de l’innovation et du numérique, des filières de diversification prioritaires.

Six années de construction collective (2020-2026)

Cette reconnaissance est l’aboutissement de six années de mobilisation collective engagée depuis 2020, date à laquelle la communauté Tech et innovation de Nouvelle-Calédonie a été labellisée Communauté French Tech.

Dès l’origine, une ambition forte a été posée : faire de la Nouvelle-Calédonie un territoire de référence de la Tech diversifié, innovant et capable de rayonner à l’échelle régionale et internationale, en s’appuyant sur ses spécificités et ses atouts (positionnement géographique, biodiversité, tissu entrepreneurial).

  • 2020 – Structuration initiale

La labellisation en Communauté French Tech marque une dynamique collective et ambitieuse pour le territoire.

Portée par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, aux côtés des partenaires historiques : l’OPT-NC, la CCI-NC, la Technopole et plusieurs startups calédoniennes. L’objectif est clair : structurer un écosystème capable d’accompagner durablement la Tech, le numérique et l’innovation sur le territoire.

  • 2021 – Lancement de programmes structurants

En lien étroit avec le gouvernement, la French Tech Nouvelle-Calédonie impulse le développement du programme Tech for Good, visant à soutenir des projets à impact dans des domaines stratégiques tels que la GreenTech, la BlueTech, la SocialTech ou encore la DeepTech. Ce programme contribue à révéler et à accompagner les talents locaux.

  • 2022-2023 – Montée en puissance et rayonnement

L’écosystème gagne en maturité et en visibilité. La Nouvelle-Calédonie multiplie les participations à des événements nationaux et régionaux (Outre-mer French Tech Days, French Tech Awards en Nouvelle-Zélande, événements thématiques locaux), tout en structurant ses propres rendez-vous, comme le Tech for Good Summit. Cette période marque également un renforcement des liens avec les écosystèmes régionaux et internationaux.

  • Depuis 2023 – Accélération de l’ouverture internationale

La participation au salon VivaTech devient un levier majeur de projection à l’international. Portées par le gouvernement et ses partenaires, les délégations calédoniennes permettent aux start-up locales d’accéder à des réseaux d’investisseurs, de partenaires et de marchés. Cette dynamique contribue à positionner la Nouvelle-Calédonie comme un acteur crédible sur la scène Tech.

  • Octobre 2024 – So Tech, So Good

Deuxième édition des Outre-mer French Tech Days, organisée pour la première fois en Nouvelle-Calédonie. L’événement a réuni environ 400 participants, 40 experts et six communautés French Tech ultramarines et du Pacifique autour de l’innovation, du financement et de la coopération régionale. La clôture a été honorée par le ministre des Outre-mer François-Noël Buffet.

  • 2025 – Structuration régionale et ambition indopacifique

La French Tech Nouvelle-Calédonie franchit une nouvelle étape avec la préfiguration du Hub Pacific Tech, visant à fédérer les écosystèmes tech et innovation du Pacifique Sud. Ce projet stratégique traduit une volonté claire : dépasser l’échelle locale pour structurer un réseau régional, mutualiser les moyens et renforcer la capacité des start-up à se développer à l’international.

  • 2026 – L’aboutissement d’une trajectoire

L’accession au statut de Capitale French Tech vient consacrer cette trajectoire. Elle reconnaît la cohérence et la continuité des actions menées depuis six ans, ainsi que la capacité des acteurs de l’écosystème à anticiper, à structurer et à porter une ambition collective dans la durée.

Contrairement à une communauté, elle a plus de moyens et voit sa légitimité institutionnelle renforcée, lui permettant de participer à des arbitrages nationaux aux côtés des autres capitales.

La Tech, le numérique et l’innovation : un écosystème déjà structuré, performant et opérationnel

Cette évolution a été rendue possible grâce à la structuration d’un écosystème public et privé dans lequel La French Tech est un acteur engagé.

Le gouvernement a été moteur dans cette structuration grâce à la mise en place d’outils concrets, pensés pour accompagner le développement de la filière Tech, numérique et innovation.

Parmi eux, la Station N s’impose comme un lieu emblématique et fédérateur. Véritable vitrine de l’entrepreneuriat, de la Tech et de l’attractivité en Nouvelle-Calédonie, cet espace rassemble les acteurs de l’écosystème (entrepreneurs, institutions, partenaires) et favorise les échanges, la collaboration et l’émergence de projets.

Le territoire s’est également doté de leviers réglementaires adaptés, avec notamment l’adoption du statut de Jeune entreprise innovante (JEI) en 2020, permettant de soutenir les entreprises innovantes dans leurs phases de développement et de renforcer leur attractivité.

Par ailleurs, le développement du financement participatif, à travers des outils comme Invest In Pacific, a permis d’impliquer les acteurs locaux dans le financement de l’innovation, tout en facilitant l’accès aux ressources financières pour les porteurs de projets.

Le gouvernement de  la Nouvelle-Calédonie travaille en synergie avec différentes structures dans le but de soutenir la croissance, la structuration et la dynamisation de l’écosystème de la Tech, du numérique et de l’innovation en Nouvelle-Calédonie.

Focus sur la French Tech de Nouvelle-Calédonie

La French Tech Nouvelle-Calédonie s’appuie aujourd’hui sur une organisation solide, fondée sur une équipe dédiée et une capacité opérationnelle éprouvée. Cette structuration, engagée en amont de la labellisation, a permis d’inscrire l’action dans la durée et de garantir la cohérence des initiatives menées.

Plusieurs programmes nationaux sont d’ores et déjà déployés sur le territoire, parmi lesquels « French Tech tremplin », « Je Choisis la French Tech », ainsi que des actions d’accompagnement déclinées à l’échelle de l’ensemble du territoire, y compris au plus près des bassins de vie.

Une visibilité nationale et internationale renforcée

Grâce à une présence régulière sur des événements majeurs comme VivaTech, la Nouvelle-Calédonie entourée de ses partenaires, a su projeter ses start-ups au-delà de ses frontières et affirmer progressivement sa place sur la scène internationale.

Cette stratégie s’inscrit dans une démarche structurée de rayonnement et d’ouverture. Elle permet de valoriser les entreprises locales, de nouer des partenariats stratégiques et de favoriser l’accès à de nouveaux marchés et sources de financement.

Elle contribue ainsi à renforcer la visibilité du territoire, tout en consolidant sa crédibilité auprès des acteurs économiques et institutionnels à l’échelle internationale.

Vivatech

La Nouvelle-Calédonie confirme sa montée en puissance au salon VivaTech depuis trois années. En 2025, 8 startups et 11 partenaires ont généré plus de 1 700 visiteurs, près de 1 000 leads et plus de 80 millions de francs de retombées économiques. L’écosystème s’est illustré par plusieurs distinctions, dont le « Prix innovation RH » pour Optimal RH en 2024 et le « Tech for Change Award » pour FireTracking en 2025, sans oublier les sélections en Tech Trails et les interventions en pitch sur les scènes officielles.

Pour l’édition 2026, la Nouvelle-Calédonie renforcera encore sa présence avec un pavillon de 70 m² accueillant huit startups et 16 partenaires, incluant un nouvel espace dédié à la promotion de l’attractivité du territoire.

Une ambition affirmée pour les années à venir

L’accession au statut de Capitale French Tech marque l’entrée dans une nouvelle phase d’accélération, caractérisée par un déploiement renforcé des programmes nationaux, une structuration durable de la filière Tech, numérique et innovation à l’échelle locale et régionale, ainsi que la montée en puissance du hub régional.

En effet, la Nouvelle-Calédonie affirme son ambition de devenir un hub numérique dans le Pacifique Sud.

Le développement du projet Hub Pacific Tech porté par la French Tech, constitue l’une des briques  de cette ambition. Il vise à :

  • fédérer les écosystèmes régionaux ;
  • créer des synergies entre territoires ;
  • positionner Nouméa comme un carrefour stratégique de la Tech régionale.

À travers cette dynamique, la Nouvelle-Calédonie affirme son ambition de s’imposer comme un acteur incontournable de la Tech, du numérique et de l’innovation dans le Pacifique, au service de la diversification de son économie et de son développement.

La gouvernance, les financeurs et les partenaires

La Capitale French Tech Nouvelle-Calédonie est gouvernée par des membres élus pour deux ans, constituant l’organe exécutif de l’association. Composé à 75 % de start-ups membres et de contributeurs publics et privés (gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, CCI-NC et OPT-NC), il incarne la French Tech au niveau local et définit la stratégie, la feuille de route et le portefeuille de projets de la communauté.

Elle dispose également d’une direction et d’une équipe dédiée.

La Capitale French Tech NC est rendue possible grâce à un engagement institutionnel fort de l’État au travers de la Mission French Tech (ministère de l’Économie et de finances), du ministère des Outre-mer et localement, du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et de la province Sud. De plus, BNP Paribas Nouvelle-Calédonie, Groupama Gan Pacifique, et l’OPT-NC soutiennent durablement cette initiative.

La French Tech Nouvelle-Calédonie est aussi soutenue par un ensemble d’acteurs privés, institutionnels et académiques (CCI-NC, CIPAC, Canal+, etc.).

De nombreux partenariats sont également noués avec des acteurs économiques et scientifiques comme le mouvement des entreprises de Nouvelle-Calédonie (MEDEF-NC), la fédération des entreprises et des industries de Nouvelle-Calédonie (FEINC), le centre national de recherche technologique, environnement et compétitivité (CNRTEC), l’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC), etc.

Ouverture des services et directions du gouvernement

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre de l’organisation du calendrier administratif pour l’année 2026, le gouvernement informe le public que le calendrier de la fonction publique ne prévoit pas de week-ends prolongés, contrairement aux usages observés certaines années. 

En conséquence, l’ensemble des services et directions du gouvernement seront ouverts aux dates indiquées dans l’information presse.

Une mission d’étude stratégique portant sur la structuration de l’économie sociale et solidaire en Nouvelle-Calédonie

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Naïa Wateou, membre du gouvernement chargée de la structuration de l’économie sociale et solidaire, a présenté aux côtés de l’Agence française de développement (AFD), la convention destinée au financement d’une mission d’étude stratégique portant sur la structuration de l’économie sociale et solidaire (ESS) en Nouvelle-Calédonie.

L’ESS un levier essentiel pour la Nouvelle-Calédonie

L’économie sociale et solidaire est un mode d’entreprendre qui cherche à concilier activité économique et utilité sociale. Les structures qui optent pour ce modèle économique (associations, sociétés commerciales, mutuelles, coopératives, fondations…) se préoccupent en premier lieu de leur utilité sociale et/ou environnementale et placent l’humain avant le profit au cœur de leur fonctionnement. L’ESS peut se déployer dans de nombreux secteurs d’activité (santé, habitat, petite enfance, commerce équitable, transport…).

Dans un contexte marqué par les conséquences économiques et sociales des événements de mai 2024, l’ESS constitue un levier reconnu de résilience, de cohésion sociale et de développement pour la Nouvelle-Calédonie. Plusieurs travaux récents ont confirmé la nécessité de dépasser la phase de diagnostic pour engager une structuration progressive et opérationnelle du secteur.

Une convention pour structurer l’ESS

En Nouvelle-Calédonie, l’ESS est encadrée par la loi du pays n° 2025-13 du 18 août 2025, qui rappelle notamment que ce mode d’entreprendre repose sur la primauté de l’utilité sociale sur la recherche de profit, une gouvernance démocratique et une gestion encadrée des bénéfices.

Pour aller plus loin, le gouvernement et l’AFD ont signé une convention pour le financement d’une mission d’étude stratégique portant sur la structuration de l’ESS en Nouvelle-Calédonie.

Dans le cadre de ses interventions en Nouvelle-Calédonie, l’AFD a été sollicitée afin de soutenir cette mission d’étude. Cette intervention s’inscrit dans une logique d’appui à l’ingénierie publique, permettant de renforcer la capacité du gouvernement à définir une politique ESS cohérente et adaptée aux spécificités du territoire.

« Sans cadre réglementaire, nous n’avons aucun moyen de reconnaitre les acteurs de l’économie sociale et solidaire. La mise en œuvre de ce texte permettra de définir et d’accompagner cette économie avec des données à jour. Cette mission nous donnera les outils nécessaires pour adapter et ajuster nos dispositifs d’accompagnement et de soutien de ce mode d’entreprendre », a précisé Naïa Wateou.

Cette mission, financée par l’AFD pour un montant de près de 7,5 millions de francs, présente plusieurs intérêts majeurs pour la Nouvelle-Calédonie, à savoir :

  • réaliser un état des lieux et une cartographie de l’ESS en Nouvelle-Calédonie ;
  • identifier les leviers de structuration du secteur et les besoins d’accompagnement des acteurs  (clarification des périmètres, sécurisation et optimisation des modèles économiques, amélioration de l’ingénierie de projet, animation et gouvernance, etc.)  ;
  • analyser les conditions d’accès aux financements (publics, nationaux et internationaux) ;
  • définir une stratégie territoriale de développement et de financement de l’ESS, assortie de recommandations opérationnelles.

« Pour l’AFD, il était naturel d’accompagner le gouvernement et ses partenaires dans la réalisation de cette étude qui est une nouvelle étape pour apporter des réponses concrètes sur ces différents enjeux aux acteurs calédoniens de l’ESS », a indiqué Julie Doiteau, directrice adjointe de l’AFD en Nouvelle-Calédonie.

La signature de cette convention constitue une opportunité stratégique pour structurer durablement le développement de l’ESS en Nouvelle-Calédonie, en s’appuyant sur un financement extérieur et une expertise reconnue.

Précisions relatives à la mission économique « V.O.I.C.E 2030 : Vanuatu Opportunities for Investment and Caledonian Enterprises » au Vanuatu

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Du 4 au 7 mai 2026, à l’initiative du ministère du Commerce du Vanuatu, l’événement intitulé « V.O.I.C.E 2030 : Vanuatu Opportunities for Investment and Caledonian Enterprises » se tient à Port-Vila, avec pour objectif de promouvoir et de renforcer la coopération économique entre les deux archipels.

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie rappelle que, conformément à la loi organique, le président est la seule autorité compétente pour représenter la Nouvelle-Calédonie à l’extérieur. À cet égard, il constate qu’aucune invitation officielle n’a été adressée ni au président ni au membre du gouvernement chargé de l’économie et du commerce extérieur.

Le président Alcide Ponga demeure profondément attaché au développement de la coopération régionale, en particulier aux échanges économiques avec les pays voisins. Toutefois, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie estime qu’une préparation conjointe de cet événement, dans le respect des usages et des cadres de coopération régionales et économiques, aurait permis d’en garantir une meilleure cohérence et efficacité.

En conséquence, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie précise que la délégation actuellement présente à Port-Vila ne saurait être considéré comme une délégation officielle du gouvernement. Les personnalités qui y participent, y compris celles exerçant par ailleurs des fonctions au sein du gouvernement calédonien, n’y interviennent pas en qualité officielle.

Décès de Rolland Moisson

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a appris avec une profonde tristesse le décès tragique et accidentel de Rolland Moisson, figure reconnue du monde du rodéo et vice-président de l’association des Cavaliers de Stock de Nouvelle-Calédonie.

Homme passionné et engagé, Rolland Moisson a consacré une grande partie de sa vie au rodéo, contribuant activement à son développement et à son rayonnement sur l’ensemble du territoire. Pick-up man, rodéoman, juge, stockman et cavalier accompli, il incarnait les valeurs de courage, de transmission et d’attachement aux traditions rurales calédoniennes.

À travers son engagement et sa présence, il était bien plus qu’un pratiquant : un homme de coeur, reconnu pour sa générosité, son énergie et son attachement profond à sa communauté. Stockman hors pair, il a su, au fil des événements, des rencontres et des moments partagés, transmettre des valeurs de solidarité, de respect et de fraternité qui font la richesse du monde équestre et rural.

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie tient à saluer sa mémoire et à rendre hommage à son parcours, qui a marqué durablement la communauté du rodéo et, plus largement, la vie associative calédonienne.

Il adresse ses plus sincères condoléances à son épouse, ses enfants, sa famille, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté du rodéo durement touchée par cette disparition.

Étude sur la valorisation des scories de nickel : une dynamique régionale porteuse d’opportunités pour la Nouvelle-Calédonie

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie salue la présentation, ce jour, de l’étude consacrée aux conditions d’utilisation et d’export de scories de nickel vers plusieurs États insulaires du Pacifique. 

Cette démarche s’inscrit dans un processus engagé à l’initiative de plusieurs pays de la région, auxquels la Nouvelle-Calédonie et la France ont choisi de répondre dans un esprit de coopération, de transparence et de responsabilité.

Vigilances météorologiques en cours : fortes houles, de forts vents et de fortes pluies

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Les îles Loyauté, la côte Est et les extrémités de la Grande-Terre sont actuellement concernées par plusieurs vigilances météorologiques, déclenchées par le passage d’un axe dépressionnaire.
Cette situation entraîne une dégradation progressive des conditions météorologiques en mer entre la grande terre et les Loyautés, pouvant se traduire par :
● des vents forts ;
● des fortes pluies pouvant être accompagnées d’orages ;
● une forte houle sur les zones exposées. 

La forte houle et les rafales de vent rendent la navigation en mer particulièrement dangereuse.
Les cumuls de pluie attendus peuvent entraîner des débordements de creeks et de rivières, et ainsi augmenter le risque d’inondations.
L’intensité et l’extension géographique de ces phénomènes sont susceptibles d’évoluer dans les prochaines heures.

Manifestations automobiles : une réglementation stricte en faveur de la sécurité des participants

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Face à l’augmentation des rodéos urbains sauvages sur la voie publique, notamment à Nouméa ces derniers jours, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie tient à rappeler que ces pratiques, en plus d’être strictement illégales, présentent une dangerosité extrême pour les participants – conducteurs  comme spectateurs – ainsi que pour l’ensemble des usagers de la route. Elles génèrent par ailleurs des nuisances sonores importantes pour les riverains.

Plus d’informations dans le communiqué joint.

Démantèlement des patrouilleurs P400 : structuration d’une filière d’avenir

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre du démantèlement des deux patrouilleurs P400 La Glorieuse et La Moqueuse, Samuel Hnepeune, membre du gouvernement chargé des questions liées aux infrastructures maritimes et président du conseil d’administration du Port autonome (PANC), aux côtés du capitaine de frégate Grégoire Renaud, directeur du Service de soutien de la flotte en Nouvelle-Calédonie, et d’Emma Hohl, responsable Qualité hygiène sécurité environnement (QHSE) de la société EMC, a présenté les enjeux et avancées de ce chantier majeur lors d’une conférence de presse.

Menée par le Service de soutien de la flotte (SSF), administration de la Marine nationale travaillant au service des Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), avec le soutien du gouvernement, cette opération d’envergure vise à dépolluer, déconstruire et valoriser les matériaux des navires dans une logique d’économie circulaire.

Une opération industrielle majeure au service de l’économie locale

Désarmés respectivement en 2019 et 2022 après près de trente années de service, les patrouilleurs P400 ont été remplacés par des unités plus modernes et performantes, dont l’Auguste-Bénébig (avril 2023) et prochainement le Jean-Tranape (arrivée prévue en juin 2026).

La Marine nationale a donc engagé la déconstruction de ces deux anciens patrouilleurs en Nouvelle-Calédonie dont le chantier est piloté par le Service de soutien de la flotte (SSF), responsable de la maintenance et du retrait de service des bâtiments militaires.

Débuté en janvier au petit quai Sud à Nouméa, le chantier s’est poursuivi dès le 24 mars 2026 sur la cale de halage de Nouville. Il devrait s’achever dans le courant de l’année.

Avec près de 500 tonnes d’acier traitées, il s’agit du plus important chantier de démantèlement jamais réalisé en Nouvelle-Calédonie.

Ce projet, d’un montant de 160 millions de francs, a pu être conduit localement grâce :

  • aux compétences des entreprises calédoniennes et notamment leur capacité à collaborer étroitement pour obtenir le marché ;
  • à une maîtrise technique reconnue ;
  • à des coûts compétitifs à l’échelle régionale.

« Nous réalisons ce projet localement car il y a les compétences, mais également parce que c’est compétitif au plan économique. L’argent apporté à travers ce chantier est directement injecté dans l’économie calédonienne. Cela est finalement aussi au bénéfice de la marine et de l’État, puisque ce projet contribue au renforcement des compétences dont nous bénéficierons plus tard », a assuré le capitaine de frégate Grégoire Renaud.

À l’issue de l’appel d’offres lancé en novembre 2025, des entreprises locales ont été retenues :

  • EMC, spécialisée dans la valorisation des déchets ferreux, en cotraitance avec AMPE, experte en dépollution, traitement des peintures et désamiantage ;
  • SCADEM, spécialisée dans les travaux sous-marins ;
  • SORECAL pour la partie remorquage des bateaux ;
  • SOCALMO, spécialisée dans le grutage.

Au-delà de sa dimension technique, cette opération contribue directement au développement de l’économie bleue, en générant de l’emploi et en structurant une filière locale de déconstruction navale.

« Ce chantier est une vraie aubaine pour nous. Sans cela, notre entreprise n’aurait surement pas pu perdurer, a indiqué Ludovic Cochard de la société AMPE. Cela fait trois ans que nous travaillons sur la partie technique, sur la partie ICPE, ainsi que sur la réglementation métropolitaine. Avoir été retenus représente donc une immense fierté pour nous ».

Une filière vertueuse

Le démantèlement des P400 constitue une alternative durable à l’ancienne pratique d’« océanisation », qui consistait à immerger les navires en eaux profondes.

Ces bâtiments contenant notamment de l’amiante et des peintures au plomb, leur traitement à terre permet :

  • une gestion sécurisée des polluants,
  • une traçabilité complète des déchets,
  • et une valorisation optimale des matériaux recyclables.

Classé « installation classée » pour la protection de l’environnement (ICPE), la cale de halage permet au chantier de répondre aux exigences réglementaires les plus strictes, en faveur de la protection de l’environnement.

Grâce à cette cale ICPE, le PANC et les entreprises mobilisées disposent d’équipements performants, parmi lesquels :

  • un système fixe de récupération et de traitement des effluents (eaux, hydrocarbures, huiles), installé récemment sur la cale de Nouville.

Plus largement, l’industrie navale calédonienne confirme son rôle stratégique dans l’entretien des navires militaires stationnés à Nouméa et dans le développement d’une filière complète de maintenance et de déconstruction.

Renforcer une filière stratégique pour le territoire

Fort de ses infrastructures, notamment ses cales de halage de 200 et 1 000 tonnes, le port dispose d’un fort potentiel de développement dans la maintenance et le démantèlement naval.

« Il s’agit d’un chantier précurseur, du début d’une nouvelle aventure, a indiqué Samuel Hnepeune. Ce projet témoigne de la volonté de la Nouvelle-Calédonie de développer une vraie filière de maintenance navale ».

Plusieurs étapes structurantes ont été engagées :

  • 2024 : lancement de la mise aux normes ICPE de la cale 1 000 tonnes, permettant d’accueillir des opérations de démantèlement réglementées ; Septembre 2025 : mise en service d’une plateforme de traitement de 1 000 m² (en cours de finalisation), cofinancée par l’État (investissement de 200 millions de francs). Un espace dédié au traitement des effluents et des eaux de ruissellement accueille au fur et à mesures les éléments des P400 pour les réduire en taille avant de les envoyer à EMC.
  • 2025 : création d’un service de nettoyage de coques, répondant aux exigences environnementales des pays voisins (Australie, Nouvelle-Zélande) et favorisant le développement des escales commerciales (nettoyage de Paquebot, mais aussi de porte conteneur)

Ces investissements renforcent l’attractivité du territoire et soutiennent durablement l’emploi local.

Ce chantier de déconstruction des patrouilleurs P400 souligne la coordination étroite entre le Port autonome de Nouvelle-Calédonie (PANC) et le Service de soutien de la flotte (SSF). Ensemble, ils garantissent une gestion rigoureuse des opérations de dépollution et de démantèlement, dans le respect des normes environnementales. La capacité du territoire à conduire des chantiers industriels complexes, structure durablement cette filière stratégique navale locale performante et responsable.

Pour les prochaines étapes, « des études commerciales ont été lancées pour définir l’outil de levage nécessaire pour sortir les navires de l’eau et donc développer l’activité. Nous devons évaluer le potentiel calédonien mais aussi régional, afin de savoir si nous investissons dans un outil de 3 500, 5 000 ou 10 000 tonnes. La Polynésie mène également une réflexion là-dessus et leur choix nous permettra également de nous positionner », a ajouté le membre du gouvernement.

Le port autonome de Nouméa : un hub régional en devenir, levier stratégique pour la Nouvelle-Calédonie

Véritable pilier économique du territoire, le Port autonome de la Nouvelle-Calédonie s’engage dans une transformation ambitieuse visant à renforcer son rôle dans :

  • le commerce régional ;
  • la croisière ;
  • l’innovation maritime ;
  • l’aménagement urbain.

Doté d’atouts majeurs, position stratégique dans le Pacifique, infrastructures existantes, deux rades naturelles et plus de 80 hectares de foncier, le port dispose d’un potentiel encore largement sous-exploité, notamment dans :

  • la grande croisière ;
  • l’accueil de porte-conteneurs de nouvelle génération ;
  • le développement de chantiers navals.

Enfin de par son emplacement géostratégique, les services et les aménités qu’elle offre (Bureau Véritas, Affaire maritimes, Hôpitaux, infrastructures diverses …), la Nouvelle-Calédonie a tous les atouts pour prétendre à ce statut d’hub régional.

Cinq axes stratégiques pour accélérer la transformation

Afin de concrétiser cette ambition, cinq orientations prioritaires ont été définies par le gouvernement :

  1. Moderniser le terminal de commerce pour sécuriser et fluidifier les échanges ;
  2. Développer la croisière afin de renforcer l’attractivité touristique ;
  3. Créer un pôle scientifique et technique à vocation régionale ;
  4. Structurer la filière de maintenance et de déconstruction navale ;
  5. Repenser l’intégration ville-port dans une logique urbaine durable.

La défiscalisation locale : près de 18 milliards de francs d’investissements privés en un an

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Outil stratégique au service du développement et de la diversification du tissu économique, la défiscalisation locale accompagne des projets structurants, créateurs d’innovation et d’emplois sur l’ensemble du territoire. À l’occasion de la signature du dernier arrêté d’agrément soutenant le projet VPI (valorisation des produits industriels) – un projet pionnier dédié à la valorisation de la scorie – Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’économie, a présenté les retombées concrètes de ce dispositif.

Les chiffres clés

Malgré un contexte économique difficile, le secteur privé continue d’investir en Nouvelle-Calédonie. En un an, neuf projets structurants ont été accompagnés par les dispositifs de défiscalisation locale, représentant près de 17,9 milliards de francs d’investissements, 241 emplois directs créés ou consolidés et plus de 7,6 milliards de francs de retombées fiscales et sociales pour le territoire.

« C’est un outil qui permet un réel accompagnement du secteur privé. Des investisseurs privés font le choix de la Nouvelle-Calédonie et le gouvernement souhaite être à leurs côtés », a indiqué Christopher Gygès.

Neuf projets structurants accompagnés en un an

Ces investissements couvrent des secteurs stratégiques pour la diversification et la résilience de l’économie calédonienne, à savoir : le tourisme, les énergies renouvelables, l’industrie de transformation, ou encore l’agro-alimentaire.

Entreprise

Description du projet

Secteur

Investissement

(francs)

Emplois

Retombées fiscales (francs)

SARL Aqualuna/surf Hotel

Résidence touristique – tour de 74 clés, Nouméa

Tourisme

2,97 milliards

8

389 millions

SARL ABT Dômes

Écolodge cinq dômes et deux chalets en bois, Boulouparis

Tourisme

188 millions

2

40 millions

SARL Enjoy Diving

Acquisition d’un catamaran, La Foa

Tourisme

618 millions

1

226 millions

SA Kuendu Beach

Parc aquatique, extension et rénovation hôtelière – dix bungalows, Nouméa

Animation touristique

2,46 milliards

49

1,78 milliard

SAS Grande batterie de Boulouparis

Centrale de stockage 50 KW/150 KWh, Boulouparis

Énergies renouvelables

8,66 milliards

1,75 milliard

SARL Graphoprint

Extension dock, presse offset et équipements, Nouméa

Industrie

435 millions

4

534 millions

SAS Bluescope Acier

Foncier et ateliers de production, Koné et Nouméa

Industrie

687 millions

1,45 milliard

SAS Les cacaos du Pacifique

Nouvelle ligne de fabrication de beurre de cacao, Nouméa

Agro-alimentaire

1,40 milliard

20

765 millions

SARL VPI

Unité de transformation et de valorisation de la scorie, Nouméa

Industrie

546 millions

5

686 millions

Total

17,9 milliards

89

7,6 milliards

Un engagement fort du gouvernement en faveur de l’investissement privé

Ces résultats traduisent une volonté politique claire et assumée du gouvernement consistant à faire de la défiscalisation locale un levier actif de soutien à l’investissement privé, dans un contexte économique qui exige que des signaux forts soient envoyés aux acteurs du territoire.

Le gouvernement va notamment engager une réforme en profondeur de l’instruction des dossiers d’agrément, avec pour objectif de réduire significativement les délais de traitement. Les porteurs de projets bénéficieront d’une réponse plus rapide, d’un accompagnement renforcé dès le dépôt du dossier et d’une meilleure lisibilité sur les étapes d’instruction.

« Cette démarche s’inscrit dans la conviction que chaque semaine gagnée sur les délais représente un investissement qui se concrétise plus vite, des emplois créés plus tôt et une économie calédonienne qui repart », a insisté le membre du gouvernement.

Des dispositifs complémentaires au service du développement économique

Le système de défiscalisation en Nouvelle-Calédonie repose sur l’articulation de deux dispositifs complémentaires qui soutiennent le développement économique du territoire.

  • La défiscalisation locale (Loi du pays)

Ce dispositif permet aux entreprises de bénéficier d’un crédit d’impôt pour des investissements productifs neufs (supérieurs à 50 millions de francs) dans des secteurs clés comme le tourisme, les énergies renouvelables ou l’industrie de transformation. Le taux du crédit d’impôt varie entre 45 % et 60 % selon la localisation du projet.

  • La défiscalisation nationale (Loi pour le développement économique des Outre-mer – LODEOM)

Ce dispositif hexagonal complète l’aide locale pour les projets d’envergure. Il permet à des investisseurs de l’Hexagone de bénéficier de réductions d’impôts en finançant des projets en outre-mer. L’obtention de l’agrément national est souvent une condition suspensive à la délivrance de l’agrément local.

Focus sur le projet VPI : un modèle d’économie circulaire au service de l’exportation calédonienne

Parmi les projets industriels majeurs agréés figure celui de la SARL VPI, un modèle d’économie circulaire et d’exportation.

De déchet industriel à ressource exportable : la scorie de nickel réinventée

Depuis des décennies, l’activité métallurgique de la SLN produit, en plus du nickel, d’importantes quantités de scories (résidus solides issus de la fusion du minerai). Ces matériaux, longtemps considérés comme de simples déchets industriels, étaient exportés à l’état brut vers le Texas pour y être transformés par la société américaine Mineral Tech en sable abrasif de haute performance : l’Emerald Blast, utilisé pour le décapage industriel de surfaces métalliques et de coques de navires.

Le projet VPI opère un renversement de perspective fondamental : ce qui était un déchet devient une matière première. Ce qui était exporté brut — sans valeur ajoutée pour le territoire — sera transformé localement en produit fini à fort potentiel commercial. La Nouvelle-Calédonie cesse d’être un simple fournisseur de matières brutes et devient un producteur industriel positionné sur des marchés internationaux à forte demande.

Face à l’expansion de Mineral Tech en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient, celle-ci a mandaté la SARL VPI pour produire l’Emerald Blast directement sur le territoire, avec un engagement d’achat formalisé dès le mois d’août 2025. Acheminer des scories brutes jusqu’au Texas pour les réexpédier ensuite transformées vers le Moyen-Orient générait des coûts logistiques prohibitifs et un bilan carbone inacceptable. Produire localement élimine ce détour et ancre la valeur créée en Nouvelle-Calédonie.

Créer une ligne de transformation complète à Doniambo

Le programme d’investissement porte sur l’acquisition des équipements nécessaires à la création d’une ligne de transformation industrielle sur la zone de Doniambo à Nouméa, classée UAE3 (zone d’activités industrielles lourdes) : convoyeur, crible, sécheur, broyeur, aspirateur de poussières.

Le calendrier de réalisation est estimé à 10 mois, avec une marge portée à 12 mois par l’arrêté d’agrément.

Des retombées majeures pour la Nouvelle-Calédonie

« Il s’agit d’un beau projet qui offre des retombées économiques à l’export. Ce projet d’industrie créera de la valeur et de l’emploi en Nouvelle-Calédonie », a ajouté le membre du gouvernement.

  • Emploi : cinq postes de CDI dès la mise en service

L’arrêté d’agrément impose le maintien de ces cinq ETP (équivalent temps plein) pendant toute la durée minimale d’exploitation de cinq ans. La société envisage par ailleurs la création potentielle de trois ETP supplémentaires à l’horizon de cinq ans, selon les performances commerciales.

L’investissement générera également des emplois indirects dans les secteurs de la maintenance industrielle et de la logistique portuaire.

  • Économie circulaire et réduction de l’empreinte carbone

Ce projet s’inscrit dans une logique d’économie circulaire exemplaire : les scories de nickel, résidu de production historiquement sous-exploité de la SLN, sont valorisées sur site en produit à haute valeur ajoutée. La transformation locale supprime les flux logistiques intercontinentaux inutiles et réduit substantiellement le bilan carbone de la filière.

  • Balance commerciale et retombées fiscales

L’intégralité de la production est destinée à l’exportation, générant des flux économiques exogènes et réduisant la dépendance du territoire à son marché intérieur. Les retombées fiscales et sociales sont estimées à 251 millions de francs sur les cinq premières années et 686 millions de francs sur dix ans.

La collectivité récupèrera l’intégralité de sa dépense fiscale en moins de trois années d’exploitation.

Un signal fort du gouvernement aux investisseurs

Le projet VPI illustre concrètement la volonté du gouvernement d’encourager des investissements industriels :

  • créateurs d’emplois durables ;
  • orientés vers l’exportation ;
  • respectueux de l’environnement ;
  • ancrés dans le tissu productif local.

La défiscalisation est un investissement du territoire dans son propre avenir économique. Le gouvernement entend donc accélérer ce type de projets en réduisant toujours plus les délais d’instruction et en simplifiant les procédures d’agrément.