Lancement de l’appel à projets CCR 2026

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre de la convention de coopération régionale (CCR) entre la France, la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu, un appel à projets est lancé pour l’année 2026. Les dossiers de candidatures doivent être envoyés le 11 mai 2026 au plus tard.

Depuis 2002, la France, la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu sont liés par une convention de coopération régionale (CCR). Elle a pour objectif de renforcer les liens qui unissent la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu du fait de leur histoire, leur géographie et leur culture similaires. Cette convention permet notamment le financement de projets de développement dans l’archipel voisin, grâce à un fonds alimenté par le Fonds Pacifique, géré directement par l’ambassade de France à Port-Vila et par des crédits de coopération issus du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

Les domaines d’action éligibles en 2026 concernent principalement : 

  • l’éducation, la formation professionnelle et le renforcement des capacités ;
  • l’insertion professionnelle des jeunes ;
  • la francophonie et la promotion de la langue française ;
  • la santé ;
  • le développement économique durable ;
  • l’agriculture, l’approvisionnement en eau et l’assainissement ;
  • la protection/sécurité civile et la gestion des catastrophes naturelles ;
  • les médias.

Une attention particulière sera portée sur les projets oeuvrant à l’autonomisation des communautés isolées.

Infos pratiques

Qui est éligible ?

Peuvent bénéficier des crédits alloués dans le cadre de cet appel à projets, les provinces, les établissements publics, les directions et services du gouvernement, les organisations non gouvernementales et les groupements associatifs, ainsi que les entreprises du secteur privé.

 

Comment déposer sa candidature ?

Les candidatures doivent être présentées selon la fiche projet téléchargeable ci-dessous, de préférence en langue anglaise, car certains de nos partenaires du développement au Vanuatu ne sont pas francophones. Pour ceux qui ne maîtrisent pas bien la langue anglaise, le service de la Coopérartion régionale et des relations extérieures (SCRRE) pourra apporter son assistance pour la traduction.

La fiche projet, dûment remplie et accompagnée de ses annexes, doit être adressée par mail, au plus tard le 11 mai 2026, au service de la coopération régionale et des relations extérieures (SCRRE) du gouvernement à : marie-paule.caruso@gouv.nc

Mobilisation collective pour une consommation d’énergie responsable

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le contexte international actuel, marqué par des tensions au Moyen-Orient qui ont déjà des répercussions sur les prix de l’énergie et sont susceptibles d’en entraîner de nouvelles dans les semaines à venir, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie appelle chacun à faire preuve de responsabilité et de mesure, sans céder à l’inquiétude.
Dans cet esprit, et en cohérence avec les recommandations de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), il apparaît utile d’encourager, dès à présent, des gestes simples permettant de maîtriser notre consommation de carburant et d’énergie.

Le gouvernement invite donc les Calédoniens, lorsque cela est possible, à :

  • limiter leurs déplacements non essentiels, dans une logique d’économie de carburant ;
  • privilégier le télétravail, en concertation avec les employeurs ;
  • recourir au covoiturage, afin d’optimiser les trajets et réduire le nombre de véhicules en circulation ; 
  • favoriser l’usage des transports en commun, chaque fois que les conditions le permettent.

Ces pratiques contribuent à une utilisation plus raisonnée de l’énergie, tout en participant à la réduction des dépen ses contraintes pour les ménages. 

Souhaitant être exemplaire dans cette démarche, le gouvernement de la Nouvelle Calédonie va également engager ses directions et services à renforcer les mesures de sobriété énergétique (adaptation de l’éclairage et de la climatisation, limitation des consommations inutiles, et diffusion de bonnes pratiques dans les usages quotidiens) et à encourager le recours au télétravail lorsque cela est possible pour les agents publics.

Par ailleurs, le gouvernement appelle l’ensemble des administrations et des établissements publics à renforcer leurs efforts en matière de sobriété énergétique.

Cette démarche se veut préventive, collective et non contraignante. Elle repose sur l’engagement de chacun, dans un esprit de solidarité et d’anticipation face aux évolutions du contexte international.

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie continuera de suivre avec attention la situation et tiendra la population informée si nécessaire.

Fermeture temporaire de la RT3 au niveau de Houaïlou – Manutention et évacuation d’un camion au PR21+900 (Perlou)

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement, via sa direction des Infrastructures, de la topographie et des transports (DITTT), informe les usagers de la RT3 qu’un incident impliquant un camion de béton, actuellement bloqué dans la rivière de Perlou au PR21+900 de la RT3 (Houaïlou), nécessite une intervention spécifique.

À ce titre, la circulation sera interrompue demain jeudi 2 avril 2026 à partir de 8 heures.

Cette fermeture est rendue nécessaire par les opérations de manutention et d’évacuation du véhicule, mobilisant notamment une grue de fort gabarit sur la chaussée, ainsi que plusieurs équipes d’intervention. Ces opérations se dérouleront avec le concours de la gendarmerie.

La durée prévisionnelle de l’intervention est estimée à trois heures, hors aléas indépendants de la volonté des intervenants. La réouverture de la circulation interviendra dès la fin des opérations, sans préavis.

La DITTT s’excuse pour la gêne occasionnée durant cette opération et remercie les usagers pour leur compréhension.

Elle rappelle l’importance de respecter la signalisation temporaire mise en place ainsi que les limitations de vitesse aux abords du chantier, afin de garantir la sécurité de tous, usagers comme intervenants.

La sécurité est l’affaire de tous.

Simplification administrative : le gouvernement lance une consultation des acteurs économiques

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie fait de la simplification des démarches administratives et de la réduction des normes inutiles une priorité majeure de son action en faveur du développement économique.

Aujourd’hui, le temps consacré par les entrepreneurs à des tâches administratives éloignées de leur coeur de métier constitue un frein direct à leur activité et plus largement à la croissance du pays. Face à ce constat, le gouvernement a engagé une première série de réformes structurantes.

Une loi du pays portant des mesures importantes de simplification est actuellement soumise au Congrès de la Nouvelle-Calédonie. Elle prévoit notamment la création d’un registre unique des entreprises, dispositif central destiné à simplifier concrètement les démarches des acteurs économiques.
Dans cette dynamique, le gouvernement souhaite aller plus loin en préparant un deuxième volet de réformes, construit au plus près des réalités du terrain.
Afin d’associer pleinement les acteurs économiques à cette démarche, une consultation en ligne est lancée pour recueillir leurs retours d’expérience et identifier les démarches à simplifier en priorité.

Les contributions des entreprises, des organisations professionnelles et de l’ensemble des acteurs concernés sont essentielles pour élaborer des mesures concrètes, efficaces et adaptées aux besoins du tissu économique calédonien.

Le gouvernement appelle l’ensemble des organisations représentatives à relayer largement cette consultation afin de garantir une participation la plus large possible.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté claire : simplifier durablement l’environnement des entreprises pour libérer l’activité, favoriser l’emploi et soutenir la croissance de la Nouvelle-Calédonie.

Baromètre santé jeune : un outil au service des politiques publiques

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Les résultats du baromètre santé jeune 2025 ont été dévoilés ce 31 mars au gouvernement. Cette enquête pilotée par l’Agence sanitaire et sociale de la Nouvelle-Calédonie (ASS-NC), vise à mieux comprendre la santé, le mode vie et le bien-être des adolescents. Claude Gambey, membre du gouvernement chargé de la santé, a introduit la présentation de cette étude qui permettra d’appuyer les décisions en matière de santé publique.

Dispositif quinquennal mis en place en 2014, le baromètre santé jeune permet d’obtenir une photographie de la santé, du mode vie et du bien-être des adolescents de 10 à 18 ans et de suivre l’évolution de ces indicateurs dans le temps.

Les thématiques étudiées

L’enquête s’intéresse aux habitudes de vie des adolescents, notamment l’alimentation, le sommeil ou l’activité physique, mais aussi à leur bien-être et à leur santé mentale aujourd’hui reconnue comme un enjeu majeur de santé publique et une priorité pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Elle interroge également leurs relations sociales, leur environnement familial et scolaire, ainsi que leur rapport aux écrans et aux usages numériques. Les comportements à risque occupent aussi une place importante dans l’analyse, notamment les consommations de tabac, d’alcool ou de cannabis.

« On a introduit de nouvelles thématiques comme l’addiction au réseaux sociaux ou l’état staturo-pondéral des jeunes, ainsi que de nouvelles questions sur des thématiques qui existaient déjà pour l’adapter aux modifications faites par l’OMS », a expliqué Géraldine Wathle, directrice adjointe de l’ASS-NC.

En croisant ces différentes dimensions, le baromètre permet de mieux comprendre les facteurs qui influencent la santé des jeunes, en tenant compte à la fois de leurs comportements individuels et de leur environnement.

Un outil au service des politiques publiques

Véritable outil stratégique pour appuyer, adapter et évaluer les politiques publiques et les programmes de prévention en faveur des jeunes, cette étude s’inscrit pleinement dans le plan Do Kamo qui place l’observation au cœur de l’action publique. L’objectif est clair : mieux connaître pour mieux agir en faveur de la santé des populations.

« Les études telles que le baromètre santé jeune sont des outils d’objectivation très importants pour les politiques publiques, a affirmé Claude Gambey. Le plan Do Kamo avait notamment été adopté en 2018 sur la base de toutes ces observations, tout comme le plan stratégique de la pratique sportive adopté en 2019 ».

Ces résultats contribueront à alimenter les différents plans actuellement en cours d’élaboration : le plan jeunesse, le pacte de refondation économique et social dans lequel la jeunesse constitue un des six piliers, mais aussi le futur plan de prévention de l’ASS-NC.

Dans un contexte marqué par de profondes évolutions sociales, économiques et numériques, les résultats de cette enquête constituent un outil essentiel pour éclairer les politiques publiques et orienter les actions de prévention.

« La santé fait partie des priorités du budget 2026 du gouvernement et ce travail permettra d’éclairer les décisions et de justifier le financement des mesures qui seront prises », a assuré le membre du gouvernement.

Une méthodologie rigoureuse

Menée auprès de 3 646 collégiens et lycéens âgés de 10 à 18 ans, l’enquête s’est déroulée pendant quatre mois, du 23 juin au 3 septembre 2025 dans 39 établissements scolaires publics et confessionnels du second degré sur l’ensemble du territoire.

 

Les données ont été recueillies à partir d’un questionnaire auto-administré et anonyme, permettant d’aborder des sujets sensibles comme la santé mentale ou les comportements à risque. Cette méthodologie permet d’obtenir une photographie de la santé des adolescents, tout en assurant la comparabilité des résultats dans le temps.

Les éléments clés du baromètre

Les résultats du baromètre révèlent des évolutions contrastées. Parmi les améliorations, on constate une diminution du tabagisme, de la consommation régulière d’alcool et de cannabis, de la consommation quotidienne de boissons sucrées, mais aussi un recul de l’absentéisme scolaire. En regard plusieurs signaux préoccupants apparaissent néanmoins.

 « On a une progression de l’usage régulier de la cigarette électronique et une consommation massive d’alcool chez ceux qui consomment. On constate aussi une augmentation du temps d’écran », a indiqué Géraldine Wathle.

 

74 % des jeunes passent au moins deux heures par jour devant un écran pendant leur temps libre, et les réseaux sociaux occupent une place importante, avec des usages à risque ou problématiques pour une partie d’entre eux.

D’autre part, la santé mentale apparaît comme un enjeu central et transversal. Davantage de jeunes déclarent se sentir seuls, rencontrer des difficultés de sommeil ou ressentir de l’inquiétude ou de l’angoisse. Ces résultats soulignent la nécessité de renforcer les dispositifs de prévention, d’écoute et d’accompagnement.

Les résultats mettent également en lumière une situation préoccupante en matière de nutrition. La mesure de l’indice de masse corporelle (IMC) révèle que 39 % des jeunes sont en surcharge pondérale, dont 18 % en situation d’obésité.

Enfin, le baromètre met en évidence le rôle déterminant de l’environnement familial. La baisse de la surveillance parentale, notamment chez les plus jeunes, rappelle l’importance de soutenir les parents dans leur rôle éducatif, afin de prévenir les conduites à risque.

Claude Gambey  relève que « parmi les éléments marquants, on peut retenir la question de la santé mentale, ou encore celle de la précarité menstruelle. Ce sont des sujets qui n’étaient pas forcément pris en compte auparavant et qu’il faudra intégrer dans les différents programmes ».

Il a rappelé que le secteur de l’enseignement s’intègre également à cette dynamique dans le cadre de la santé scolaire, avec la création d’une visite médicale supplémentaire en milieu scolaire, dans laquelle ces questions sont abordées.

13 projets calédoniens soutenus dans le cadre du Fonds Pacifique 2026

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Après deux années de présidence polynésienne, la Nouvelle-Calédonie a repris en 2026 la présidence du comité directeur du Fonds Pacifique pour un mandat de deux ans. La session inaugurale s’est tenue lundi 30 mars sous la présidence d’Alcide Ponga, président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie

Ce comité directeur avait pour objectif d’arrêter la liste des projets soutenus dans le cadre du Fonds Pacifique. Il a réuni :

  • Munipoese Muliakaaka, président de l’Assemblée territoriale de Wallis-et-Futuna et de Heimana Bastian, représentante du président polynésien et conseillère au bureau des affaires du Pacifique de la Délégation aux Affaires internationales, européennes et du Pacifique (DAIEP) ;
  • Véronique Roger-Lacan, ambassadrice de France pour le Pacifique  et Gaëlle Loir (sous-directrice Océanie) qui représentaient le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) ; 
  • Le haut-commissaire de la République Jacques Billant et François Sow, conseiller diplomatique au haut-commissariat.

Le Fonds Pacifique

Le fonds de coopération économique, sociale et culturelle pour le Pacifique, dit « Fonds Pacifique », créé en 1985, est un outil de coopération régionale de la France dans le Pacifique, inscrit au budget du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Il contribue, à travers des actions de coopération économique, sociale, scientifique et culturelle dans le Pacifique, à l’intégration régionale de la Nouvelle-Calédonie, de la Polynésie française et de Wallis-et-Futuna.

Ce fonds vient en appui à d’autres programmes de coopération et financent des projets qui doivent concerner au moins un territoire français dans la région et un État ou territoire non-français de la zone Pacifique.

L’originalité de ce fonds réside dans sa parité : bien qu’administré par le Secrétariat Permanent pour le Pacifique (SPP), sous la double tutelle du MEAE et du ministre des Outre-mer, son comité directeur est l’organe décisionnaire. Les exécutifs des trois collectivités y détiennent cinq voix, à parité avec l’État.

13 projets calédoniens soutenus à hauteur de 38 millions de francs

Cette année, une enveloppe de 1 890 000 euros (225 401 400 francs) est destinée à soutenir des projets principalement axés sur le sport (préfiguration des Jeux du Pacifique 2027), l’audiovisuel, la francophonie et les thématiques en lien avec la « Stratégie 2050 pour le continent bleu » (climat, sécurité alimentaire, économie durable, santé).

Une attention particulière a notamment été portée au déploiement de volontaires de solidarité internationale (VSI), inclus dans certaines des coopérations.

 L’appel à projets, clos le 31 décembre 2025, a reçu une mobilisation exceptionnelle puisque 163 projets ont été déposés (contre 110 en moyenne) dont 70 pour la Nouvelle-Calédonie.

13 projets calédoniens ont finalement été retenus pour un soutien global d’environ 320 000 euros (38 163 200 francs).

L’appel à projets 2027

L’appel à projets 2027 est ouvert jusqu’au 31 décembre 2026. Plusieurs thématiques sont privilégiées :

  • le climat
  • la sécurité alimentaire
  • l’économie durable / intégration économique régionale
  • la santé
  • le sport
  • l’audiovisuel
  • la francophonie

Les projets doivent être soumis en ligne au Haut-Commissariat dans la rubrique « Fonds Pacifique »

 

Cinq appels à candidatures pour des résidences d’artistes en Nouvelle-Zélande

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Cinq programmes de résidences artistiques sont ouverts pour 2026-2027 par la Villa Antipode, un réseau de résidences d’artistes basé en Nouvelle-Zélande et destiné à favoriser la coopération culturelle entre la France et la Nouvelle-Zélande.

Créée en 2024 par l’Ambassade de France en Nouvelle-Zélande, grâce à l’aide de l’Institut Français à travers le programme « La Fabrique des résidences » et le soutien de l’Alliance Française de Palmerston North, la Villa Antipode est un réseau de résidences et non un lieu unique. Elle est constituée de cinq résidences artistiques qui, grâce aux différents partenaires, génèrent des projets favorisant la coopération culturelle entre la France et la Nouvelle-Zélande.

Les résidences

Cette résidence offre, durant une période maximale de cinq mois, la possibilité à un écrivain confirmé de nationalité française de s’ouvrir à la richesse historique et culturelle de ce pays fascinant au patrimoine littéraire abondant et diversifié. Le lauréat bénéficiera d’un logement à Wellington qui peut dans la limite de la place disponible accueillir sa famille, d’une bourse mensuelle de 3000 dollars néo-zélandais, et d’un aller-retour pour Wellington en avion. 

La date limite de candidature est fixée au 17 mai 2026 pour une résidence au premier semestre 2027.

Informations et formulaire de candidature : https://www.villa-antipode.org/randell-cottage

  • Te Whare Hēra (arts visuels) : résidence initiée en 2015 basée à Wellington pour les arts visuels. Elle est le fruit d’une collaboration avec l’école d’art de l’université Massey. 

Ce dispositif permet d’accueillir en résidence des artistes visuels durant trois à cinq mois dans des conditions privilégiées avec notamment la mise à disposition d’un appartement et d’un atelier situé au sein dans un emplacement idéalement situé sur le port de Wellington. Le lauréat bénéficiera d’un aller-retour pour Wellington, d’un budget de production (incl. certains coûts de transport) et de perdiem mensuels. 

La date limite de candidature est fixée au 17 mai 2026 pour une résidence au premier semestre 2027.

Informations et formulaire de candidature : https://www.villa-antipode.org/te-whare-hera

  • Te Ataata (arts, technologie, sciences, design) : créée il y a dix ans en partenariat avec AUT – Auckland University of Technology, la résidence  invite un(e) chercheur(se) français(e), spécialiste des nouvelles technologies, pour une résidence de six à huit semaines, au sein d’Auckland University of Technology (AUT), où le design est reconnu comme une discipline centrale à l’avancement de l’apprentissage et de la recherche transdisciplinaire.

Les disciplines valorisées comprennent l’art et le design ; la communication ; l’ingénierie, les sciences mathématiques et l’informatique ; et les technologies créatives. Le lauréat bénéficiera d’un vol aller-retour jusqu’à Auckland, d’une bourse hebdomadaire ainsi que d’un logement et l’accès total aux installations et matériels d’AUT ainsi que l’expertise de son équipe.

La date limite de candidature est fixée au 17 mai 2026 pour une résidence entre mi-juillet et début septembre 2027.

Informations et formulaire de candidature : https://www.villa-antipode.org/te-ataata

Cette résidence d’environ cinq semaines permettra au lauréat de travailler en étroite collaboration avec l’Université Victoria de Wellington/Te Herenga Waka – Miramar Creative Centre. Le résident bénéficiera des équipements et activités de l’université, une station de travail sera mise à sa disposition. Le lauréat aura également accès à un billet aller-retour pour Wellington, un hébergement au ‘Sexton Cottage’, une aide financière hebdomadaire.

La date limite de candidature est fixée au 17 mai 2026 pour une résidence en fin d’année 2027.

Informations et formulaire de candidature : https://www.villa-antipode.org/cinematic-arts-miramar

  • Noho (arts visuels) : cette résidence, la plus récente, est exclusivement réservée aux artistes visuels du Pacifique français (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis-et-Futuna).

Créée en collaboration avec le College of Creative Arts de l’université Massey et la mairie de Wellington, cette résidence a pour objectif d’offrir aux artistes le temps et l’espace nécessaires pour expérimenter, nouer des liens, échanger des idées et collaborer. Le résident bénéficie d’un studio servant à la fois de logement et d’atelier pendant quatre semaines, d’un accès aux installations de l’université Massey, d’un soutien technique et d’un budget de production. Une allocation de subsistance et un billet d’avion aller-retour depuis son lieu de résidence sont également inclus.

La date limite de candidature est fixée au 17 mai 2026 pour une résidence en octobre 2026.

Informations et formulaire de candidature : https://www.villa-antipode.org/noho

 

Une mission de coopération pour renforcer les liens avec la Polynésie française

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre du renforcement des relations entre les territoires français du Pacifique, une mission de coopération s’est tenue en Polynésie française du 26 février au 5 mars 2026, à l’initiative du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

Cette mission s’inscrit dans la continuité de l’accord-cadre de partenariat signé en 2025 entre la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française, qui vise à structurer et approfondir les coopérations entre les deux collectivités dans plusieurs domaines stratégiques. Elle répond à une volonté partagée de développer une coopération régionale concrète et opérationnelle entre deux territoires confrontés à des enjeux économiques, sociaux et institutionnels largement convergents.

La délégation de la Nouvelle-Calédonie était composée de trois membres du gouvernement — Christopher Gygès, Naïa Wateou et Samuel Hnepeune — accompagnés de plusieurs acteurs économiques et de représentants des clusters stratégiques du territoire, notamment dans les domaines du numérique, de l’export, de l’énergie et du maritime.

L’objectif de ce déplacement était de décliner concrètement l’accord-cadre de partenariat à travers l’identification de projets communs et la préparation de conventions thématiques dans plusieurs secteurs clés, parmi lesquels la fiscalité, la protection sociale, la formation professionnelle, la recherche, l’énergie ou encore l’économie sociale et solidaire. Au-delà de ces instruments juridiques, cette mission visait également à favoriser les échanges d’expérience, à identifier des opportunités de coopération économique et à renforcer l’intégration régionale des deux territoires dans l’espace Pacifique.

Au travers de nombreuses rencontres institutionnelles, sectorielles et techniques avec les autorités polynésiennes, les acteurs économiques et les organismes publics, ce déplacement a permis de mettre en évidence un fort potentiel de coopération entre la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française. Il ouvre la voie à la mise en œuvre de projets structurants et à une intensification des relations entre les deux territoires, au bénéfice de leurs populations et de leur développement économique.

Lancement de l’appel « Projets de coopération européenne 2026 »

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le programme Europe créative de l’Union européenne a publié, le 5 mars 2026, un nouvel appel à projets « Coopération 2026 ». Ce dispositif constitue un levier stratégique pour les acteurs des secteurs culturels et créatifs de la Nouvelle-Calédonie, dont la participation est encouragée cette année.

Soutenir l’innovation et la circulation culturelle

L’appel « Coopération 2026 » s’inscrit dans la volonté de la Commission européenne de renforcer la dimension européenne de la culture. Il soutient des projets de coopération transnationale visant à favoriser la mobilité des artistes, la circulation des œuvres et la structuration de réseaux durables.

Les projets déposés doivent répondre aux priorités européennes actuelles, notamment :

  • les transitions écologique et numérique ;
  • l’inclusion et la diversité ;
  • le renforcement des capacités d’innovation du secteur.

Une priorité accordée aux Pays et Territoires d’Outre-mer (PTOM)

Une attention particulière est portée dans cette édition 2026, à la représentativité des territoires. L’appel encourage vivement les candidats à associer des organisations issues des pays et territoires d’outre-mer (PTOM) tels que la Nouvelle-Calédonie, afin de garantir que la coopération reflète toute la diversité de l’espace européen et de ses partenaires associés.

Accompagnement et ressources pour les porteurs de projets

Pour soutenir la mobilisation des acteurs locaux, le Relais culture Europe, Bureau Europe créative France, propose un parcours d’accompagnement sur mesure. Les structures calédoniennes souhaitant répondre à cet appel peuvent bénéficier de plusieurs niveaux d’appui :

  • des sessions stratégiques pour le positionnement du projet ;
  • des ateliers méthodologiques dédiés à la conception ;
  • des sessions techniques (budget, gouvernance, impact) ;
  • une relecture des dossiers avant le dépôt final.

Une session de décryptage a été organisée le 9 mars dernier. Le replay, ainsi que l’ensemble des documents techniques de cet appel, sont accessibles via le Padlet dédié aux ressources Europe Créative.

Calendrier et modalités de candidature

Les acteurs culturels et créatifs de la Nouvelle-Calédonie, ainsi que les collectivités territoriales, ont jusqu’au 5 mai 2026 pour soumettre leur candidature.

Après consultation des documents de référence, les porteurs de projets sont invités à se faire connaître auprès du Relais culture Europe via le questionnaire de suivi des déposants pour bénéficier du programme d’accompagnement.

 

Contact en Nouvelle-Calédonie : Lauretta Devaux, Service de la coopération régionale et des relations extérieures (SCRRE) à : lauretta.devaux@gouv.nc