Faire du sport, un pilier du développement social et humain de la Nouvelle-Calédonie

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

À la suite du 2e Haut conseil du sport calédonien, qui s’est tenu jeudi 18 décembre 2025, Mickaël Forrest, membre du gouvernement chargé notamment de la jeunesse et des sports, a animé un point presse afin de présenter :

  • les chiffres clés du sport calédonien pour l’année 2025 ;
  • les travaux engagés afin de renforcer la structuration du mouvement sportif local ;
  • les perspectives et priorités pour l’année 2026.

Deux ans après la signature de la Charte Romain Jacob : renforcer la dynamique commune pour l’accès aux soins des personnes en situation de handicap

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

À l’initiative de Naia Wateou, membre du gouvernement chargée notamment du secteur du handicap, une rencontre consacrée à l’accès aux soins des personnes en situation de handicap a été organisée au Médipôle, à l’occasion des deux ans de la signature de la Charte Romain Jacob en Nouvelle-Calédonie. Ce temps fort, qui a réuni les partenaires institutionnels, sanitaires, médico-sociaux, sociaux et associatifs, avait pour ambition de partager les expériences, d’identifier collectivement les besoins et de dégager des pistes d’amélioration concrètes pour faciliter le parcours de soins.

La Nouvelle-Calédonie officiellement intégrée au programme australien de mobilité des travailleurs (PALM)

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie se félicite de la décision du gouvernement australien d’accorder formellement l’intégration de la Nouvelle-Calédonie au Programme australien de mobilité des travailleurs du Pacifique (PALM – Pacific Australia Labour Mobility), à travers le lancement d’un programme pilote.
Cette décision a été officialisée par un courrier en date du 5 décembre 2025, adressé au président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Alcide Ponga, par la ministre australienne des Affaires étrangères, Penny Wong, et le ministre australien pour le Pacifique, Pat Conroy.

Coupures d’électricité : le gouvernement demande des explications aux opérateurs

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Face à la recrudescence des coupures d’électricité observées ces derniers mois en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a saisi les deux opérateurs du secteur, ENERCAL et EEC, afin d’obtenir des explications précises sur l’origine de ces interruptions.

Christopher Gygès, membre du gouvernement en charge notamment de l’énergie, a adressé un courrier aux directeurs des deux sociétés pour leur demander une analyse détaillée des causes de ces coupures – qu’elles soient d’ordre technique, organisationnel ou structurel – ainsi que les mesures correctives soient mises en œuvre ou envisagées.

Dans ce cadre, une réunion de travail est programmée le mardi 23 décembre à 16h30, au gouvernement, afin de :

  • échanger avec les opérateurs ;
  • évaluer la situation ;
  • identifier les leviers permettant d’améliorer la continuité et la fiabilité de l’alimentation électrique.

Le gouvernement rappelle que la qualité et la sécurité de l’approvisionnement en électricité constituent un enjeu majeur pour les usagers, les entreprises et les services publics, dans un contexte économique et social déjà contraint.

Servir les Calédoniens, préparer l’avenir

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Au terme de sa première année à la tête de l’institution, le président du gouvernement Alcide Ponga a dressé un bilan des actions menées en 2025 et évoqué les perspectives 2026, dans un contexte marqué par les restrictions. Une année d’efforts qui devra se poursuivre pour répondre aux préoccupations quotidiennes des Calédoniens.

En 2025, les Calédoniens ont affronté une année particulièrement difficile : perte d’emplois, inquiétudes pour le pouvoir d’achat, montée du sentiment d’insécurité. Face à ces défis, la priorité du président du gouvernement a été d’utiliser pleinement sa mission pour protéger les familles, sécuriser les services essentiels et préparer l’avenir.

Pour Alcide Ponga, « la situation est complexe, mais il ne faut pas lâcher, il faut continuer le travail amorcé depuis le début de l’année. Les Calédoniens sont capables de se relever ».

Il est revenu sur les grandes actions qui ont marqué cette année, à travers des sujets majeurs de la vie quotidienne des Calédoniens : se déplacer, être protégé, bénéficier d’emplois et de perspectives économiques. 

Se déplacer

Dans une logique de sauvetage du transport aérien domestique et pour assurer la continuité des dessertes, en particulier dans les îles, le transfert des opérations d’Aircal de l’aérodrome de Magenta vers l’aéroport de La Tontouta a officiellement été acté.

Cette réorganisation s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation du transport aérien : assainissement financier, recherche d’efficience opérationnelle et développement de nouveaux partenariats régionaux, notamment avec le Vanuatu, pour générer de l’activité et des recettes complémentaires.

Se protéger : renforcer les secours et la gestion des crises

Le président du gouvernement a par ailleurs engagé une réorganisation profonde de la direction de la Sécurité civile et de la gestion des risques (DSCGR), structurée autour de deux pôles – opérationnel d’un côté, administratif et logistique de l’autre – afin d’améliorer les délais d’intervention, la coordination et la qualité de la réponse aux crises. La nomination du directeur, puis des directeurs adjoints, marque la volonté de stabiliser la direction qui a connu des tensions internes et de donner aux équipes les moyens de mieux protéger les populations.

Cette transformation se poursuit en 2026, avec un seul objectif : que chaque Calédonien, où qu’il vive, puisse compter sur un service de secours efficace en cas de feux, d’inondations ou d’événements majeurs.

Travailler et préparer l’avenir : nickel, emplois et finances publiques

Le secteur du nickel, au cœur de l’économie du pays, a connu de fortes tensions et des incertitudes, avec un impact direct sur les salariés, leurs familles et les communes minières.

« Le marché du nickel est en grande difficulté, a déclaré Alcide Ponga,  mais on attend des éclaircissements d’ici un an ou deux avec la situation de l’Indonésie. Nous devons donc nous préparer et réfléchir de manière concertée aux stratégies à mettre en place pour être prêts ».

Afin de reconstruire une stratégie minière concertée et d’engager des décisions à court terme, le président du gouvernement a relancé la Conférence des présidents consacrée au nickel, une instance restée jusqu’ici largement inactive. L’objectif est de remettre les emplois, les conditions de vie et l’avenir des jeunes au centre des décisions, en associant à nouveau les provinces et l’ensemble des acteurs institutionnels.

S’ouvrir sur la région : opportunités et partenariats

D’autre part, dans le but d’offrir des perspectives nouvelles au territoire, le président du gouvernement a effectué plusieurs déplacements dans la région afin de conclure différents projets d’investissements et des partenariats dans le transport aérien domestique, la santé, la culture ou la formation. L’ambition est de faire du rayonnement régional un levier en faveur de l’emploi, de l’attractivité et du pouvoir d’achats des Calédoniens.

Pour Alcide Ponga, cette intégration régionale représente une « opportunité de développement et d’apprentissage avec nos voisins océaniens. Il faut s’entraider et s’accompagner, mais aussi être en mesure de développer des relations économiques. C’est aussi une façon de se décentrer », a-t-il ajouté.

Faire des économies pour préserver les services publics

Autre mesure marquante de cette année, la dissolution de l’association Maison de la Nouvelle-Calédonie. Un choix assumé qui s’inscrit dans une logique de responsabilité économique. Cette décision permet de dégager des économies substantielles (300 millions de francs par an), tout en préparant un dispositif modernisé, plus efficace et mieux aligné avec les exigences de l’Union européenne et de la coopération internationale.

Simplifier et moderniser l’administration pour mieux servir les Calédoniens

Enfin, le 18e gouvernement s’est attelé à poursuivre les efforts de simplification et de rationalisation à travers le Plan d’évolution de l’administration (PEA). Le pilotage transversal du PEA, associant agents, directions, établissements publics, secrétariat général, membres du gouvernement et organisations syndicales, a permis en 2025 d’aboutir à un macro-design qui sera validé en séance de gouvernement. Cette étape fixe le cadre de la réforme et ouvre la voie à des mises en œuvre concrètes dès 2026.

Grippe : adoptons les bons réflexes pour protéger les plus fragiles

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

La Nouvelle-Calédonie connaît actuellement une épidémie de grippe, accompagnée de la circulation d’autres virus respiratoires. 

Ci-joint un communiqué du gouvernement destiné à rappeler les bons gestes pour protéger les plus fragiles et préserver notre système de soins. 

Rencontre stratégique sur l’attractivité de la Nouvelle-Calédonie

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie organise une rencontre à destination des acteurs du territoire, consacrée à une thématique déterminante pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie : l’attractivité du territoire.

 Jeudi 18 décembre 2025
 17 heures
 Station N

Cette thématique sera au cœur des priorités du gouvernement pour l’année 2026. L’objectif de cette rencontre est de partager une vision stratégique commune et de lancer officiellement cette dynamique, afin de permettre l’engagement rapide d’actions concrètes en faveur du territoire.

Cette rencontre sera également l’occasion de découvrir, en avant-première, les premières orientations proposées par le gouvernement pour renforcer l’attractivité de la Nouvelle-Calédonie dès 2026.

Un plan de relance en faveur d’un tourisme calédonien plus attractif, plus innovant et plus compétitif

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre de la relance de la promotion internationale de la Nouvelle-Calédonie, Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’attractivité, a présenté ce mercredi 17 décembre, aux côtés des partenaires, un vaste plan destiné à soutenir l’activité touristique. Objectif : accueillir à minima 250 000 touristes d’ici 2032.

Après plusieurs années de crise, la Nouvelle-Calédonie dispose aujourd’hui d’une opportunité historique pour se réinventer, fédérer les énergies et bâtir une véritable filière touristique d’avenir, levier de diversification économique. Pour cela, le gouvernement envisage de renforcer considérablement la promotion internationale du territoire, dans une démarche concertée entre les acteurs publics et privés.

Le membre du gouvernement a insisté sur la volonté commune des acteurs du tourisme de relancer la promotion internationale malgré le contexte. « La Nouvelle-Calédonie doit aujourd’hui avancer malgré les difficultés. Le fait d’avancer ensemble, avec les acteurs publics et privés, montre que notre plan est à la fois ambitieux et réaliste pour permettre de recréer de la richesse en Nouvelle-Calédonie et on en a besoin en ce moment ».

L’objectif est clair et ambitieux : accueillir 250 000 touristes d’ici 2032 (année des Jeux Olympiques à Brisbane).

Le tourisme doit redevenir un moteur de croissance durable, de création d’emplois et de rayonnement international pour l’ensemble du pays, tout en transformant son ADN en profondeur : montée en gamme, diversification des offres et positionnement sur des marchés à forte valeur ajoutée.

Cette ambition nécessite une volonté partagée entre les collectivités, les compagnies aériennes, les hôteliers, les prestataires, les banques, les chambres consulaires et les acteurs de la formation autour d’une même vision : faire valoir les atouts de la Nouvelle-Calédonie à l’international.

Cette stratégie de relance volontariste et ambitieuse se matérialisera à travers :

  • un plan d’actions concret sur les 100 premiers jours, pour enclencher immédiatement la dynamique de reconquête ;
  • une structuration stratégique jusqu’en 2032, afin de bâtir un modèle pérenne, lisible et capable d’atteindre durablement le seuil des 250 000 visiteurs.
  • une identité forte et fédératrice pour incarner cette nouvelle dynamique.

Pour Christopher Gygès, « le secteur touristique représente une véritable filière d’avenir » pour laquelle le gouvernement souhaite renforcer son soutien. « Le gouvernement va proposer de passer le budget de la promotion internationale de 250 à 400 millions de francs minimum. Ce budget sera renforcé par les recettes d’une partie de la taxe croisière et d’une taxe Airbnb, qui sera prochainement mise en place. Le but est d’arriver, fin 2026, à quasiment 700 millions de francs de budget et d’augmenter progressivement jusqu’à un milliard de francs de budget ».

Restaurer la confiance et faire rayonner la destination Nouvelle-Calédonie

La première étape de la relance consiste à restaurer la confiance et à améliorer la visibilité internationale de la Nouvelle-Calédonie, en lui redonnant toute sa place sur la carte du Pacifique.

Le gouvernement, en lien avec les provinces, Nouvelle-Calédonie Tourisme et les acteurs privés, engagera une stratégie de communication et de promotion unifiée :

  • Renforcement significatif du budget de promotion internationale, ciblant l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon ;
  • Campagnes conjointes entre institutions, compagnies aériennes, hôteliers et voyagistes pour une communication cohérente et impactante ;
  • Offres « vol + hébergement » attractives pour stimuler la demande régionale ;
  • Accueil d’une grande production audiovisuelle (série ou jeu national) dès 2026, pour offrir une vitrine médiatique exceptionnelle au territoire.
  • Création d’un label d’excellence calédonien en lien avec les provinces : un service haut de gamme, une qualité irréprochable, une expérience premium intégrée, un engagement fort en faveur de la nature durable.

Améliorer la connectivité aérienne

Une des clés de la relance réside dans l’accessibilité de la destination Nouvelle-Calédonie. Les partenaires s’engagent ainsi à :

  • mettre en œuvre une politique tarifaire volontariste sur les marchés prioritaires (Australie, Nouvelle-Zélande, Japon) ;
  • favoriser l’arrivée de nouvelles compagnies aériennes régionales et internationales ;
  • relancer les vols charter vers le Japon dès 2026, avec une fréquence d’au moins un vol par mois ;
  • développer des partenariats « transport + hébergement » à prix compétitifs avec les acteurs du secteur pour rendre les séjours plus accessibles.

 « Il faut s’inspirer de ce qui marche ailleurs, comme en Polynésie ou à Fidji, a expliqué le membre du gouvernement. La Nouvelle-Calédonie doit accueillir de nouvelles compagnies aériennes, tout en préservant Aircalin. Il n’y a pas de fatalité. On va aller chercher Fiji Airways, mais aussi rétablir des destinations comme Melbourne ou le Japon ».

Développement et diversification

La diversification de l’activité touristique passera aussi par le développement de plusieurs dispositifs :

  • Positionnement de la Nouvelle-Calédonie comme une destination « MICE & Event » (Réunion, incitations, conférences et expositions – Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions) ;
  • Renforcement des infrastructures d’accueil des congrès et des événements à Nouméa et dans les provinces ;
  • Développement du tourisme sportif, en valorisant les atouts naturels du territoire pour accueillir des compétitions régionales et internationales (voile, golf, trail, kitesurf, etc.) ;
  • Création d’un calendrier annuel afin de promouvoir les grands rendez-vous économiques, culturels et sportifs du territoire.

Soutenir l’investissement hôtelier et le développement de l’offre touristique

Pour accueillir davantage de visiteurs, la Nouvelle-Calédonie doit renforcer sa capacité d’accueil et diversifier ses offres.

Le gouvernement propose ainsi de mettre en œuvre une stratégie d’investissement touristique reposant sur :

  • la relance de la construction et de la rénovation hôtelière, avec un accompagnement financier et fiscal ciblé ;
  • le soutien à la diversification des hébergements (écolodges, gîtes, hébergements chez l’habitant, tourisme rural) ;
  • la création de zones franches touristiques – en lien avec les provinces – pour attirer les investisseurs grâce à des avantages fiscaux et administratifs spécifiques.

Valoriser la formation, les compétences et l’emploi

Le gouvernement, en lien avec les établissements de formation et les professionnels prévoit également de déployer un plan global de développement des compétences touristiques, afin de promouvoir un service de qualité :

  • Renforcement du budget de formation de nouveaux professionnels dans l’hôtellerie, la restauration, la culture et les activités de loisirs ;
  • Adaptation des cursus aux besoins du secteur et aux attentes des visiteurs internationaux ;
  • Valorisation des savoir-faire et des cultures locales, pour faire du tourisme un vecteur d’identité et de fierté.

Vers une nouvelle marque touristique

Pour incarner cette stratégie de redynamisation du tourisme calédonien à l’international, une nouvelle marque touristique sera créée pour remplacer l’actuel « Pacifique au cœur », adopté en 2010.

Une consultation sera lancée dans les semaines à venir auprès du grand public et des professionnels du tourisme pour définir la nouvelle identité de marque. Ils devront choisir parmi trois propositions de celui qui incarnera le mieux la Nouvelle-Calédonie en termes de promotion internationale.

Levée du dispositif ORSEC 2 – Communes de l’Île des Pins et de Koumac

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Compte tenu de l’efficacité des actions menées par l’ensemble des moyens engagés et de l’amélioration des conditions météorologiques, les feux de forêt survenus sur les communes de l’Île des Pins et de Koumac sont déclarés définitivement maîtrisés et éteints.

En conséquence, le dispositif ORSEC Feux de Forêt (FDF) de niveau 2 est levé ce jour à 17 heures sur les communes de l’Île des Pins et de Koumac.
Bilan des opérations :
● Aucune victime n’est à déplorer ;
● Environ 2 040 hectares de végétation ont été impactés par les incendies, tous secteurs confondus.

Secteur : Île des Pins
Les opérations auront mobilisé pendant 15 jours des moyens humains et matériels exceptionnels, avec notamment :
● plus de 1 500 largages réalisés par les hélicoptères bombardiers d’eau ;
● les sapeurs-pompiers de la sécurité civile locale, ceux de l’aérodrome de l’Île des Pins et les militaires de la BMSC ;
● l’engagement de l’unité drones de la sécurité civile locale ainsi que celle de la Brigade des Militaires de la Sécurité Civile (BMSC) venue en renfort de l’Hexagone ;
● le soutien constant de l’association ABBN de l’Île des Pins.

L’ensemble de ces acteurs ont oeuvré jour et nuit, sans relâche, pour venir à bout du plus important feu de forêt enregistré depuis celui de la Montagne des Sources en décembre 2005.