Le gouvernement apporte son soutien au Conseil coutumier d’Iaai

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a pris connaissance de l’incendie qui a touché les locaux du Conseil coutumier d’Iaai, dans la nuit du 1er au 2 septembre 2026. 

Une enquête a été ouverte par les services de la gendarmerie afin de déterminer les circonstances et l’origine de cet incendie. Les locaux ayant été placés sous scellés dans le cadre des investigations et des expertises à venir, il appartient désormais à l’enquête d’établir les faits et d’en déterminer les éventuelles responsabilités.
Dans ce contexte, le gouvernement tient à apporter son soutien au conseil coutumier et à ses membres, ainsi qu’à l’ensemble des autorités coutumières de l’île d’Ouvéa.
Il rappelle l’importance du rôle des institutions coutumières dans la vie du pays et leur contribution essentielle au dialogue, à la médiation et à la recherche de solutions concertées au sein des communautés. 

Le gouvernement appelle, dans la période actuelle, à la retenue, au calme et à l’apaisement.

Les divergences, les préoccupations et les désaccords qui peuvent s’exprimer doivent pouvoir l’être dans le respect des personnes, des autorités coutumières, des institutions et des biens. Le dialogue demeure la voie permettant de faire entendre les différentes sensibilités et de rechercher, collectivement, des réponses aux difficultés rencontrées.

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie souhaite ainsi que les circonstances de cet incendie puissent être établies dans les meilleurs délais et que le Conseil coutumier d’Iaai puisse, dès que les conditions le permettront, reprendre ses activités et poursuivre pleinement ses missions au service de la population de l’île.

Il réaffirme son attachement au respect des institutions coutumières, à leur capacité de dialogue et de médiation, ainsi qu’à la préservation d’un climat d’apaisement, indispensable à la cohésion du pays.

Les Mini-jeux de l’avenir 2026 : le sport au service d’une école inclusive

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, via sa direction de l’Enseignement (DENC), organise mardi 1er septembre, en partenariat avec l’Union sportive de l’enseignement du premier degré (USEPNC) et l’Institut de formation des maîtres (IFMNC), une nouvelle édition des Mini-Jeux de l’avenir. Ce projet fédérateur a pour vocation de faire du sport un espace de rencontre et d’inclusion.

Communiqué n°4 – Levée du dispositif ORSEC feux de forêt de niveau 2 – Commune de Bélep

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Compte tenu de l’amélioration des conditions météorologiques sur les secteurs concernés et de l’efficacité des actions menées par l’ensemble des moyens engagés, l’incendie de forêt survenu sur la commune de Bélep le vendredi 21 août 2026 est désormais déclaré éteint.

En conséquence, le dispositif ORSEC Feux de Forêt (FDF) de niveau 2 est levé ce jour à 17h sur la commune de Bélep.

Bilan des opérations
● Aucune victime n’est à déplorer.
● Environ 250 hectares de végétation détruits.
● 1 cuve d’eau détruite.
● Dix sapeurs-pompiers et trois véhicules d’incendie mobilisés.

L’urgence au cœur de la déclaration de politique générale de Milakulo Tukumuli

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le président du gouvernement Milakulo Tukumuli a prononcé au nom du 19e gouvernement, sa déclaration de politique générale lors d’une séance solennelle au Congrès ce lundi 24 août. Face à l’urgence des défis à relever, il a défini les priorités du gouvernement pour les six prochains mois, avec une approche  fondée sur la sincérité, la responsabilité, la confiance et l’unité.

« Faisons en sorte que, demain, la Nouvelle-Calédonie se souvienne de nous comme de ceux qui ont choisi de la remettre debout.»

Le président du gouvernement a dressé un constat de la situation de la Nouvelle-Calédonie, encore marquée par de fortes difficultés économiques, sociales et financières, malgré une timide reprise sur le plan économique. Face à cet état des lieux préoccupant, Milakulo Tukumuli a annoncé la mise en œuvre impérative de réformes et a rappelé l’importance du maintien de l’engagement de l’État aux côtés de la Nouvelle-Calédonie.

« Les réformes, nous devons les faire parce que notre pays en a besoin. L’accompagnement de l’État, lui, doit nous donner le temps nécessaire pour que ces réformes produisent leurs effets », a-t-il déclaré.

Les urgences : « remettre la Nouvelle-Calédonie sur le chemin de la confiance et de la prospérité »

Déclinée en cinq actions prioritaires pour les six mois à venir, la politique du 19e gouvernement devra conjuguer justice sociale et relance économique afin de redresser la situation de la Nouvelle-Calédonie. C’est la volonté exprimée par le président du gouvernement.

« Je crois sincèrement que la relance économique et la justice sociale ne sont pas deux politiques concurrentes que ce gouvernement devrait arbitrer. Ce sont les deux faces d’une même pièce. La richesse sans la justice ne tient pas. La justice sans la richesse ne dure pas ».

Remettre de l’ordre dans nos dépenses pour être exemplaires

Première urgence : maîtriser les dépenses publiques. « Nous devons ainsi savoir précisément comment sont utilisés les moyens publics, où se trouvent les dépenses indispensables, celles qui peuvent être mieux maîtrisées et les marges d’efficience que nous pouvons dégager sans jamais compromettre la qualité du service public », a indiqué le président du gouvernement.

Préserver le régime de retraite du secteur privé

La seconde priorité concerne le régime de retraite géré par la CAFAT qui doit faire rapidement l’objet de réforme, au risque d’une cessation de paiement des pensions de 42 000 Calédoniens. « Agir maintenant, c’est avoir encore la possibilité d’agir avec davantage de justice et d’échelonner dans le temps les mesures qui peuvent l’être », a indiqué Milakulo Tukumuli.

Garantir la pérennité de l’assurance maladie

Parmi les urgences identifiées par le gouvernement, le président a déclaré que « réformer le RUAMM n’est plus une option : c’est une obligation financière et une exigence de justice ».

L’assurance maladie de tous les Calédoniens cumule en effet une dette de 43 milliards à la fin de l’année 2025 et le budget de la Nouvelle-Calédonie doit abonder annuellement ce régime pour le maintenir à flot.

L’objectif est donc de mieux organiser les soins et de mieux maîtriser les dépenses.

Préserver notre économie et favoriser la relance

Afin de favoriser la reprise économique et d’offrir de véritables perspectives aux acteurs économiques, le président du gouvernement a fait part de la nécessité de repenser notre modèle économique et fiscal.

« Il faut désormais une fiscalité plus attractive parce qu’un pays qui doit reconquérir la confiance des investisseurs ne peut se permettre un cadre fiscal qui décourage plutôt qu’il n’encourage, […] mais également une fiscalité plus cohérente et plus juste ».

Le soutien au secteur du nickel, mais aussi à des secteurs porteurs qui favorisent la diversification de l’économie calédonienne, telle une filière de maintenance navale, fait aussi partie de la stratégie du 19e gouvernement.

Apporter aux Calédoniens une vie digne

Le 19e gouvernement entend enfin répondre à l’urgence sociale, en agissant sur le pouvoir d’achat des Calédoniens, l’accès à l’emploi, au logement et à la mobilité.

« Trop longtemps, nous avons répondu à ces besoins au coup par coup, sans prendre le temps de les relier entre eux », a souligné le président du gouvernement.

La jeunesse

La jeunesse demeure une priorité du gouvernement. L’alternance, la formation dans des filières locales d’avenir, ainsi que l’insertion seront les investissements du redressement. Le président souligne en effet que « chaque franc mis dans l’école et la formation rapportera plus à notre territoire qu’aucun autreNotre promesse tient en une phrase : que réussir ici redevienne possible ».

Mener les réformes ensemble

Pour mener à bien ces réformes, le président du gouvernement a souligné l’importance de travailler main dans la main et de manière cohérente avec l’ensemble des institutions de la Nouvelle-Calédonie, des partenaires sociaux et de l’État.

« Le redressement de la Nouvelle-Calédonie ne sera jamais l’œuvre de onze membres seuls. Il appellera la responsabilité du Congrès, l’engagement des collectivités et de leurs établissements publics, des partenaires sociaux, des forces économiques, des autorités coutumières, le soutien de l’État et la mobilisation de tous les Calédoniens », a t–il assuré.

Ces réformes urgentes devront  être menées dans un esprit de concertation et de justice, tout en n’entravant pas la reprise économique indispensable.

À travers sa déclaration de politique générale, Milakulo Tukumuli a ainsi pour ambition de conduire un « gouvernement de résultats ».

Malgré la difficulté des mesures à engager, « elles seront néanmoins toujours guidées par un principe simple : préparer l’avenir sans abandonner ceux qui vivent les difficultés du présent ».

La 11e conférence des îles du Pacifique sur la conservation de la Nature et les aires protégées se tiendra à Nouméa du 7 au 11 septembre

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Aux côtés des représentants du Congrès, du Sénat coutumier, du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et de la province des Îles, Johanito Wamytan, membre du gouvernement chargé des sujets en lien avec l’océan, le climat et le parc naturel de la mer de Corail, a annoncé ce jeudi 20 août, la tenue de la 11e conférence des îles du Pacifique sur la conservation de la Nature et les aires protégées. Cette rencontre dédiée aux enjeux liés à la protection de la biodiversité dans un contexte de changement climatique se tiendra au centre culturel Tjibaou du 7 au 11 septembre 2026.

Organisée conjointement par le Programme régional océanien de l’environnement (PROE), la Table ronde du Pacifique (Pacific Islands Round Table – PIRT) et la Nouvelle-Calédonie, la rencontre réunira près de 400 représentants issus d’une vingtaine de pays et territoires du Pacifique, ainsi que des organisations régionales, des acteurs de la société civile et des partenaires publics et privés du développement.

Pour le membre du gouvernement, « recevoir une conférence régionale qui aura une portée internationale représente un enjeu majeur. La déclaration qui sera établie à Nouméa constituera une référence. Mais c’est aussi l’opportunité d’accueillir des experts, des peuples autochtones et  des représentants des États et territoires insulaires de la zone Pacifique pour trouver les moyens d’agir pour demain ».

La Conférence Nature : un pilier de la gouvernance environnementale régionale

La Conférence Nature, qui se déroule tous les cinq ans depuis 1975, s’est imposée comme le principal espace de convergence sur les questions environnementales entre les gouvernements, les organisations régionales, les ONG, les organisations communautaires et les partenaires de développement du Pacifique.

L’objectif principal de cette rencontre est de définir un cadre régional stratégique « par le Pacifique et pour le Pacifique » qui garantisse la cohérence entre les stratégies nationales et les engagements internationaux, assurant ainsi que les politiques de conservation se traduisent par des résultats durables et perceptibles pour les populations locales.

Chaque Conférence approuve un nouveau cadre régional pour la conservation de la nature et les aires protégées, ainsi qu’un rapport actualisé sur l’état de l’environnement et de la conservation.

Amplifier les efforts des pays et territoires océaniens en faveur de la biodiversité

L’organisation de la 11e Conférence nature a été menée de manière inclusive permettant à l’ensemble des institutions calédoniennes, notamment le Congrès, le Sénat coutumier, les provinces, le CESE, les associations de maires, mais également l’État, de contribuer au bon déroulé de l’événement, aux contenus qui seront débattus tout comme à l’organisation de side-events locaux proposée sur l’ensemble du territoire.

La 11e Conférence Nature se veut un levier structurant d’action régionale destiné à proposer des solutions concrètes en faveur de la biodiversité et à favoriser la coopération entre les pays et territoires du Pacifique.

Ce grand rendez-vous vise à produire des effets durables, concrets et perceptibles pour les populations bénéficiaires en renforçant les coopérations économiques, sociales, culturelles et environnementales entre les territoires et États insulaires du Pacifique. Elle a plus précisément pour objectif de renforcer la résilience climatique, la sécurité alimentaire, la protection des ressources naturelles, le développement d’économies durables et bleues, ainsi que la cohésion sociale et régionale.

« Plusieurs territoires subissent déjà les effets du changement climatique, a rappelé Johanito Wamytan, et cette rencontre régionale constitue l’opportunité de partager les savoirs et les connaissances des peuples du Pacifique ».

Cette 11e édition ne se limitera pas à un espace d’échange, mais produira des livrables structurants pour la région, à savoir :

  • l’élaboration du nouveau Cadre régional (2026-2030) ;
  • le diagnostic scientifique : un nouveau rapport sur l’état de la conservation en Océanie sera publié en 2026, accompagné d’un document de réponse régionale pour guider les interventions sur le terrain ;
  • le suivi des engagements mondiaux : la Conférence permettra de dresser un bilan rigoureux des avancées liées à la Convention sur la Diversité Biologique (CDB), notamment sur les programmes de travail relatifs aux aires protégées et aux protocoles de Nagoya et de Carthagène ;
  • la réalisation de visite de terrain en lien avec la province sud et la province nord constituera l’occasion d’illustrer l’action concrète des collectivités et des populations pour répondre aux enjeux de conservation.

Une conférence régionale à la portée internationale

La Conférence Nature constitue un outil opérationnel de mise en œuvre des grandes stratégies régionales, notamment la Stratégie 2050 pour le continent bleu du Pacifique du Forum des Îles du Pacifique (FIP) et le Plan stratégique 2022–2031 de la Communauté du Pacifique (CPS).

Outre sa dimension régionale, elle permet également de renforcer la visibilité des priorités du Pacifique sur la scène internationale, notamment en amont des grandes échéances multilatérales de 2026. Elle sera un moyen pour les États et territoires participants de porter des messages communs et des engagements concrets en matière de biodiversité, de résilience climatique et de développement durable.

Cette conférence vise à « définir avec l’ensemble des pays et territoires du Pacifique, une position commune s’agissant des enjeux de la conservation de la nature afin de porter cette voix sur le plan international, notamment lors des prochaines grandes conférences », a expliqué le membre du gouvernement.

Elle tirera, par exemple, profit des engagements de la Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC3 – Nice, juin 2025) pour renforcer ses composantes marines. En retour, les conclusions de la Conférence Nature du Pacifique constitueront la position commune de la région lors des grandes échéances prévues fin 2026, notamment la COP17 de la CDB (qui se tiendra à Erevan en Arménie du 19 au 30 octobre 2026) et la COP31 sur le Climat, organisée par la Turquie du 9 au 20 novembre 2026, en partenariat avec l’Australie et les îles du Pacifique.

Impliquer la jeunesse du Pacifique

Une attention particulière est portée lors de cette 11e Conférence, à la jeunesse du Pacifique, considérée non seulement comme bénéficiaire, mais comme actrice à part entière de la coopération régionale.

« C’est important que les jeunes soient représentés pour donner leur avis et défendre leur point de vue Ce sont eux qui auront la charge de gérer les effets de ce changement climatique et qui subiront les conséquences que nous prenons aujourd’hui », a déclaré le membre du gouvernement.

La Conférence prévoit une implication active des jeunes dans la co-construction du programme, l’animation des sessions et le suivi post-conférence, en lien étroit avec les réseaux régionaux existants, notamment la section Pacifique du Global Youth Biodiversity Network, un réseau international réunissant des jeunes du monde entier autour d’une cause commune : prévenir la perte de biodiversité.

Elle vise à construire une réponse régionale concertée aux crises qui affectent la biodiversité et les aires protégées, en intégrant les enjeux liés au changement climatique, à l’implication de la jeunesse et à la durabilité des moyens de subsistance dans le Pacifique.

Les engagements de la 10e Conférence nature

En 2020, la 10e édition avait déjà eu lieu à Nouméa. Elle s’était tenue en visio-conférence en raison de la crise Covid. Elle avait abouti à :

  • la Déclaration de Vemööre :

Articulée autour de trois principaux piliers – notre océan, nos îles, notre lien à la nature – cette déclaration historique affirmait « l’urgence de la crise mondiale de la biodiversité ».  Elle énonçait 21 pistes d’action destinées à mobiliser l’ensemble des pays et territoires de la région pour la préservation de la biodiversité en Océanie.

  • le Cadre régional 2021-2025 pour la conservation de la nature et les aires protégées :

Principal document de stratégie régionale, ce guide qui repose sur huit principes, présente les priorités régionales sous la forme de six objectifs déclinés en pistes d’action. Il réaffirme notamment le lien entre les océans et le climat, ainsi que la nécessité de mieux prendre en compte et de s’appuyer sur les solutions portées par la nature elle-même pour sa conservation.

  • des engagements propres à la Nouvelle-Calédonie :

À l’issue de la 10e Conférence Nature, la Nouvelle-Calédonie s’était engagée à renforcer la sécurité des services écosystémiques en préservant la ressource en eau et la biodiversité.

 

Conférence de presse d’annonce de la 11e conférence des îles du Pacifique sur la conservation de la Nature et les aires protégées

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Johanito Wamytan, membre du gouvernement chargé des sujets en lien avec l’océan, le climat et le parc naturel de la mer de Corail, animera, aux côtés des représentants du Congrès, du Sénat coutumier, du CESE et des provinces, une conférence de presse ce jeudi 20 août à 9 heures en salle de presse du gouvernement (Site Doumer – ex CHT)

Santé scolaire : des professionnels réunis pour mieux accompagner les élèves

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Plus de 7 300 enfants ont bénéficié d’une visite de santé scolaire en 2025 en Nouvelle-Calédonie. Le 10 août, les professionnels engagés dans ce dispositif se sont réunis pour partager leurs pratiques et renforcer la coordination autour de la santé des élèves.

Médecins et infirmiers de prévention des provinces, professionnels intervenant pour le gouvernement ou l’Agence sanitaire et sociale de la Nouvelle-Calédonie, infirmiers de l’Éducation nationale et des internats, équipes éducatives… La mise en œuvre de la santé scolaire repose sur une coopération étroite entre de nombreux acteurs.

En réunissant ces professionnels, la Nouvelle-Calédonie souhaite favoriser des pratiques partagées et une meilleure continuité du suivi des enfants, quel que soit leur lieu de scolarisation.

Plus de 7 000 enfants vus en 2025

En 2025, 7 363 enfants ont bénéficié d’une visite de santé scolaire, notamment en grande section, CE1 et 6e, dans les trois provinces. Ces visites permettent de faire le point sur la santé de l’enfant, de repérer d’éventuelles difficultés et, lorsque cela est nécessaire, de l’orienter vers des soins adaptés.

Les besoins identifiés peuvent notamment concerner la santé bucco-dentaire, la vue, l’audition, l’alimentation, l’orthophonie ou encore la santé mentale.Les données recueillies permettent également de mieux connaître l’état de santé des élèves. En 2025, plus de 80 % des enfants vus disposaient d’un schéma vaccinal à jour.

La santé mentale fait également partie des points de vigilance. Parmi les élèves de 6e, la proportion de jeunes présentant un niveau de santé mentale faible varie de 2 % dans les Îles à 8 % dans le Sud, selon les données présentées lors de cette journée.

Harmoniser les pratiques et renforcer la continuité du suivi

Cette journée a permis aux professionnels d’échanger sur leurs pratiques et leurs expériences de terrain, avec un objectif commun : mieux coordonner le suivi des élèves.

Parmi les sujets abordés : l’harmonisation des pratiques et des protocoles, les échanges d’informations entre professionnels, la place des parents et les suites données aux visites scolaires.

Repérer une difficulté est une première étape. Il faut ensuite permettre à l’enfant et à sa famille d’accéder aux soins ou à l’accompagnement dont ils ont besoin.

À travers ce travail de coordination, la Nouvelle-Calédonie poursuit un objectif : améliorer le repérage des besoins de santé des élèves et faciliter leur prise en charge. Cette démarche s’appuie sur le partenariat engagé avec les provinces, l’Agence sanitaire et sociale et les équipes de l’Éducation nationale.

Lancement de la campagne de demande de cartes d’artiste professionnel du 3 août au 2 octobre 2026

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement lance sa campagne de demande de cartes d’artiste professionnel du lundi 3 août au vendredi 2 octobre 2026.

Dans le cadre de la structuration du secteur culturel et artistique, la Nouvelle-Calédonie s’est dotée d’un dispositif de reconnaissance des professions artistiques, reposant sur la mise en place d’une carte d’artiste. Elle est destinée à :

  • reconnaître officiellement la qualité d’artiste professionnel en Nouvelle-Calédonie ;
  • inciter les différentes disciplines artistiques à s’organiser et à se structurer ;
  • encourager la professionnalisation du secteur artistique.

Ce dispositif, encadré par la délibération du Congrès n° 484 du 15 mai 2025, définit notamment le terme d’artiste comme étant une personne physique qui exerce son art à titre professionnel, que ce soit dans le cadre d’une activité principale ou d’une activité secondaire. Il précise également de quels domaines relèvent les différentes disciplines artistiques (arts visuels, arts sonores, arts vivants, arts plastiques, arts traditionnels et littérature).

La carte d’artiste permet l’inscription des bénéficiaires au répertoire des artistes de la Nouvelle-Calédonie et offre un accès prioritaire à des marchés publics, à des évènements hors du territoire et à tout avantage existant ou à venir dans le cadre de ce dispositif.

Qui est concerné ? 

Cette démarche s’adresse à toutes les personnes physiques exerçant ou souhaitant exercer une activité artistique en Nouvelle-Calédonie, qu’elles soient déjà professionnelles ou émergentes. Elle concerne également les groupes d’artistes ne dépassant pas dix membres, ainsi que les titulaires de diplômes ou de certifications artistiques reconnues localement.

Le dispositif vise à inclure les artistes de toutes disciplines et formes d’expression, y compris les pratiques traditionnelles, collectives ou non marchandes.

Les cartes d’artiste professionnel sont délivrées en fonction des critères suivants :

  • exercer en Nouvelle-Calédonie une activité significative dans une ou plusieurs disciplines artistiques et en tirer des revenus depuis au moins trois années consécutives ou non sur les dix dernières années ;
  • avoir déclaré son activité au titre de la patente auprès des services fiscaux et être affilié au RUAMM.

Option « Artiste émergent » : une carte d’artiste émergent peut être délivrée pour une durée unique de trois ans aux artistes ne justifiant pas encore de l’ensemble des conditions requises pour l’obtention de la carte d’artiste professionnel.

 Quels sont les documents nécessaires pour effectuer sa demande en ligne ?

  • Pièce d’identité (carte d’identité, passeport, livret de famille) ;
  • Photo d’identité ;
  • Justificatif de résidence de moins de trois mois (facture d’eau ou d’électricité) ;
  • Numéro de RIDET – patente ;
  • Attestation d’affiliation à un régime de protection sociale (RUAMM, CAFAT, aide médicale ou autre) ;
  • CV du demandeur et copie des diplômes obtenus ou attestations de formation ;
  • Dossier artistique (la documentation est accompagnée des pièces justifiant la date de production, d’édition ou de diffusion des œuvres ou la date de réalisation de prestations artistiques) ;
  • Justificatifs de revenus sur une période de trois ans continue ou non au cours des dix dernières années.

Les disciplines artistiques concernées

Domaine artistique

Disciplines artistiques

Les arts visuels et graphiques

  • Sculpture
  • Dessin
  • Illustration d’art littéraire et scientifique
  • Peinture
  • Photographie
  • Cinéma
  • Films
  • Gravure sur support
  • Bande-dessinée
  • art numérique, multimédia, vidéo

Les arts sonores et audio

  • Musique
  • Arts scéniques
  • Cinéma et audiovisuels
  • Musique contemporaine
  • Musique classique
  • Musique sacrée
  • Composition musicale
  • Forme musicale
  • Interprétation et improvisation

La littérature

  • Œuvres écrites
  • Œuvres orales
  • Poésie
  • Dramaturgie
  • Écriture

Les arts vivants, art émergeant multidisciplinaire et interdisciplinaire

  • Théâtre
  • Art du spectacle
  • Danse
  • Chorégraphie
  • Chant
  • Arts de la rue
  • Art du cirque
  • Danses et expressions urbaines

Les arts plastiques

  • Peinture
  • Sculpture
  • Dessin
  • Gravure
  • Écriture sur support
  • Céramique

Les arts traditionnels

  • Tressage
  • Tapa
  • Teinture sur tissu
  • Bambous gravés
  • Tissage
  • Couture
  • Vannerie
  • Art culinaire
  • Travaux du bois et de la pierre

 

Élection du président et du vice-président du 19e gouvernement

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

À la suite de leur désignation lors de la séance solennelle organisée ce vendredi 31 juillet au Congrès, les 11 membres du 19e gouvernement de la Nouvelle-Calédonie se sont réunis en salle des délibérations du gouvernement pour procéder à l’élection de la présidence et de la vice-présidence de l’institution.

Durant cette séance présidée par Gilbert Tyuienon, le doyen d’âge, Milakulo Tukumuli a été élu président de l’exécutif (six voix) et Christopher Gygès vice-président (six voix).

La répartition des secteurs sera arrêtée dans les prochains jours afin de permettre au 19e gouvernement d’être pleinement opérationnel.