Des prix modérés pour plus d’une centaine de produits de première nécessité ou de consommation courante

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’économie, a signé, avec les représentants des industries locales de transformation, de l’importation, de la grande distribution et des petits commerces, un accord interprofessionnel afin de modérer les prix de plus d’une centaine de produits de première nécessité ou de grande consommation. L’objectif : redonner du pouvoir d’achat aux Calédoniens et soutenir la consommation des ménages.

La crise sans précédent qui touche la Nouvelle-Calédonie depuis les événements de mai 2024 a fortement affecté le pouvoir d’achat des consommateurs calédoniens et notamment celui des ménages les plus modestes. À cela se sont ajoutées de nombreuses pertes d’emplois qui ont généré ou accentué certaines situations de précarité.

Afin de redonner du pouvoir à l’ensemble des Calédoniens et ainsi soutenir la consommation des ménages, un des leviers les plus importants de la croissance économique, le gouvernement s’est engagé au travers de l’accord-cadre signé le 12 mai 2025, à instaurer un nouvel accord interprofessionnel de modération des prix en 2025.

Une démarche volontariste

Les représentants des industries locales de transformation, de l’importation, de la grande distribution et des petits commerces, ont ainsi répondu à la demande du gouvernement en s’engageant au travers d’un accord interprofessionnel.

Cette démarche volontariste prévoit de fixer des coefficients de marge maximums ou des prix de vente maximums aux consommateurs pour une liste de produits de consommation courante ou de première nécessité (liste disponible ci-dessous), à savoir :

  • 120 produits pour les enseignes dont la surface commerciale est supérieure ou égale à 2 500 m² ;
  • 70 produits pour les enseignes dont la surface commerciale est comprise entre 500 m² et 2 499 m² ;
  • 30 produits pour les enseignes dont la surface commerciale est inférieure à 500 m² (hors groupes et réseaux).

« Il s’agit d’un effort majeur de la part des représentants des importateurs, de la distribution, des commerçants et des industriels, a indiqué Christopher Gygès. Ces efforts ne sont pas consentis sur des produits choisis au hasard, mais sur les produits les plus consommés par les Calédoniens ».

Des engagements à suivre

Avec cet accord, les fournisseurs (industriels locaux et importateurs / grossistes) s’engagent à diminuer les prix de vente des produits listés à leurs clients (grandes et moyennes surfaces et commerces à dominante alimentaire y compris les stations-service).

L’ensemble des acteurs concernés s’engagent également à répercuter « au franc le franc » les diminutions de prix de revient des produits concernés par l’accord sur leurs prix de vente, notamment les diminutions ou exonérations de droits et taxes à l’importation.

Ils doivent de plus assurer aux consommateurs la disponibilité des produits listés par l’accord. En cas de rupture de stock, les fournisseurs et les distributeurs devront proposer un produit équivalent.

L’application de l’accord sera vérifiée par la direction des Affaires économiques (DAE) de la Nouvelle-Calédonie.

« Cet accord est complémentaire des mesures que l’on envisage pour la baisse des droits de douanes et des taxes sur les produits de première nécessité, a ajouté le membre du gouvernement. En parallèle, le gouvernement continue également à travailler sur le retour à l’emploi des Calédoniens, pour leur permettre de pouvoir consommer et de s’en sortir à la fin du mois. »

 

Les signataires de l’accord

  • Le syndicat des importateurs et distributeur de Nouvelle-Calédonie (SIDNC) ;
  • Le syndicat des commerçants de Nouvelle-Calédonie ;
  • La fédération des entreprises et industries de Nouvelle-Calédonie (FEINC) ;
  • Le groupe SCIE Distribution ;
  • Le groupement professionnel des gérants de stations-service de Nouvelle-Calédonie (GPGSSNC) ;
  • Le groupe Carrefour Kenu-in.

Lancement du fonds de co-investissement « Territoires d’Innovation Nouvelle-Calédonie », doté de 10 M€

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie annonce le lancement du fonds de co-investissement Territoire d’Innovation Nouvelle-Calédonie entre la Banque des Territoires et Invest In Pacific, la plateforme d’investissement participatif spécialisée dans les Outremers.

Doté de 10 M€, ce fonds de co-investissement a pour objectif d’accompagner le développement des jeunes entreprises innovantes de la Nouvelle-Calédonie qui mettent au centre de leur modèle économique la valorisation de la biodiversité calédonienne.

 

La mise en place de ce fonds sera matérialisée par la signature d’une convention de coopération ce jeudi 26 juin à 14 heures en salle des délibérations du gouvernement (Ex CHT Gaston-Bourret) par l’ensemble des acteurs concernés : un représentant de l’État, Alcide Ponga, président du gouvernement, Jérémie Katidjo-Monnier – Pétélo Sao et Samuel Hnepeune, membres du gouvernement respectivement chargés de la biodiversité, de l’innovation technologique, de la valorisation des ressources naturelles, Vincent Boursier pour la Banque des Territoires et Nicolas Laurent pour Invest In Pacific.

 

Signature accord interprofessionnel de modération des prix en 2025

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

La Nouvelle-Calédonie connaît une crise économique sans précédent, notamment suite aux événements de mai 2024.
Afin de redonner du pouvoir d’achat aux Calédoniens et de soutenir la consommation des ménages, un des principaux leviers de la croissance économique, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie s’est engagé par le biais de l’accord cadre « Conférence fiscale et sociale », signé le 12 mai dernier, à instaurer un nouvel accord interprofessionnel de modération des prix en 2025.

Cet accord sera signé ce jeudi 26 juin 2025 à 10h30 en salle des délibérations (EX CHT Gaston-Bourret) par Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’économie, et les représentants des industries locales de transformation, de l’importation, de la grande distribution et des petits commerces (SID NC – GPGSSNC – SCNC – les groupes SCIE & Carrefour Kenu In – FEINC).

Semaine nationale de l’identification du 16 au 22 juin

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

La Semaine nationale de l’Identification des chiens et des chats est de retour du 16 au 22 juin 2025. Cet événement permet de rappeler au grand public les enjeux majeurs liés à l’identification. Cette édition met en lumière le rôle essentiel de l’identification et constitue aussi un moment clé pour informer, accompagner et inciter les propriétaires à faire identifier leurs animaux, un geste qui se veut à la fois utile et responsable.

Pourquoi identifier son animal ?

L’identification est cruciale pour les chiens et les chats, car elle constitue le seul lien officiel entre un animal et son propriétaire et elle suivra l’animal tout au long de sa vie. Elle permet non seulement de retrouver plus facilement un animal perdu, mais joue également un rôle dans la prévention du vol et des trafics d’animaux. Pour rappel, l’identification sera bientôt obligatoire en Nouvelle-Calédonie.

Comment s’engager durant cette semaine ?

Que vous soyez un particulier ou un professionnel, chacun peut agir pour promouvoir l’identification des chiens et des chats. Voici comment contribuer à la sensibilisation autour de vous :

Pour les particuliers

  • Parlez-en autour de vous ;
  • Partagez nos publications sur vos réseaux sociaux ;
  • Faites identifier votre animal s’il ne l’est pas déjà;
  • Parlez-en avec votre vétérinaire.

Pour les professionnels du secteur animalier :

  • Parlez-en à vos clients ;
  • Affichez les affiches de la campagne dans vos établissements ;
  • Relayez nos publications sur vos réseaux ou sur vos sites internet. 

 

Chaque geste et l’implication de tous les acteurs concernés comptent pour faire de cette semaine un moment fort de mobilisation en faveur du bien-être animal.

Pour le protéger, faites-le identifier ! 

Pour plus d’informations, consulter la FAQ ci-dessous.

Communiqué n°1 : vigilance orange forte houle

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Situation Meteo.nc annonce qu’une vigilance ORANGE – forte houle est en cours depuis ce jour sur les communes de Belep, Boulouparis, Bourail, Dumbéa, Ile des Pins, Kaala Gomen, Koné, Koumac, La Foa, Moindou, Mont-Dore, Nouméa, Païta, Pouembout, Poum, Poya, Voh.

Informations et consignes à la population :

La sécurité civile appelle la population à se tenir informée de l’évolution de la situation en se connectant sur les sites internet de la sécurité civile securite-civile.gouv.nc et de Météo-France Nouvelle-Calédonie www.meteo.nc, sur les pages Facebook Sécurité Civile NC et Météo-France Nouvelle-Calédonie ou en écoutant les informations diffusées par les différents médias.

Consignes préventives en cas de fortes houles

  • Ne circulez pas en bord de mer sauf nécessité absolue et limitez votre vitesse sur les routes exposées à la houle.
  • Pour les plaisanciers et les professionnels de la mer : ne prenez pas la mer.
  • Protégez les embarcations en les mettant à l’abri ou en les sortant de l’eau.
  • Ne vous baignez pas.
  • Soyez particulièrement vigilants, ne vous approchez pas du bord de l’eau et méfiez-vous des rouleaux (même une zone à priori non exposée peut-être balayée soudainement par une vague plus forte que les autres).
  • Surveillez attentivement les enfants et évitez les jeux au bord de l’eau.
  • Si vous habitez en bord de mer, protégez vos biens face à la montée des eaux et rejoignez un abri sûr.

Onze lycées reçoivent des distributeurs de serviettes hygiéniques

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre de la lutte contre la précarité menstruelle et en lien avec la journée mondiale de l’hygiène menstruelle, Isabelle Champmoreau, membre du gouvernement chargée de l’enseignement, de l’égalité entre les femmes et les hommes et des questions relatives à la santé au féminin, a remis ce 3 juin, des distributeurs de protections hygiéniques à 11 lycées du territoire. Ces distributeurs sont le fruit d’un projet transdisciplinaire qui a notamment permis de sensibiliser les élèves au sujet encore tabou du cycle menstruel.

Les étapes clés du projet

En 2022, sous l’impulsion d’Isabelle Champmoreau et dans le cadre de l’opération « Changeons les règles », en partenariat avec le vice-rectorat, un projet de création de distributeur de protections hygiéniques a été proposé aux élèves et aux professeurs de différentes filières du lycée polyvalent Jules-Garnier.

Dans le cadre de leur programme d’enseignement, les élèves ont ainsi développé un concept de distributeur de serviettes hygiéniques inédit. Depuis son lancement, ce projet a mobilisé des élèves de niveaux et de sections différents, qui se sont impliqués dans l’étude de faisabilité, la modélisation, la fabrication, le design et la valorisation de ce produit unique.

 

En 2023, après de nombreux essais et une mise en situation au sein du lycée, le prototype a pu être amélioré puis finalement validé. Le gouvernement a alors octroyé une subvention d’un million de francs au lycée Jules-Garnier pour la production de onze exemplaires qui sont aujourd’hui livrés aux établissements publics et privés suivant :

  • Le lycée polyvalent Jules-Garnier (Nouméa) ;
  • Le lycée Blaise-Pascal (Nouméa) ;
  • Le lycée Do Kamo (Nouméa) ;
  • Le lycée commercial et hôtelier Auguste-Escoffier (Nouméa) ; 
  • Le lycée polyvalent du Mont-Dore ;
  • Le lycée Dick-Ukeiwë (Dumbéa) ;
  • Le lycée Apollinaire-Anova (Païta) ;
  • Le lycée professionnel Père-Guéneau (Bourail) ;
  • Le lycée polyvalent Michel-Rocard (Pouembout) ;
  • Le lycée professionnel Augustin-Ty (Touho) ;
  • Le lycée professionnel et hôtelier Saint-Jean 23.

 

Un travail collectif au service de l’intérêt général

Ce projet a pu se concrétiser grâce à une étroite collaboration entre les élèves des différentes filières du lycée Jules-Garnier :

  • le CAP réalisations industrielles et chaudronnerie (RIC) pour la fabrication ;
  • le bac technologique chaudronnerie pour la fabrication ;
  • le bac technologique sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D) pour la modélisation ;
  • le bac technologique sciences et technologies du design et des arts appliqués (STI2A) pour le design et la décoration ;
  • le BTS technico-commercial conseil et commercialisation de solutions techniques (CCST) pour la valorisation commerciale.

 

Une mise en situation grandeur nature aura permis à chacun d’apporter sa pierre à l’édifice et de mettre à profit leurs compétences spécifiques pour concevoir un produit dans un cadre professionnel.  

Ainsi, au-delà de l’aspect technique et pédagogique du projet, ce travail collectif a permis de rapprocher les élèves, d’ouvrir leur esprit à la cause de la précarité menstruelle et de valoriser leurs compétences en participant à un projet d’intérêt public.

« Cela a permis aux professeurs et aux différents intervenants d’aborder avec les élèves des sujets parfois difficiles à évoquer comme la contraception, les menstruations, le droit à se sentir bien dans son corps, a indiqué Isabelle Champmoreau. Aujourd’hui, nous avons vu des garçons expliquer à d’autres camarades comment fonctionnait le cycle menstruel. Les élèves se sont appropriés le sujet et c’est le réel objectif de ce type de programmes ».

 

Le distributeur : aspect et fonctionnement

Ce dispositif autonome ne nécessite aucun branchement ce qui lui permet d’être installé n’importe où dans les établissements scolaires. Une fois installé, le fonctionnement est simple.

Il suffit aux élèves de se procurer un jeton auprès de l’infirmière de l’établissement et de récupérer les serviettes périodiques dans le distributeur qui sera positionné dans un endroit à la fois accessible et discret pour faciliter son usage sans gêne. Son design donne au dispositif une identité visuelle moderne et attractive.

Le distributeur peut contenir jusqu’à soixante protections hygiéniques (serviettes) et peut être rechargé facilement.

Communiqué n°1 : Vigilance orange fortes pluies et orages

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Situation :  Meteo.nc annonce qu’une vigilance ORANGE – fortes pluies est en cours depuis ce jour sur les communes de Canala, Hienghène, Houaïlou, Ile des Pins, Mont-Dore, Ouégoa, Poindimié, Ponérihouen, Pouébo, Thio, Touho, Yaté, Kouaoua.

Informations et consignes à la population :
La sécurité civile appelle la population à se tenir informée de l’évolution de la situation en se connectant sur les sites internet de la sécurité civile securite-civile.gouv.nc et de Météo-France Nouvelle-Calédonie www.meteo.nc, sur les pages Facebook Sécurité Civile NC et Météo-France Nouvelle-Calédonie ou en écoutant les informations diffusées par les différents médias.

Consignes préventives en cas de fortes pluies

➔ Ne vous déplacez qu’en cas de nécessité.

➔ Ne franchissez pas, à pieds ou en voiture, les ravines ou les rivières en crues ou qui peuvent l’être soudainement ainsi que les radiers ou routes submergés.

➔ Ne pas entreprendre un sport ou un loisir de pleine nature et interrompre toute séance en cours.

➔ Tenez les enfants à distance des caniveaux, ravines et rivières qui peuvent à tout moment déborder

➔ Signalez votre départ, votre destination et votre arrivée à vos proches.

➔ Prévoyez des moyens d’éclairage de secours et constituez une réserve d’eau potable.

➔ Faites attention à l’eau du robinet qui est susceptible d’être impropre à la consommation au moins 48 h après l’arrêt des pluies.

➔ Dans tous les cas, si la situation de votre domicile l’exige (zone inondable, bordure de ravine…), prenez toutes les précautions nécessaires à la sauvegarde de vos biens face à la montée des eaux, préparez-vous à l’évacuation éventuelle de votre domicile.

➔ Facilitez le travail des sauveteurs qui vous proposent une évacuation et conformez-vous à leurs instructions.

12e édition du Prix de la francophonie pour jeunes chercheurs

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

L’Agence universitaire de la francophonie (AUF) lance la douzième édition du Prix de la francophonie pour jeunes chercheurs. Ce prix est ouvert tous les deux ans et couvre les deux champs disciplinaires suivants : sciences et technologies et sciences humaines et sociales.

Le Prix de la francophonie pour jeunes chercheurs vise à valoriser le mérite et la qualité des travaux de recherche de quatre chercheur(se)s francophones tout en prenant en compte la diversité de l’espace universitaire francophone, notamment celle des pays en développement. Ce prix distingue des chercheur(se)s qui se sont illustrés dans leur domaine et obtenu une reconnaissance scientifique pour les avancées significatives réalisées.

Qui peut candidater ?

Les candidatures doivent être portées et présentées par un dirigeant (recteur, président, directeur général, …) des institutions d’enseignement supérieur et de recherche membres de l’AUF.

Critères d’éligibilité :

Le Prix de la francophonie pour jeunes chercheurs s’adresse à des candidats :

  • âgés de 40 ans au plus à la date de clôture de l’appel de candidature. Seule l’année de naissance est prise en compte sans autre considération de mois ou de jour ;
  • titulaires d’un doctorat (fournir la photocopie du doctorat et/ou du procès-verbal de soutenance de thèse) ;
  • pouvant justifier d’une activité de recherche importante et innovante ;
  • rattachés à des établissements membres de l’AUF (voir la liste des établissements d’enseignement supérieur et de recherche de l’AUF).

Dossier de candidature :

Pour être recevable, le dossier de candidature doit comporter :

  • le formulaire de candidature en ligne dûment renseigné ;
  • une lettre de motivation (selon modalités fixées par le règlement) ;
  • un curriculum vitae du candidat (selon modalités fixées par le règlement) ;
  • la photocopie du doctorat et/ou du procès-verbal de soutenance de thèse (en français) ;
  • une attestation du plus haut responsable de l’établissement de rattachement du candidat (selon le modèle à télécharger sur le site de l’AUF)
  • un document structuré en trois sections (selon modalités fixées par le règlement) ;
  • une attestation sur l’encadrement de la recherche (direction de laboratoires et d’équipes, thèses encadrées, participation à des comités de lecture, etc.),
  • les lettres de recommandation (3 max, en français).

Pour plus d’informations, consultez le règlement de l’appel à candidature.

 

Dépôt des dossiers de candidatures : avant le 27 juin 2025 (18h GMT) en remplissant le formulaire en ligne sur la plateforme de l’AUF.

L’annonce et la remise du Prix jeunes chercheurs 2025 se fera lors du grand évènement 2025 de l’AUF à Dakar, au Sénégal, entre les 3 et 7 novembre 2025, dans le cadre de la Semaine mondiale de la francophonie scientifique. Les quatre personnalités lauréates seront mises à l’honneur lors de l’évènement et recevront une certification officielle, auront une prise de parole pour expliquer leurs actions et recevront une dotation monétaire de 5.000 euros chacune, afin de l’encourager à poursuivre leurs activités.

Pour toute précision ou informations supplémentaires, écrivez à activites-instances@auf.org.

Contact en Nouvelle-Calédonie : Virginie Thomas Garrel, service de la coopération régionale et des relations extérieures (SCRRE) : virginie.garrel@gouv.nc

Lancement de l’appel à projets CCR 2025

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre de la convention de coopération régionale entre la France, la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu, un appel à projets est lancé pour l’année 2025. Les dossiers de candidatures doivent être envoyés le 29 juin 2025 au plus tard.

Depuis 2002, la France, la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu sont liés par une convention de coopération régionale. Elle a pour objectif de renforcer les liens qui unissent la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu du fait de leur histoire, leur géographie et leur culture similaires. Cette convention permet notamment le financement de projets de développement dans l’archipel voisin, grâce à un fonds alimenté par le Fonds Pacifique, géré directement par l’ambassade de France à Port-Vila et par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

Les domaines d’action éligibles en 2025 concernent principalement les secteurs de l’éducation, de la promotion de la langue française, de la formation professionnelle et du renforcement de capacité, de l’insertion professionnelle des jeunes, de la santé, de l’agriculture, de la protection/sécurité civile et la gestion des risques de catastrophes naturelles ainsi que des médias

Une attention particulière sera portée sur les projets oeuvrant à l’autonomisation des communautés isolées.

Infos pratiques

Peuvent bénéficier des crédits alloués dans le cadre de cet appel à projets, les provinces, les établissements publics, les directions et services du gouvernement, les organisations non gouvernementales et les groupements associatifs, ainsi que les entreprises du secteur privé.

Les candidatures doivent être présentées selon la fiche projet téléchargeable ci-dessous. La fiche projet, dûment remplie et accompagnée de ses annexes, doit être adressée par mail, au plus tard le 05 juillet 2025, au service de la coopération régionale et des relations extérieures (SCRRE) du gouvernement à : marie-paule.caruso@gouv

Formation de maintien et au perfectionnement des acquis pour 30 pompiers locaux

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre de la préparation à la saison des feux de forêts, une trentaine de pompiers locaux vont bénéficier d’une formation de maintien et au perfectionnement des acquis, dispensée par des formateurs présents au sein des renforts nationaux actuellement déployés en Nouvelle Calédonie.

Soutenue par le gouvernement via sa direction de la Sécurité civile et de la gestion des risques (DSCGR), l’État et les communes, cette formation intensive sera axée sur la conduite tout terrain d’engins lourds de lutte contre les feux de forêt. Ces véhicules, de plus en plus complexes et performants, sont au coeur des interventions les plus délicates, notamment lors de feux de grande ampleur ou dans des environnements exigeants.

La présence de formateurs nationaux représente la garantie d’un transfert de savoir faire de pointe et une harmonisation des pratiques avec les standards de l’Hexagone. Ce partenariat témoigne également d’ une volonté forte de mutualiser les ressources et les compétences pour assurer une protection optimale de nos populations, de nos biens et de l’environnement. 
La formation se déroulera à partir du vendredi 23 mai au centre de formation de la DSCGR à Païta, situé au 26 rue Antoine Cherika.