Conférence de presse “Identification et cession des carnivores domestiques”

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Ci-joint une invitation presse concernant une conférence de presse qui se déroulera lundi 20 avril à 14 heures au gouvernement (Lys Rouge) et sera animée par Isabelle Champmoreau, membre du gouvernement chargée du bien-être animal.

Conférence de presse destinée à présenter les dispositions instaurées par la loi du pays relative à l’identification et à la cession des carnivores domestiques.

La STEP de Tontouta : stocker les énergies renouvelables et sécuriser l’alimentation électrique des Calédoniens

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’économie et des sujets liés à la politique énergétique et Jean-Gabriel Faget, directeur général d’Enercal, ont présenté l’avancement du chantier de construction de la station de transfert d’énergie par pompage (STEP) de Tontouta. Cet outil, qui s’inscrit dans la continuité des initiatives photovoltaïques déployées ces dernières années, représente une avancée déterminante vers l’autonomie énergétique de la Nouvelle-Calédonie. Il permettra de soutenir le développement des énergies renouvelables, tout en garantissant la fiabilité de l’alimentation électrique des Calédoniens.

La STEP : un outil de stockage pour les énergies renouvelables

La STEP est un moyen de stocker l’excédent d’énergie renouvelable produit en journée pour la livrer aux foyers calédoniens ou à la métallurgie au moment où il n’y pas plus de production renouvelable (notamment la nuit) ou lors des pics de consommation.

Il s’agit d’un circuit d’eau fermé entre deux bassins artificiels situés à des altitudes différentes :

  • Durant la phase de stockage : l’eau d’un bassin inférieur est pompée vers un bassin supérieur grâce à l’énergie solaire excédentaire produite en journée. Stockée dans le bassin supérieur, elle constitue une réserve d’énergie hydraulique.
  • Durant la phase de déstockage : aux heures de forte consommation ou en l’absence de production renouvelable, l’eau du bassin supérieur est libérée vers le bassin inférieur où elle entraine des turbines couplées à des alternateurs qui produisent de l’énergie électrique.

La STEP en quelques chiffres

  • 900 MWh de capacité de stockage soit 35 % de la consommation annuelle des Calédoniens (hors métallurgie) ou encore ¼ de la consommation annuelle de la SLN ;
  • 225 000 tonnes de CO2 évitées par an, soit l’équivalent des émissions de 100 000 voitures ;
  • 65 000 tonnes de fuel évitées par an ;
  • 4 ans te travaux ;
  • Plus de 60 ans d’exploitation ;
  • 130 emplois en moyenne pour la construction ;
  • 15 emplois pour l’exploitation du site.

Pour une optimisation de la consommation d’électricité de source renouvelable

Les énergies renouvelables comme le solaire ou l’éolien sont considérées comme :

  • fatales, puisqu’elles sont produites dès qu’il y a du soleil ou du vent. Si elles ne sont pas consommées ou stockées au moment de la production, elles sont perdues ;
  • intermittentes, puisqu’elles ne produisent pas de façon régulière toute la journée.

Aujourd’hui, une partie de l’excédent de production solaire est vendue à la SLN. Le reste est non consommé, non stocké, mais rémunéré aux producteurs donc intégré aux coûts de l’électricité.

« Grâce à la STEP, nous serons en capacité de consommer cet excédent d’énergie. L’électricité produite par le photovoltaïque pourra être utilisée le soir et la nuit alors qu’aujourd’hui, nous la consommons uniquement en journée », a indiqué Jean-Gabriel Faget.

Participer à la relance économique et accompagner la transition énergétique de la métallurgie

Dans le cadre de ce projet, un appel à manifestation d’intérêt (AMI) et d’ores et déjà lancé afin de permettre aux entreprises calédoniennes d’y participer. « Tous types de travaux seront concernés allant de l’ingénierie au terrassement. On parle de 22 milliards de francs qui seront réinjectés directement dans l’économie calédonienne », a assuré Christopher Gygès.

« À plus long terme, la mise en service de la STEP permettra d’accompagner la transition énergétique du secteur de la métallurgie, avec une énergie décarbonnée et moins chère », a ajouté le membre du gouvernement.

La STEP constitue également un outil stratégique pour la Nouvelle-Calédonie, lui offrant une plus grande indépendance énergétique. « Elle permettra en effet au territoire d’être moins vulnérable aux crises énergétiques mondiales. Les crises se sont succédées durant les 30 dernières années et ont rendu à chaque fois plus incertaine la rentabilité des métallurgistes et ont pesé sur le budget des Calédoniens », a rappelé le directeur général d’Enercal.

Le calendrier

  • Avril 2026 : lancement de l’AMI
  • 2026 – 2027 : avant-projet détaillé : conception et réalisation du projet et études de financement
  • 2028 : début des travaux
  • 2032 : mise en service de la STEP

Présentation de la STEP de Tontouta

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le contexte international actuel marqué par la crise au Moyen-Orient et ses répercussions sur les secteurs de l’économie et de l’énergie, Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’économie et des sujets liés à la politique énergétique et Jean-Gabriel Faget, directeur général d’Enercal, présenteront mardi 14 avril à 9 heures à la Station N, l’avancement du chantier de construction de la station de transfert d’énergie par pompage (STEP) de Tontouta.

Cet outil, qui s’inscrit dans la continuité des initiatives photovoltaïques déployées ces dernières années, représente une avancée déterminante vers l’autonomie énergétique de la Nouvelle-Calédonie. Il permettra de soutenir le développement des énergies renouvelables, tout en garantissant la fiabilité de l’alimentation électrique des Calédoniens.

La Nouvelle-Calédonie invitée par le président de la République au One Health Summit

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Claude Gambey, membre du gouvernement chargé de la santé, a participé au One Health Summit organisé du 5 au 7 avril 2026 à Lyon. Ce rendez-vous international d’ampleur a réuni les dirigeants et scientifiques du monde entier pour explorer les liens indissociables entre santé humaine, animale et environnementale.

One Health : une approche basée sur les interconnections et les interdépendances

L’approche One Health repose sur un constat : les santés des humains, des animaux et des écosystèmes sont interdépendantes. Elle vise à mieux coordonner les politiques publiques pour répondre aux enjeux sanitaires, alimentaires et environnementaux.

Les crises récentes, notamment la pandémie de Covid-19, ont mis en évidence la nécessité de réponses collectives, fondées sur la science, la prévention et la coopération internationale. Dans ce contexte, One Health s’impose comme un cadre d’action pour anticiper et limiter les risques sanitaires.

Un sommet pour accélérer la mise en place de cette approche

Ce sommet interdisciplinaire a rassemblé entre autres, les acteurs clés des secteurs public et privé, le milieu universitaire, les organisations internationales, les bailleurs internationaux, les collectivités territoriales, la société civile et la jeunesse autour d’un objectif commun : accélérer la mise en œuvre de l’approche One Health.

Il s’est basé sur une série d’objectifs, à savoir :

  • favoriser le dialogue entre États, scientifiques et acteurs de terrain pour renforcer la coordination internationale ;
  • repenser le cadre institutionnel mondial en santé pour favoriser l’approche One Health ;
  • mobiliser les acteurs publics et privés autour d’actions concrètes ;
  • renforcer les systèmes de surveillance et de prévention.

Les travaux ont porté sur quatre thématiques couvrant les principaux facteurs de maladies :

  • les résistances antimicrobiennes ;
  • les systèmes alimentaires durables ;
  • les expositions aux pollutions ;
  • les réservoirs zoonotiques et vecteurs.

Après trois jours de travaux, le sommet a permis d’arrêter un agenda politique international autour de plusieurs thématiques situées aux points de convergence des différentes santés :

  • la menace que représentent les maladies vectorielles comme la dengue ou le chikungunya ;
  • la lutte contre la résistance aux antimicrobiens (RAM) ;
  • les systèmes alimentaires durables ;
  • la pollution environnementale, notamment plastique.

La Nouvelle-Calédonie déjà ancrée dans l’approche One Health

L’approche One Health s’accorde totalement avec la ligne adoptée par la Nouvelle-Calédonie et notamment par le plan de santé publique « Do Kamo, être épanoui », mais également avec le concept de « Healthy Island » porté par les ministres de la santé du Pacifique. Plusieurs initiatives déjà lancées sur le territoire répondent aux thématiques arrêtées à l’issue du sommet de Lyon.

La mise en œuvre du programme Wolbachia (avec le soutien du World Mosquito Program) dans le Grand Nouméa en est un exemple. Il a permis de réduire considérablement la transmission de la dengue dans les communes concernées. En cinq ans, ce programme a permis à la Nouvelle-Calédonie d’économiser environ 8 milliards de francs en dépenses de santé.

Les travaux menés par le centre hospitalier territorial (CHT) et l’Institut pasteur sur la résistance antibiotique témoignent également de l’avance prise par la Nouvelle-Calédonie sur ces sujets.

Enfin, le développement du programme « Réussir, être bien, être ensemble » (REBEE) en est un autre exemple. Initié en partenariat avec le docteur Didier Jourdan, porteur de la Chaire UNESCO « EducationS et Santé », il vise à l’apprentissage chez l’enfant :

  • des connaissances sur le corps et la santé ; de la capacité à prendre soin d’eux-mêmes et des autres ;
  • des compétences personnelles, sociales et civiques comme le respect de soi et des autres, la capacité à construire son opinion personnelle et à s’affirmer de manière constructive ;
  • des connaissances sur l’environnement physique et numérique à l’échelle du territoire, de l’espace océanien et du monde.

 « Cette nouvelle façon de penser la santé permet de sortir du tout médical et nous rassure sur le fait que la trajectoire prise avec le plan Do Kamo est la bonne, a indiqué le membre du gouvernement. J’ai trouvé néanmoins que la question de la santé mentale n’a pas été assez abordée lors de ce sommet. Les derniers résultats du Baromètre santé jeune montrent que le problème n’est pas à prendre à la légère en Nouvelle-Calédonie et qu’il doit faire partie de nos priorités ».

La Nouvelle-Calédonie candidate pour accueillir la réunion des ministres de santé du Pacifique

La participation de la Nouvelle-Calédonie au One Health Summit a également été l’occasion de confirmer auprès de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sa volonté d’accueillir la prochaine réunion des ministres de la santé du Pacifique.

Les événements de ce type participent au rayonnement de la Nouvelle-Calédonie dans la région en la positionnant comme acteur incontournable du développement de la santé à l’échelle du Pacifique. Ils représentent également des opportunités à saisir pour le rayonnement et l’attractivité de la Nouvelle-Calédonie.

Appel aux éditeurs “Prix des cinq continents de la francophonie”

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Créé par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) en 2001, le Prix des cinq continents de la francophonie permet de mettre en lumière des talents littéraires reflétant l’expression de la diversité culturelle et éditoriale en langue française sur les cinq continents et de les promouvoir sur la scène littéraire internationale. Le Prix des cinq continents consacre un ouvrage de fiction narrative, écrit et publié en français. Il est décerné annuellement.

À travers le Prix des cinq continents, l’OIF se donne avant tout pour objectif de faire rayonner la création littéraire et éditoriale en langue française. Ce prix met en exergue les valeurs que la francophonie incarne, à savoir l’ouverture à la diversité des cultures, le dialogue et l’altérité, la paix et l’inclusion en faveur notamment de la jeunesse, comme trait d’union de ses 396 millions de francophones à travers les cinq continents.

Conditions de recevabilité

Peuvent concourir les ouvrages narratifs de fiction (roman, récit, recueil de nouvelles) écrits en français, indépendamment du lieu de résidence officielle ou de la nationalité de leur auteur(e), et publiés à compte d’éditeur, entre le 1er juillet 2025 et le 30 juin 2026, par une maison d’édition francophone ayant un circuit de distribution en librairie, quelle que soit l’implantation géographique de cette maison d’édition.

Les maisons d’édition s’engagent à présenter des ouvrages dont elles peuvent attester l’originalité. Tout ouvrage susceptible de constituer un plagiat peut, après vérifications, être exclu du concours.

Le prix s’adresse à un public adulte. Les ouvrages destinés à un lectorat jeunesse (enfants et adolescents) ne sont pas éligibles.

Les textes dactylographiés, photocopiés ou autoédités ne sont pas acceptés.

Les candidatures à titre posthume ne sont pas éligibles.

Un ouvrage préfacé par un membre du jury du Prix ne peut être présenté au concours.

Les rééditions d’un ouvrage ne sont admises à concourir que si celui-ci a été notablement remanié par son auteur(e).

 

Dossiers de candidature

Les ouvrages seront réceptionnés jusqu’au 31 juillet 2026.

Les auteur(e)s ne peuvent faire directement acte de candidature.

Seules les maisons d’édition sont habilitées à présenter des candidatures, limitées à deux titres au maximum, sur la plateforme http://litteratures.francophonie.org/.

Une fois les candidatures déposées en ligne, la version .pdf de l’ouvrage est demandée. Une version epub est appréciée.

15 exemplaires par titre seront à envoyer par voie postale à l’adresse suivante :

ADARYS (OIF-PRIX DES CINQ CONTINENTS DE LA FRANCOPHONIE)

7 Avenue Ferdinand de Lesseps, 91420 Morangis

Tél : (33) 1 58 42 73 80 / courriel : adarys.adarys@gmail.com

 

Un accusé de réception est envoyé automatiquement dès l’inscription de l’ouvrage sur la plateforme. Un suivi est disponible faisant état du statut de la candidature déposée.

Les ouvrages soumis à candidature dans le cadre du prix ne sont pas retournés.

En complément et à titre d’information et de suivi, merci d’envoyer votre projet à : scrre@gouv.nc.

Évaluation par les comités de lecture

Le Prix des cinq continents de la Francophonie dispose de six comités de lecture, répartis au sein de l’espace francophone et chargés de la présélection des ouvrages candidats.

Ils sont chargés de lire l’ensemble des ouvrages candidats et de déterminer les dix ouvrages présélectionnés. Les six comités de lecture se concertent ensuite sur la liste des finalistes qui est soumise à l’appréciation du jury international. Les délibérations des comités de lecture sont confidentielles.

La liste des dix ouvrages est officiellement publiée et communiquée à la presse sur le site www.francophonie.org à la fin de décembre 2026.

Évaluation par le jury international

Le jury international, composé d’écrivain(e)s et de personnalités de renom du monde littéraire, est désigné par la Secrétaire générale de la Francophonie.

Il délibère au cours du mois de mars 2027 et détermine, parmi les dix ouvrages finalistes, le(s) ouvrage(s) primé(s).

Le Jury se réserve le droit d’attribuer une mention spéciale, s’il le considère opportun et s’il est en adéquation avec les valeurs et priorités institutionnelles de l’OIF.

La décision du Jury international est définitive et irrévocable. Le choix du Jury s’effectue exclusivement sur des critères littéraires et ne saurait en aucun cas être fondé sur la nationalité ou le genre des auteur(e)s.

 

Les résultats seront dévoilés lors de la cérémonie de remise officielle, organisée dans le cadre des festivités de la Journée internationale de la Francophonie, autour du 20 mars 2027.

 

Dotations des lauréat(e)s

Le ou la lauréat(e) du Prix des cinq continents de la Francophonie reçoit une dotation d’un montant de 15 000 €. Si le jury international décide d’attribuer une mention spéciale, la dotation est de 5 000 €.

Les auteur(e)s lauréat(e)s deviennent membres du jury pour l’édition suivante du prix. 

L’OIF s’engage, en outre, à faire la promotion des ouvrages primés et de leurs auteur(e)s jusqu’à l’édition suivante du prix.

 

Valorisation des ouvrages primés

Lors de la commercialisation des ouvrages primés, les maisons d’édition s’engagent, pour leur part, à faire mention du Prix des cinq continents de la francophonie, sur un bandeau apposé, sur chaque exemplaire, comme sur tout support promotionnel.

Elles veillent à assurer la disponibilité des ouvrages primés dans leur circuit de distribution.

Elles faciliteront, dans la mesure du possible, les conditions d’une coédition des ouvrages primés avec d’autres maisons d’édition du Sud ou examineront favorablement toute cession de droits permettant une édition à coûts réduits dans les pays de l’espace francophone

 

Pour toute question relative à ce prix les candidats peuvent contacter la Direction de la langue française dans la diversité des cultures francophones de l’OIF – Prix des cinq continents de la Francophonie – Mmes Claudia PIETRI et Audrey THOMAS-RATINIER par courriel : 5continents@francophonie.org.

Contact en Nouvelle-Calédonie : Virginie Thomas Garrel, Service de la Coopération régionale et des relations extérieures (SCRRE) : virginie.garrel@gouv.nc.

 

Lancement de l’appel à projets CCR 2026

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre de la convention de coopération régionale (CCR) entre la France, la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu, un appel à projets est lancé pour l’année 2026. Les dossiers de candidatures doivent être envoyés le 11 mai 2026 au plus tard.

Depuis 2002, la France, la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu sont liés par une convention de coopération régionale (CCR). Elle a pour objectif de renforcer les liens qui unissent la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu du fait de leur histoire, leur géographie et leur culture similaires. Cette convention permet notamment le financement de projets de développement dans l’archipel voisin, grâce à un fonds alimenté par le Fonds Pacifique, géré directement par l’ambassade de France à Port-Vila et par des crédits de coopération issus du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

Les domaines d’action éligibles en 2026 concernent principalement : 

  • l’éducation, la formation professionnelle et le renforcement des capacités ;
  • l’insertion professionnelle des jeunes ;
  • la francophonie et la promotion de la langue française ;
  • la santé ;
  • le développement économique durable ;
  • l’agriculture, l’approvisionnement en eau et l’assainissement ;
  • la protection/sécurité civile et la gestion des catastrophes naturelles ;
  • les médias.

Une attention particulière sera portée sur les projets oeuvrant à l’autonomisation des communautés isolées.

Infos pratiques

Qui est éligible ?

Peuvent bénéficier des crédits alloués dans le cadre de cet appel à projets, les provinces, les établissements publics, les directions et services du gouvernement, les organisations non gouvernementales et les groupements associatifs, ainsi que les entreprises du secteur privé.

 

Comment déposer sa candidature ?

Les candidatures doivent être présentées selon la fiche projet téléchargeable ci-dessous, de préférence en langue anglaise, car certains de nos partenaires du développement au Vanuatu ne sont pas francophones. Pour ceux qui ne maîtrisent pas bien la langue anglaise, le service de la Coopérartion régionale et des relations extérieures (SCRRE) pourra apporter son assistance pour la traduction.

La fiche projet, dûment remplie et accompagnée de ses annexes, doit être adressée par mail, au plus tard le 11 mai 2026, au service de la coopération régionale et des relations extérieures (SCRRE) du gouvernement à : marie-paule.caruso@gouv.nc

Mobilisation collective pour une consommation d’énergie responsable

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le contexte international actuel, marqué par des tensions au Moyen-Orient qui ont déjà des répercussions sur les prix de l’énergie et sont susceptibles d’en entraîner de nouvelles dans les semaines à venir, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie appelle chacun à faire preuve de responsabilité et de mesure, sans céder à l’inquiétude.
Dans cet esprit, et en cohérence avec les recommandations de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), il apparaît utile d’encourager, dès à présent, des gestes simples permettant de maîtriser notre consommation de carburant et d’énergie.

Le gouvernement invite donc les Calédoniens, lorsque cela est possible, à :

  • limiter leurs déplacements non essentiels, dans une logique d’économie de carburant ;
  • privilégier le télétravail, en concertation avec les employeurs ;
  • recourir au covoiturage, afin d’optimiser les trajets et réduire le nombre de véhicules en circulation ; 
  • favoriser l’usage des transports en commun, chaque fois que les conditions le permettent.

Ces pratiques contribuent à une utilisation plus raisonnée de l’énergie, tout en participant à la réduction des dépen ses contraintes pour les ménages. 

Souhaitant être exemplaire dans cette démarche, le gouvernement de la Nouvelle Calédonie va également engager ses directions et services à renforcer les mesures de sobriété énergétique (adaptation de l’éclairage et de la climatisation, limitation des consommations inutiles, et diffusion de bonnes pratiques dans les usages quotidiens) et à encourager le recours au télétravail lorsque cela est possible pour les agents publics.

Par ailleurs, le gouvernement appelle l’ensemble des administrations et des établissements publics à renforcer leurs efforts en matière de sobriété énergétique.

Cette démarche se veut préventive, collective et non contraignante. Elle repose sur l’engagement de chacun, dans un esprit de solidarité et d’anticipation face aux évolutions du contexte international.

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie continuera de suivre avec attention la situation et tiendra la population informée si nécessaire.

Fermeture temporaire de la RT3 au niveau de Houaïlou – Manutention et évacuation d’un camion au PR21+900 (Perlou)

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement, via sa direction des Infrastructures, de la topographie et des transports (DITTT), informe les usagers de la RT3 qu’un incident impliquant un camion de béton, actuellement bloqué dans la rivière de Perlou au PR21+900 de la RT3 (Houaïlou), nécessite une intervention spécifique.

À ce titre, la circulation sera interrompue demain jeudi 2 avril 2026 à partir de 8 heures.

Cette fermeture est rendue nécessaire par les opérations de manutention et d’évacuation du véhicule, mobilisant notamment une grue de fort gabarit sur la chaussée, ainsi que plusieurs équipes d’intervention. Ces opérations se dérouleront avec le concours de la gendarmerie.

La durée prévisionnelle de l’intervention est estimée à trois heures, hors aléas indépendants de la volonté des intervenants. La réouverture de la circulation interviendra dès la fin des opérations, sans préavis.

La DITTT s’excuse pour la gêne occasionnée durant cette opération et remercie les usagers pour leur compréhension.

Elle rappelle l’importance de respecter la signalisation temporaire mise en place ainsi que les limitations de vitesse aux abords du chantier, afin de garantir la sécurité de tous, usagers comme intervenants.

La sécurité est l’affaire de tous.

Simplification administrative : le gouvernement lance une consultation des acteurs économiques

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie fait de la simplification des démarches administratives et de la réduction des normes inutiles une priorité majeure de son action en faveur du développement économique.

Aujourd’hui, le temps consacré par les entrepreneurs à des tâches administratives éloignées de leur coeur de métier constitue un frein direct à leur activité et plus largement à la croissance du pays. Face à ce constat, le gouvernement a engagé une première série de réformes structurantes.

Une loi du pays portant des mesures importantes de simplification est actuellement soumise au Congrès de la Nouvelle-Calédonie. Elle prévoit notamment la création d’un registre unique des entreprises, dispositif central destiné à simplifier concrètement les démarches des acteurs économiques.
Dans cette dynamique, le gouvernement souhaite aller plus loin en préparant un deuxième volet de réformes, construit au plus près des réalités du terrain.
Afin d’associer pleinement les acteurs économiques à cette démarche, une consultation en ligne est lancée pour recueillir leurs retours d’expérience et identifier les démarches à simplifier en priorité.

Les contributions des entreprises, des organisations professionnelles et de l’ensemble des acteurs concernés sont essentielles pour élaborer des mesures concrètes, efficaces et adaptées aux besoins du tissu économique calédonien.

Le gouvernement appelle l’ensemble des organisations représentatives à relayer largement cette consultation afin de garantir une participation la plus large possible.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté claire : simplifier durablement l’environnement des entreprises pour libérer l’activité, favoriser l’emploi et soutenir la croissance de la Nouvelle-Calédonie.