Un audit pour évaluer l’impact des protections de marché sur l’économie calédonienne

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Une réunion d’information et d’échanges sur la mission d’audit des protections de marché lancé par le gouvernement s’est tenue ce 11 avril, à l’initiative de Christopher Gygès, membre chargé de l’économie. L’ensemble des acteurs concernés était invité à définir le cahier des charges de cette étude. Objectif : déterminer la pertinence et l’efficience des protections de marché appliquées en Nouvelle-Calédonie.

Dans le contexte de crise financière, économique et sociale que traverse la Nouvelle-Calédonie depuis les évènements de mai 2024, le gouvernement a démontré la nécessité de réformer le modèle économique actuel.

À cet effet, une mission d’audit sur les mesures de régulation de marché sera lancée  dès la semaine prochaine. Elle s’inscrit dans une démarche d’évolution de notre système économique, dans le but de le rendre plus efficient et compétitif.

« C’est un audit qui est extrêmement important parce qu’il permet d’apporter de la transparence sur les protections de marché, a souligné Christopher Gygès. Tous les acteurs sont représentés aujourd’hui : la grande distribution, les importateurs, le syndicat des commerçants, les syndicats de salariés, les industries locales, les chambres consulaires, les associations de consommateurs ».

Cette démarche de concertation a pour objectif d’établir un cahier des charges partagé par l’ensemble des acteurs et de recueillir une adhésion la plus large possible à cet audit.

Financée par l’État via l’AFD et menée par un prestataire indépendant, cette étude vise à déterminer précisément les impacts des protections de marché sur l’économie calédonienne.

 

Définition des mesures de régulation de marché

Les mesures de régulation de marché sont des mesures règlementaires permettant à des produits fabriqués ou transformés localement de se trouver protégés de la concurrence des produits importés.

Ces mesures prennent la forme de :

  • restrictions quantitatives à l’importation (suspension toutes origines provenances – STOP – et quotas) ;
  • taxes de régulation de marché (TRM) sur les produits importés concurrents des produits fabriqués ou transformés localement.

Aujourd’hui, la direction des Affaires économiques (DAE) compte 388 marchandises concernées par une mesure de régulation de marché. Environ 80 % de ces marchandises sont frappées de mesures quantitatives (STOP et quotas) et 20 % de mesures tarifaires.

Objectifs de l’audit

L’audit vise à évaluer le dispositif actuel de régulation de marché, ainsi que ses effets sur l’économie, les échanges avec les pays partenaires, la concurrence, les finances publiques et les consommateurs.

« Le gouvernement maintient bien sûr son soutien à l’industrie locale, mais il faut que la Nouvelle-Calédonie soit en capacité de s’ouvrir et de ne pas pénaliser le consommateur sur un certain nombre de produits, a précisé le membre du gouvernement. D’autres leviers que les régulations de marché existent pour soutenir l’industrie locale, comme le soutien à l’énergie ou aux charges sociales, a-t-il ajouté.

L’audit doit permettre de mesurer l’efficacité et l’efficience des mesures en place d’un point de vue global, afin d’évaluer les coûts et les gains du système pour l’économie calédonienne sur une longue période. Cela permettra d’estimer s’il atteint les objectifs fixés en termes de production, d’emploi ou de nombre d’opérateurs sur l’ensemble du territoire.

Mais au-delà d’une évaluation du système en place, « la démarche de cette étude s’inscrit également dans le soutien au pouvoir d’achat des Calédoniens et à l’emploi », a affirmé le membre du gouvernement.

La mission s’étendra sur une durée de cinq mois et permettra d’émettre des recommandations d’ici la fin de l’année 2025.

L’impact de ces recommandations devra ensuite être évalué sur la production, les prix, la consommation des ménages, l’investissement, les importations, les exportations, la consommation des administrations publiques et le chômage.

 

Historique de la réglementation sur les mesures de régulation de marché

Les premières mesures de régulation de marché ont été créées dans les années 80 afin de favoriser l’émergence de quelques projets industriels et de diversifier l’économie calédonienne. Adoptées sans cadre législatif, ce n’est qu’en 2006 que le Congrès de la Nouvelle-Calédonie encadre pour la première fois ces mesures par voie de délibération. Le texte vise alors à faciliter l’écoulement des produits fabriqués en Nouvelle-Calédonie en restreignant l’importation de produits concurrents.

Le dispositif actuel de mesures de régulation de marché est encadré par la loi du pays adoptée le 6 février 2019 par le Congrès. Elle instaure plusieurs dispositions parmi lesquelles :

  • l’instauration d’engagements en contrepartie de l’attribution de mesures de régulation de marché ;
  • l’instauration de sanctions administratives ;
  • l’instauration d’une durée maximale de dix ans pour toute demande de renouvellement ou initiale d’une mesure de régulation de marché ;
  • le remplacement de la Taxe conjoncturelle de protection de la production locale (TCPPL) par la Taxe de régulation de marché (TRM) ;
  • l’instruction et la veille de ce dispositif par la DAE, entraînant la suppression du comité de commerce extérieur (COMEX) ;
  • l’intégration d’une consultation pour avis de l’Autorité de la Concurrence de la Nouvelle-Calédonie lors d’une demande initiale (de création) de mesure de régulation de marché ;

l’intégration de dispositions particulières pour la production et l’importation des fruits et légumes.

Echanges avec les acteurs sur la mission d’audit des protections de marché

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’économie, animera demain, vendredi 11 avril à 10 h 30 au gouvernement (Lys rouge), une réunion d’information et d’échanges sur la mission d’audit des protections de marché, avec les acteurs concernés.

 

Cet audit, financé par l’État via l’Agence française de développement (AFD), vise à déterminer la pertinence et l’efficience des protections de marché appliquées en Nouvelle-Calédonie, sur le plan économique et social.

Déploiement du guichet de la reconstruction : une synergie de tous les acteurs pour faciliter la résilience des entreprises

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Lundi 7 avril, une nouvelle étape en faveur du déploiement d’un guichet de la reconstruction a été franchie avec la mise à disposition gracieuse par l’OPT-NC du numéro vert (le 05 00 50). Ce numéro va permettre aux chefs d’entreprises de joindre gratuitement le conseiller dédié à l’animation du guichet de la reconstruction.

Appel à projets « Jumelage entre initiatives francophones de lutte contre les désordres de l’information »

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

L’Organisation internationale de la francophonie (OIF) lance, à l’occasion de la Journée internationale de la vérification des faits le 2 avril 2025, un nouvel appel à projets intitulé « Jumelage entre initiatives francophones de lutte contre les désordres de l’information ». Les dossiers de candidature doivent être déposés au plus tard le 31 mai 2025.

Les objectifs généraux de l’appel à projets sont :

  • de favoriser la coopération entre initiatives francophones de lutte contre les désordres de l’information issue des États et gouvernements membres, associés ou observateurs de la francophonie ;
  • de contribuer à l’appropriation des pratiques de lutte contre les désordres informationnels par le plus grand nombre (notamment les publics vulnérables que sont les femmes et les jeunes).

Les publics ciblés

Les publics ciblés sont les médias, les journalistes, les organisations non gouvernementales, les centres de recherches, les universités, les institutions ou structures éducatives et tout autre acteur justifiant d’une expertise et d’actions pertinentes dans le domaine de la lutte contre les désordres de l’information.

Les domaines visés sont les compétences en matière :

  • de vérification des faits et de techniques journalistiques au regard des standards développés dans le domaine ;
  • d’éducation aux médias et à l’information ;
  • de recherche sur les désordres de l’information ;
  • d’organisation et de méthodologie de travail au regard des standards existants.

Les projets de jumelages retenus bénéficieront d’un financement d’un montant compris entre 25 000 et 50 000 euros.

L’OIF prévoit le financement de 10 à 15 projets de jumelage.

Critères d’éligibilité

Pour être éligible, un projet de jumelage devra remplir les conditions suivantes :

  • comprendre une dimension transnationale ;
  • avoir une durée de mise en œuvre entre 6 et 12 mois ;
  • prévoir des activités dans au moins deux domaines de compétences ;
  • répondre à des besoins identifiés et démontrer la pertinence et l’effectivité des compétences mobilisées et partagées (expertise, expérience, bonnes pratiques) ;
  • fournir un budget détaillé de la mise en œuvre du projet.

Les activités éligibles sont les suivantes :

  • séminaires d’échanges de bonnes pratiques ;
  • ateliers de formation ;
  • mise à disposition d’expertise ;
  • accompagnement et mentorat ;
  • développement, partage et appropriation d’outils techniques ou informatiques ;
  • collaborations techniques et journalistiques ;
  • actions de sensibilisation et de vulgarisation ;
  • publication de rapports d’analyse ou de recherche ;
  • toute autre activité dont la pertinence est motivée.

Lancement d’un fonds de soutien en faveur des associations environnementales

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Jérémie Katidjo Monnier, membre du gouvernement chargé de la transition écologique et du changement climatique, a annoncé le lancement du Fonds de soutien de la Nouvelle-Calédonie aux associations œuvrant pour la biodiversité. D’un montant de 200 millions de francs sur deux ans, ce nouveau dispositif vise à accompagner les associations  environnementales dans la sauvegarde de leurs emplois et le maintien de leurs activités pour la préservation des écosystèmes calédoniens.

Les évènements de mai 2024 ont lourdement affecté les associations du secteur environnemental calédonien. Outre les dégâts matériels que certaines ont subis, ces structures n’ont pas bénéficié des dispositifs de soutien financier aux entreprises. Elles ont ensuite souffert de la baisse des subventions qu’elles recevaient en temps normal. En conséquence, de nombreux projets ont été annulés, suspendus ou reportés, fragilisant davantage le tissu associatif.

Aujourd’hui, la survie de plusieurs structures est menacée et nécessite un soutien rapide des pouvoirs publics.

Un fonds pour assurer la pérennité des missions des associations environnementales

Le tissu associatif joue un rôle crucial, à la fois écologique et socio-économique, dans la préservation des espaces naturels terrestres et marins de la Nouvelle-Calédonie. En effet, de nombreuses associations calédoniennes de protection de la nature remplissent de véritables missions d’intérêt général, allant de la régénération de nos forêts à la protection de nos récifs, en passant par la sensibilisation des plus et moins jeunes à la protection de notre environnement. Elles assurent en outre de nombreux emplois directs et indirects, en travaillant en collaboration avec des bureaux d’études, en se fournissant auprès d’entreprises locales.

Conscient de ces enjeux et après plusieurs mois de dialogue et de concertation avec les associations, le gouvernement a souhaité apporter une réponse à la hauteur des défis rencontrés, pour sauvegarder les emplois, maintenir l’expertise en Nouvelle-Calédonie, et préserver le tissu associatif indispensable à la cohésion sociale.

Il a ainsi mis en place un fonds exceptionnel de 200 millions de francs confié à l’Agence Néo-Calédonienne de la biodiversité (ANCB) et destiné à financer des projets retenus dans le cadre d’un appel à projets.

« Il était essentiel pour nous au gouvernement, de mettre en place un fonds géré de manière collégiale au sein de l’ANCB, pour que le monde associatif dans son ensemble, puisse être aidé en ce qui concerne les sujets environnementaux », a expliqué Jérémie Katidjo Monnier. « Ce fonds a été créé sur mesure pour répondre aux besoins de ces associations », a-t-il ajouté.

 

Thibaut Bizien, co-président du collectif des associations de Nouvelle-Calédonie, a salué cette initiative et espère que « d’autres dispositifs de ce type pourront émerger pour des associations qui œuvrent dans d’autres secteurs parce que c’est absolument essentiel pour le tissu associatif ».

L’appel à projets

Publié sur le site de l’ANCB, cet appel à projets destiné aux associations a pour objectifs :

  • de maintenir leurs activités essentielles de préservation et de restauration des écosystèmes, des habitats et des espèces ;
  • de relancer des projets suspendus ou annulés en raison des difficultés financières ;
  • de développer de nouvelles initiatives répondant aux enjeux environnementaux prioritaires en Nouvelle-Calédonie.

Thématiques ciblées

Les projets proposés doivent répondre aux objectifs de réduction des pressions sur la biodiversité identifiées par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) : le changement d’usage des sols, la surexploitation des ressources et le trafic illégal, le changement climatique, les pollutions (terre, air, mer), les espèces exotiques envahissantes.

Les projets doivent notamment contribuer à :

  • Protéger et restaurer des écosystèmes, notamment face à la pression du feu ;
  • Favoriser la résilience des écosystèmes face aux pressions anthropiques et aux changements climatiques ;
  • Mettre en œuvre des solutions fondées sur la nature, telles que la restauration écologique, la reforestation ou la réhabilitation de zones humides ;
  • Mobiliser les parties prenantes ;
  • Promouvoir la sensibilisation, l’éducation et la formation autour des enjeux de biodiversité ;
  • Encourager l’engagement citoyen à travers des initiatives locales, collaboratives et participatives ;
  • Engager des changements structurels permettant à contribuer à inverser la trajectoire d’effondrement de la biodiversité en suscitant des transformations profondes dans les pratiques et comportements.

Montant des subventions

L’appel à projets prévoit :

  • un financement compris entre 200 000 et 10 millions de francs par projet, sauf exceptions justifiées par leur envergure ou leur impact stratégique.
  • que les projets bénéficiant d’un co-financement seront valorisés, mais l’aide pourra couvrir jusqu’à 100 % des besoins financiers, en fonction des critères d’évaluation et des priorités définies.

Anne-Sophie Carnuccini, directrice de l’Agence néo-calédonienne pour la biodiversité  (ANCB) à qui a été confiée la gestion de ce fonds, a précisé que l’agence « proposera également un accompagnement pour aider les  associations à monter leur dossier de candidature, mais aussi durant la mise en œuvre des projets pour faire des points d’étape et valoriser leurs actions ».

« Nous prendrons en compte toutes les dépenses des associations, tant que le projet est cohérent et répond aux objectifs de l’appel à projets », a-t-elle assuré.

Informations pratiques de l’appel à projets – Dépôt et instruction des dossiers

Le dépôt des candidatures est ouvert au fil de l’eau du 17 mars au 26 octobre 2025.

Plusieurs relèves des candidatures déposées auront lieu pour analyse des dossiers : le 14 avril 2025, le 11 mai 2025, le 22 juin 2025, le 3 août 2025, le 26 octobre 2025.

Tous les détails sont disponibles sur le site de l’ANCB.

Les dossiers complets doivent être déposés exclusivement par mail à l’adresse suivante : contact.fondsbiodiv@ancb.nc

Quatre appels à candidatures pour des résidences d’artistes en Nouvelle-Zélande

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Avis aux artistes calédoniens évoluant dans les domaines de la littérature, des arts visuels, des technologies créatives et des industries du cinéma ! Quatre programmes de résidences artistiques sont ouverts pour 2026 par la Villa Antipode, un réseau de résidences d’artistes basé en Nouvelle-Zélande et destiné à favoriser la coopération culturelle entre la France et la Nouvelle-Zélande.

 

Villa Antipode a été créé en 2024 par l’Ambassade de France en Nouvelle-Zélande, grâce à l’aide de l’Institut Français à travers le programme « La Fabrique des résidences » et le soutien de l’Alliance Française de Palmerston North.

 

Les résidences

  • Randell Cottage : résidence d’écrivains qui accueille, durant une période maximale de 5 mois, des auteurs et autrices de nationalité française qui ont déjà publié deux ouvrages et qui disposent d’une bonne maitrise de l’anglais.

Période de la résidence : premier semestre 2026.

Informations et formulaire de candidature : https://www.villa-antipode.org/randell-cottage

  • Te Whare Hēra : résidence  pour les arts visuels basée à Wellington. Fruit d’une collaboration avec l’école d’art de l’université Massey, la résidence permet d’accueillir des artistes visuels durant 3 à 5 mois dans des conditions privilégiées.  

Période de la résidence : premier semestre 2026. 
Informations et formulaire de candidature : https://www.villa-antipode.org/te-whare-hera

  • Te Ataata : résidence dédiée aux technologies créatives qui invite un chercheur français, spécialiste des nouvelles technologies, pour une résidence de 6 à 8 semaines, au sein d’Auckland University of Technology (AUT), où le design est reconnu comme une discipline centrale à l’avancement de l’apprentissage et de la recherche transdisciplinaire.

Période de résidence entre mi-juillet et début septembre 2026.

Informations et formulaire de candidature : https://www.villa-antipode.org/te-ataata

  • Cinematic Arts Miramar – CAM : résidence d’environ 5 semaines qui accueille des artistes et designers spécialisés dans les industries du cinéma et du jeu vidéo. Le lauréat aura l’opportunité de travailler en étroite collaboration avec l’Université Victoria de Wellington/Te Herenga Waka – Miramar Creative Centre.

Période de résidence : fin d’année 2026.

Informations et formulaire de candidature : https://www.villa-antipode.org/cam

 

VivaTech 2025 : huit entreprises calédoniennes sélectionnées

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé du numérique, a dévoilé ce 3 avril, les huit startups et entreprises innovantes lauréates de l’appel à candidatures qui feront  partie de la délégation calédonienne « New Caledonian Tech » au plus grand salon européen de la Tech, Viva Technology. L’occasion également d’officialiser les partenariats avec notamment la signature d’une convention avec Aircalin, partenaire officiel de VivaTech 2025.

Dans le cadre du plan stratégique pour l’économie numérique (PSEN) 2024-2027, le gouvernement et ses partenaires ont lancé, du 22 janvier au 12 février, un appel à candidatures pour permettre aux startups et entreprises calédoniennes d’intégrer la délégation New Caledonian Tech pour le salon VivaTech 2025. Cet événement de référence mondiale dans le domaine de l’innovation technologique se tiendra à Paris du 11 au 14 juin 2025.

Le gouvernement renouvelle ainsi son soutien à l’écosystème de la Tech, qui détient le potentiel pour devenir une véritable filière de transformation et de diversification économique. « La Tech contribue à faire émerger de nouvelles entreprises et de nouvelles filières, mais elle permet également de répondre à des besoins et a des marchés en Nouvelle-Calédonie », a indiqué Christopher Gygès.

Une vitrine internationale pour l’écosystème calédonien de la Tech

VivaTech rassemble chaque année plus de 13 500 startups, 400 conférenciers internationaux, 150 000 visiteurs et des milliers d’investisseurs et décideurs du secteur technologique.

« Il est important de faire rayonner la Nouvelle-Calédonie dans de grands salons internationaux tels que Vivatech. Nous nous devons d’y être présents et nous sommes très fiers de cette délégation », a assuré Christopher Gygès.

La participation de la Nouvelle-Calédonie au salon VivaTech 2025 a pour objectifs :

  • d’accélérer les opportunités de business pour les startups et entreprises innovantes calédoniennes ;
  • d’établir des partenariats internationaux et de favoriser les synergies avec d’autres territoires ;
  • de soutenir les filières d’avenir en lien avec la transformation numérique ;
  • de promouvoir la marque « New Caledonian Tech » et de valoriser l’écosystème de la Tech et de l’innovation du territoire ;
  • d’offrir aux startups et entreprises lauréates un espace pour présenter leurs solutions et produits (un stand a déjà été réservé).

 

« On remarque cette année que nous avons beaucoup d’entreprises dont les solutions sont liées à l’intelligence artificielle. C’est pour cela que nous souhaitons, au-delà du PSEN, bâtir une vraie stratégie autour de l’IA pour la Nouvelle-Calédonie, avec la création d’une zone franche dédiée prochainement », a ajouté le membre du gouvernement.

 

Les lauréats 2025

  • FIRETRACKING (GreenTech) : solution d’intelligence artificielle (IA) frugale qui détecte et localise automatiquement les départs de feu, en quelques secondes et avec précision, pour alerter pompiers et gestionnaires forestiers avant qu’il ne soit trop tard.
  • OLLOS (Health Tech) : progiciel pour le bilan et la rééducation de la vision fonctionnelle assistés par ordinateur.
  • TESTEUM (UX Tech) : plateforme de tests d’expérience utilisateur.
  • VISIOON (BlueTech) : plateforme innovante permettant aux visiteurs d’aquariums d’interagir en temps réel avec les poissons et fournissant aux gestionnaires des données de monitoring des bassins, incluant une version extérieure mettant en avant les poissons dans leur environnement naturel.
  • BIIFOR (ComptaTech) : solution de gestion financière automatisée via IA et open banking. Une innovation combinant open banking, OCR avancé et intelligence artificielle pour automatiser la gestion financière des entreprises, offrant aux dirigeants un pilotage stratégique en temps réel et une comptabilité sans saisie manuelle.
  • OPTIMAL RH (HRTech) : logiciel de gestion des ressources humaines (SIRH) en mode SaaS, déjà déployé en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, en Martinique et en France.
  • PROSPEAK AI (MarTech) : assistant intelligent qui répond automatiquement aux messages des clients sur Messenger, tout en créant des publicités Facebook performantes pour aider les entreprises à attirer plus de prospects et à vendre plus, sans effort.
  • OPS INSIGHT (DeepTech) : plateforme SaaS de nouvelle génération qui combine intelligence artificielle et automatisation de la gestion réglementaire pour permettre aux compagnies aériennes de gagner en performance, en sécurité et en productivité.

Un partenariat avec Aircalin

Le gouvernement a également signé à cette occasion une convention avec Aircalin, partenaire officiel de la délégation « New Caledonian Tech » pour VivaTech 2025. La société finance les billets d’avion aux huit startups lauréates, à travers une enveloppe de crédit de deux millions de francs.

La convention prévoit en outre de faire d’Aircalin le partenaire aérien exclusif des déplacements professionnels des résidents de la Station N, des adhérents du cluster OPEN NC et d’Impulseo. À ce titre, Aircalin accorde une remise permanente valable pour les résidents de la Station N et leurs communautés (adhérents du cluster OPEN NC et porteurs de projets incubés et/ou accélérés par Impulseo :

  • réduction de 7 % sur le prix des billets hors taxes sur les destinations desservies en propre par Aircalin ;
  • réduction de 5 % sur les tarifs négociés « Interline » pour les destinations au-delà du réseau Aircalin (exemple Paris).

 

Aircalin devient par ailleurs le sponsor officiel de la Station N et bénéficie à ce titre d’un accès aux salles de réunions ou à la Station N pour des évènements d’Aircalin et d’une présence médiatique sur les évènements de la Station N.

Conférence de presse Vivatech 2025

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé du numérique, animera, jeudi 3 avril à 9 h 45 à la Station N, une conférence de presse dédiée à la présentation officielle des lauréats retenus pour faire partie de la délégation « New Caledonian Tech » au salon VivaTech, du 11 au 14 juin 2025 à Paris.

L’occasion également de revenir sur les enjeux de la participation calédonienne à cet événement international majeur pour l’écosystème de la Tech et de l’innovation, mais aussi d’officialiser les partenariats avec notamment la signature d’une convention avec Aircalin, partenaire officiel de VivaTech 2025.

Cette initiative s’inscrit pleinement dans les ambitions du plan stratégique pour l’économie numérique (PSEN) 2024-2027.

Présentation de la délégation calédonienne retenue pour VivaTech 2025

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé du numérique, animera, demain jeudi 3 avril à 9 h 45 à la Station N, une conférence de presse dédiée à la présentation officielle des lauréats retenus pour faire partie de la délégation « New Caledonian Tech » au salon VivaTech, du 11 au 14 juin 2025 à Paris.

L’occasion également de revenir sur les enjeux de la participation calédonienne à cet événement international majeur pour l’écosystème de la Tech et de l’innovation, mais aussi d’officialiser les partenariats avec notamment la signature d’une convention avec Aircalin, partenaire officiel de VivaTech 2025.

 

Cette initiative s’inscrit pleinement dans les ambitions du plan stratégique pour l’économie numérique (PSEN) 2024-2027.

 

Présentation du Fonds de soutien de la Nouvelle-Calédonie aux associations œuvrant pour la biodiversité

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Jérémie Katidjo Monnier, membre du gouvernement chargé de la transition écologique et du changement climatique, présentera demain, jeudi 3 avril à 8 heures, aux côtés d’Anne-Sophie Carnuccini, directrice de l’Agence néo-calédonienne de la biodiversité, le Fonds de soutien de la Nouvelle-Calédonie aux associations œuvrant pour la biodiversité.

 

Ce nouveau dispositif de sauvegarde pour le secteur associatif vise à accompagner les structures environnementales dans leurs projets de préservation des écosystèmes calédoniens.

 

L’évènement se tiendra à l’espace Kari Veo de la Fédération des Œuvres Laïques (FOL), colline du Sémaphore,