Accueil de la première mission de soignants de l’Ordre de Malte en Nouvelle-Calédonie

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Claude Gambey, membre du gouvernement en charge de la santé et Jacques Billant, haut-commissaire de la République, accueilleront vendredi 20 février à 8 heures au gouvernement (Lys Rouge), la première mission de personnels soignants mis à disposition par l’Ordre de Malte, dans le cadre de la convention signée le 25 août 2025 entre le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, l’État et l’Ordre de Malte.

 

Cette mission s’inscrit dans une démarche de renforcement de l’accès aux soins et la continuité des prises en charge, en particulier dans les zones isolées.

La 23e commission hydrographique du Pacifique Sud-Ouest accueillie à Nouméa

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

La Nouvelle-Calédonie accueille du 16 au 20 février la 23ème Commission hydrographique du Pacifique Sud-Ouest de l’Organisation hydrographique Internationale (OHI). Elle réunit 19 pays de la zone afin d’aborder les questions de cartographie marine. Samuel Hnepeune, membre du gouvernement chargé du suivi des questions liées aux affaires maritimes a participé à l’ouverture de la séance plénière le 18 février à la CPS en tant que co-président de la commission, conjointement avec l’État.

Un lieu d’échange au niveau régional

Lancée en 1981, la Commission hydrographique du Pacifique Sud-Ouest (SWPHC –  South West Pacific Hydrographic Commission) a pour mission de coordonner les activités hydrographiques et la coopération au niveau régional. Il s’agit d’une instance de l’OHI (créée en 1921), dont les principales missions sont de contribuer à la sécurité de la navigation et à la protection de l’environnement marin, ainsi que de coordonner à l’échelle mondiale l’établissement de normes hydrographiques. Elle définit des règles et standards techniques qui encadrent la manière de mesurer, cartographier et représenter les données liées aux milieux aquatiques (mers, océans, fleuves, lacs).

La commission du Pacifique Sud-Ouest est composée des pays de la zone : Australie, îles Cook, Fidji, France, Indonésie, Kiribati, Îles Marshall, Nouvelle-Zélande, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Îles Salomon, Tonga, Tuvalu, Royaume-Uni, États-Unis, Vanuatu, Nauru, Niue et Palaos.

La Nouvelle-Calédonie y siège entant que membre observateur, tout comme la CPS et la France y est représentée au travers du service hydrographique de la marine (SHOM).

La commission se réunit chaque année et, dans le cadre de ses travaux, collabore avec des organisations régionales, l’Organisation maritime internationale (OMI), l’Organisation internationale pour l’aide à la navigation maritime (IALA), ou encore des spécialistes en acquisition de données bathymétriques et dans l’étude des océans.

Cinq jours de travaux

C’est la deuxième fois que la Nouvelle-Calédonie accueille une réunion de la SWPHC. La première avait eu lieu en 2016. Cette 23ème édition se déroule en deux grandes séquences :

  • Deux jours d’ateliers techniques animés par la Nouvelle-Zélande pour former les participants à la maîtrise et la diffusion de l’information nautique dans le cas de dangers pour la navigation à signaler en urgence (nouvelle épave, balisage défectueux, containeur à la dérive, etc.).
  • Trois jours de conférence plénière dont l’objectif est d’impliquer les États côtiers dans la définition et l’utilisation de standards internationaux en matière de production de cartes de navigation.

La finalité de ces travaux est de faire en sorte d’aligner les pratiques et le partage de données dans la zone Pacifique Sud-Ouest afin que, par exemple, un commandant de navire puisse afficher et naviguer de la même manière dans les eaux australiennes que dans les eaux calédoniennes, avec en plus des garanties de qualité et de sécurité. En effet, un pays qui ne suivrait pas ces standards pourrait se voir exclu du commerce international maritime, qui représente pas moins de 80 % du commerce mondial.

Pour Samuel Hnepeune, « cette commission représente un moment important car c’est l’occasion pour chaque pays de partager ses expériences et d’échanger sur les évolutions scientifiques et technologiques, tant pour les grands États que les petits pays insulaires.

C’est aussi l’occasion d’aborder les grosses évolutions au sein de l’Organisation internationale pour l’aide à la navigation maritime (IALA) ».

L’hydrographie : une discipline clé pour la sécurité de la navigation maritime

L’hydrographie est la science du levé et de la cartographie des eaux. Elle vise à mesurer, décrire et représenter les éléments physiques des océans, des mers, des zones côtières, des lacs et des fleuves, et d’anticiper leur évolution dans le temps.

Cette discipline est essentielle pour la sécurité de la navigation car elle fournit les nombreuses données nécessaires à l’élaboration des cartes marines. Elle contribue ainsi à protéger la vie humaine en mer.

Au-delà de la navigation, l’hydrographie soutient un large éventail d’activités maritimes (économie bleue, défense, recherche scientifique, protection de l’environnement). La connaissance des fonds marins et des zones littorales est indispensable pour comprendre et gérer durablement notre environnement marin.

En Nouvelle Calédonie, l’hydrographie permet cette sécurisation des couloirs de navigation, aussi bien pour les Calédoniens que pour les navires internationaux (minéralier, porte-conteneur).  L’enjeu est d’autant plus important que le territoire compte parmi les écosystèmes coraliens les plus exceptionnels de la planète.

Le membre du gouvernement a indiqué que « la question des routes maritimes représente un enjeu majeur, tant pour le commerce que pour des questions de défense. Mais il est également question de sécurité en mer ou de définition de voies de navigation. C’est notamment l’objet de travaux qui seront menés par la commission hydrographique cette année ».

Le SHOM travaillera d’ailleurs prochainement à la définition des couloirs de navigation en préparation du Festival des arts et de la culture (FESTPAC) 2028. Cela permettra aux pirogues de la région d’être orientées et d’emprunter les chemins de navigation sécurisés.

D’autre part, en ce qui concerne la desserte maritime locale, le SHOM a notamment défini, pour le Betico, un itinéraire de navigation préférentiel et sécurisé en condition météorologiques défavorables.

Enfin, lorsque des réflexions étaient menées pour une liaison maritime entre Ducos / Nouméa et Dumbéa sur mer (Médipôle), le SHOM a cartographié l’ensemble de la baie de Koutio Kouéta, facilitant ainsi la prise de décision des élus.

Une compétence partagée en Nouvelle-Calédonie

En Nouvelle-Calédonie, la production et la tenue à jour des cartes marines est une compétence partagée entre le gouvernement de Nouvelle-Calédonie (chargé de la cartographie du lagon) et l’État (chargé de la cartographie de la zone économique exclusive (ZEE).

Cette mission est assurée par les hydrographes de la base hydrographique de Nouvelle-Calédonie (huit militaires du SHOM et trois personnels du gouvernement). Cette base est hébergée sur le site des phares et balises de la direction des Infrastructures, de la topographie et des transports terrestres (DITTT) à Numbo et réalisent la majorité de leurs levés à bord du Louis Hénin, navire baliseur du gouvernement.

Déménagement d’Air Calédonie à Tontouta : les infrastructures prêtes à accueillir les passagers

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le projet : optimisation et mutualisation

Ce déménagement représente une étape stratégique majeure pour le secteur aérien calédonien. Il vise avant tout à fédérer physiquement Air Calédonie et Aircalin au sein d’un même espace, favorisant ainsi une coordination optimisée et une mutualisation des ressources.

Ce projet structurant pour l’ensemble de la Nouvelle-Calédonie revêt un double intérêt, distinct mais complémentaire, pour la collectivité et pour Air Calédonie.

Pour la Nouvelle-Calédonie, l’opération s’inscrit dans une logique de rationalisation des infrastructures et d’optimisation de la dépense publique. Elle représente une suspension d’investissement d’environ 1 milliard de francs au titre des infrastructures (GEA), mais également une réduction de charges estimée à 500 millions de francs à terme. Cette démarche favorise des économies d’échelle, une meilleure allocation des moyens publics et une gestion plus efficiente des équipements aéroportuaires.

Pour Air Calédonie, dont la pérennité est fragilisée par les contraintes d’exploitation liées à la plateforme de Magenta, le regroupement des opérations sur un site plus adapté constitue un levier majeur de compétitivité.

Il permettra d’améliorer l’efficacité opérationnelle, de simplifier l’organisation et de générer une réduction de charges d’environ 500 millions de francs. Cette rationalisation renforcera durablement la situation financière de la compagnie et sa capacité à assurer sa mission essentielle de desserte du territoire.

« Il s’agit là d’un volet du plan de sauvetage de la connectivité aérienne entre les Îles et la Grande Terre, a indiqué le président du gouvernement Alcide Ponga. Les efforts engagés par la compagnie Air Calédonie, à savoir le plan de licenciement de 2023, la vente de l’un de ses avions l’année dernière, la recherche de nouvelles pistes d’exploitation au Vanuatu, doivent s’accompagner de ce déménagement qui, je le rappelle, est crucial pour la sauvegarde de ce service ».

Il permet ainsi plusieurs synergies majeures :

  • L’optimisation des infrastructures : mutualisation des équipements, réduction des coûts d’entretien et d’exploitation, meilleure rentabilité des investissements publics ;
  • L’amélioration de la qualité de service : regroupement des flux domestiques et internationaux pour faciliter les correspondances et offrir un meilleur confort aux passagers ;
  • Des projets de développement structurants pour le pays : synergies entre les compagnies aériennes Air Calédonie et Aircalin, pôle d’excellence aéronautique à plus long terme.

« Nous espérons avoir l’occasion, avec ce déménagement, d’améliorer nos conditions d’exploitation avec moins de retards, moins d’annulations, de meilleures conditions de travail pour nos employés et des services à la hauteur des exigences des usagers, a indiqué Daniel Houmbouy, directeur général d’Air Calédonie. Un exemple concret : d’un point de vue aéronautique, la piste de Tontouta est plus longue et moins exposée au vent que celle de Magenta. Nous serons moins soumis aux conditions météo et pourrons transporter plus de passagers. Autre avantage, les horaires plus étendus de la plateforme de La Tontouta nous permettrons, en cas de retards accumulés lors d’une journée, de ne pas avoir à annuler le dernier vol ».

Pour organiser le transfert, conformément à l’engagement pris par le président du gouvernement devant le Congrès à la fin mai 2025, un comité de pilotage (COPIL) a été mis en place le 27 juin 2025. Il a pour mission d’assurer la coordination et le suivi stratégique du projet de restructuration du secteur aérien et de transfert des activités vers la plateforme de La Tontouta. Ce comité joue un rôle clé dans la supervision des différentes phases du projet, garantissant une gouvernance centralisée et une prise de décision efficace entre les parties prenantes.

Comités de projets : coordination et suivi stratégique

Pour mettre en œuvre les décisions du COPIL, des comités de projets (COPROJ) ont été mis en place. Ils se réunissent deux à trois fois par mois avec, pour chacun d’eux, un objectif spécifique :

  • COPROJ « Communication » : Fédérer l’adhésion autour du projet, assurer une information claire, mobiliser l’ensemble des parties prenantes.
  • COPROJ « Accessibilité » : Définir une solution durable et économique pour la liaison terrestre entre Nouméa et La Tontouta.
  • COPROJ « Continuité pays » : Élaborer des mécanismes de compensation pour limiter l’impact de l’augmentation des tarifs des billets.
  • COPROJ « Devenir de Magenta  » : Préparer la réorganisation de la gestion de l’aéroport de Magenta.
  • COPROJ « Infrastructure » : Piloter les adaptations nécessaires de la plateforme de La Tontouta.

Dans une démarche de transparence, le gouvernement a récemment mis en place :

« Avec ces outils, nous avons pour mission de répondre à toutes les questions que peuvent ou pourront se poser les usagers et ainsi lever toutes les inquiétudes. Nous avons choisi de travailler dans un cadre transparent », a ajouté le président du gouvernement.

De nouveaux espaces pour les arrivées et les départs

Les travaux engagés par la CCI fin juillet 2025, ont permis de créer et livrer de nouveaux espaces nécessaires au trafic domestique, qui permettent à l’aéroport d’être prêt. Des aménagements se poursuivront jusqu’à la mi-2026 pour la configuration finale.

Les passagers des vols domestiques et ceux de l’international, bénéficieront d’infrastructures modernes, d’une offre de services renforcée, de nouvelles enseignes de restauration, d’un parking sécurisé et d’une offre commerciale adaptée à leurs besoins, dans les mêmes standards que pour les vols internationaux.

« Notre objectif était de proposer des aménagements et une exploitation les plus efficaces possibles pour l’ensemble des passagers », a indiqué Rémi Berdoyes, directeur de l’aéroport de Tontouta.

Au sein de l’aérogare passagers, deux nouveaux espaces dédiés au trafic domestique ont été créés : une salle de départs et une salle d’arrivées.

En dehors de l’aérogare passagers, des aménagements ont été réalisés au niveau du :

  • dock de fret actuel ;
  • stationnement avions.

Ces travaux et aménagements répondent à trois principes directeurs :

  1. Une capacité adaptée au trafic domestique actuel et à son évolution à court et moyen terme ;
  2. La simplicité et la fluidité du parcours passagers, avec une configuration cible entièrement au rez-de-chaussée ;
  3. En préservant la capacité de développement du trafic international, avec notamment des zones d’embarquement totalement indépendantes.

Le projet a été organisé en deux temps avec une première phase, qui permet d’ores et déjà d’accueillir le trafic domestique, tout en poursuivant l’aménagement jusqu’à la phase finale de mi-2026.

Phase 1 – Déjà opérationnelle

Cette phase permet d’accueillir immédiatement les passagers des vols domestiques dans des conditions conformes, sécurisées, fluides et confortables.

Durant cette première phase :

  • Les arrivées des vols domestiques se feront dans une salle dédiée au rez-de-chaussée de l’aéroport.
  • Les départs des vols domestiques s’effectueront depuis une des salles d’embarquement située à l’étage et réservée provisoirement à cet usage (les passagers des vols domestiques emprunteront alors provisoirement, le même circuit de départ que les passagers des vols internationaux, avant de rejoindre leur propre salle d’embarquement).

Phase 2 – Mi-2026

Dans cette configuration finale, l’ensemble des flux internationaux et domestiques sont séparés, l’expérience offerte aux passagers est simple et fluide.

Les départs

Les départs des vols domestiques seront, pour le tout début du parcours, identiques à ceux des vols internationaux :

  • enregistrement aux comptoirs dédiés ;
  • inspection de sûreté des passagers et bagages cabines.

C’est après l’inspection de sûreté que les flux des passagers internationaux et domestiques se sépareront :

  • les passagers des vols domestiques rejoindront directement la nouvelle salle de départ située au rez-de-chaussée, à proximité immédiate du contrôle de sûreté ;
  • pour les passagers internationaux rien ne change : ils poursuivront vers la police aux frontières, située au 1er étage, avant de rejoindre les salles d’embarquement internationales.

Les arrivées

À l’arrivée, les passagers des vols domestiques disposeront d’un circuit dédié :

  • récupération des bagages dans une salle d’arrivées indépendante du trafic international ;
  • sortie dans la zone publique de l’aérogare, permettant un accès direct aux parkings et services de transport ;
  • l’espace dédié aux accompagnateurs est situé dans l’aérogare passagers, juste en-face de la sortie des passagers.

De nouveaux services pour tous les usagers

Par ailleurs, de nouveaux services seront proposés. Côté restauration trois nouvelles enseignes ouvriront d’ici mi-2026.

Dans le hall public de l’aérogare passagers, deux nouvelles enseignes complémentaires l’une de l’autre seront ouvertes à tous :

  • Colombus café : chaîne de coffee-shops, présente dans plus de 250 points de vente en France et à l’international, qui propose boissons, snacking salé et sucré sur place ou à emporter.
  • Kalolo : concept local offrant une prestation Food & Bar adaptée à la clientèle locale, et des iles. L’offre viendra en complément du concept Columbus.

Une troisième enseigne située au premier étage, en salle d’embarquement, sera réservée aux passagers des vols internationaux :

  • Daily Break : enseigne de coffee & snacking.

Concernant l’offre commerciale, la boutique de souvenirs X-Plora située au rez-de-chaussée de l’aérogare passagers, en zone publique, travaille à la diversification de son offre de produits pour répondre aux besoins des passagers des vols domestiques.

Le hall d’accueil accueillera également un nouveau comptoir « Espace clients » de la compagnie Air Calédonie, situé à côté de celui d’Aircalin.

Transport et stationnement

Dans le cadre de ce transfert, le gouvernement met en place, à compter du 2 mars 2026, une solution de transport en commun dédiée aux passagers et à un tarif maîtrisé.

Cette offre a été conçue pour répondre aux attentes et aux préoccupations exprimées par les voyageurs des îles.

Le service de navettes, qui couvre l’ensemble des vols domestiques d’Air Calédonie, sera assuré par Tontouta Express (TEX) et se caractérisera par les modalités suivantes :

  • Tarif : 500 francs par trajet et par voyageur ;
  • Horaires : un programme de navettes couvrant l’ensemble des vols domestiques d’Air Calédonie ;
  • Quatre points d’arrêt :
    • Nouméa : gare Patch – CHT ;
    • Dumbéa – Koutio (en attente de précision) ;
    • Païta – Arène du Sud (en attente de précision) ;
    • Tontouta – Aérogare.

Pour chaque rotation, un chauffeur et un agent de vente seront présents dans le bus afin de garantir un service fluide.

Un site internet sera mis en ligne le lundi 23 février 2026.

Concernant le stationnement, le parking public de Tontouta dispose de 536 places, permettant d’accueillir le trafic domestique actuel en plus du trafic international. Les 20 premières minutes de stationnement sont gratuites et les tarifs disponibles sur le site internet de l’aéroport.

Accès aux soins ophtalmologiques : cadre législatif et solutions pour le parcours de soins

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a pris connaissance de la pétition et des prises de parole publiques relatives aux difficultés d’accès à un médecin ophtalmologiste en Nouvelle-Calédonie. Cette situation, également observée dans d’autres territoires, appelle des réponses concrètes et durables, dans l’intérêt des patients.

Transfert des opérations d’Air Calédonie de Magenta vers l’aéroport international de La Tontouta – Visite des infrastructures

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre du transfert des opérations de la compagnie Air Calédonie de Magenta vers l’aéroport international de La Tontouta, le gouvernement, en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) et Air Calédonie, vous convie à une visite des infrastructures concernées.

Mardi 17 février

9 heures

Aéroport international de La Tontouta

 (RDV devant le Point Information CCI dans le hall d’accueil)

Cette visite sera précédée d’une conférence de presse animée par :

  • Alcide Ponga, président du gouvernement ;
  • Nicolas Leroux, élu CCI, président de la commission Aéroports ;
  • Daniel Hombouy, directeur d’Air Calédonie.  

Rentrée 2026 : l’accès au transport et à la cantine et la lutte contre le harcèlement et le décrochage comme grandes priorités

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Isabelle Champmoreau, membre du gouvernement chargée de l’enseignement, a animé une conférence de presse consacrée à la rentrée scolaire 2026, aux côtés de Didier Vin Datiche, vice-recteur et directeur général des enseignements, de Christelle Varney, directrice de l’Enseignement (DENC), Jean-François Nosmas, directeur du service de l’État de l’Agriculture, de la forêt et de l’environnement (DAFE) et Yannick Lerrant, directrice de la Maison de l’Étudiant (MDE). L’occasion d’évoquer les chiffres clés de la rentrée, ainsi que les nouveautés et les grandes orientations de cette année scolaire.

59 782 élèves sont attendus sur les bancs de l’école pour cette rentrée 2026 soit 23 053 élèves dans le premier degré public, 21 588 dans le second degré public, 6 880 élèves dans le premier degré privé et 8 261 élèves dans le second degré privé. Des effectifs qui s’inscrivent dans la tendance à la baisse observée depuis plusieurs années avec, par exemple, 4 666 élèves de moins dans le premier degré depuis 2012.

Pour la rentrée 2026, les acteurs de l’enseignement en Nouvelle-Calédonie ont fixé de grandes orientations afin de continuer à assurer leurs missions et ainsi :

  • garantir la réussite de tous ;
  • assurer la maîtrise des fondamentaux ;
  • prévenir l’illettrisme et l’innumérisme ;
  • promouvoir l’égalité entre les filles et les garçons ;
  • améliorer la santé scolaire ;
  • lutter activement contre le décrochage.

Garantir l’accès à la cantine et aux transports

Afin de protéger le pouvoir d’achat des familles et de garantir à tous les élèves l’accès à ce service essentiel qu’est la cantine et ce, malgré la hausse des coûts, le gouvernement s’engage pour l’année 2026 à maintenir les tarifs de la restauration et de l’hébergement dans les établissements publics.

« Nous prévoyons une subvention de 25 millions de francs pour compenser la hausse du prix de la cantine dans nos établissements. Les familles ne subiront aucune augmentation et paieront la même somme qu’en 2024 », a précisé la membre du gouvernement Isabelle Champmoreau.

La question des transports a également été étudiée avec notamment la mise en place, en collaboration avec le syndicat mixte des transports urbains (SMTU), d’une ligne de bus entre Rivière-Salée et les Portes-de-Fer afin de faciliter le transport des élèves ayant été relocalisés à la suite de la destruction du collège de Rivière-Salée.

Par ailleurs, comme l’année dernière, le gouvernement prend en charge à partir de la rentrée, le transport des lycéens internes dans les établissements de la province Nord.

Poursuivre la reconstruction des établissements scolaires

En 2026, l’État finance la reconstruction et la rénovation d’un certain nombre d’établissements parmi lesquels :

  • Le lycée Pétro-Attiti : un montant de 441 millions de francs consacrés cette année à la reconstruction financé par l’État pour un montant total de 1,195 milliard de francs étalé jusqu’en 2028 ;
  • Le lycée de Touho : 77 millions de francs au titre du contrat de développement 2024-2027, pour la restructuration de l’internat (rénovation partielle de l’internat, stockage d’eau, sécurité incendie), dans le cadre d’une opération d’un montant global de 500 millions de francs ;
  • Le lycée Lapérouse : 75 millions de francs au titre du contrat de développement 2024-2027, cofinancé pour la construction d’un nouveau réfectoire et la restructuration de l’internat, dans le cadre d’une opération d’un montant global de 950 millions de francs.

Lutter contre le décrochage scolaire

En 2026, la lutte contre le décrochage scolaire fait encore partie des grandes priorités.

Dans le primaire, le projet d’un dispositif relatif à la prévention du décrochage scolaire axé sur le positionnement d’éducateurs spécialisés dès le cycle 3 (CM1 / CM2) est en cours d’élaboration. Le travail de lutte contre l’absentéisme est également renforcé avec une volonté de travailler en concertation avec les familles.

Pour le second degré, cette lutte s’appuie sur deux axes : la prévention pour les élèves scolarisés rencontrant des fragilités dès la sixième et la remédiation par le dispositif d’accompagnement éducatif en Nouvelle-Calédonie (DAENC). Il s’adresse aux jeunes de 16 à 18 ans sortis du système scolaire sans un diplôme de niveau 3 minimum souhaitant revenir en formation et aux élèves exclus définitivement sans solution.

« Notre objectif est de tracer ces élèves, de les recontacter et de faire en sorte qu’ils reviennent dans nos établissements scolaires pour bénéficier d’un accompagnement leur permettant d’obtenir leurs diplômes », a indiqué le vice-recteur Didier Vin-Datiche.

Des actions qui seront notamment accompagnées par des moyens humains supplémentaires.

« Dans le cadre de la mission interministérielle, le premier ministre a annoncé la mise à disposition en Nouvelle-Calédonie d’une centaine d’éducateurs spécialisés dans le décrochage scolaire », a annoncé Isabelle Champmoreau.

Lutter contre le harcèlement à l’école

Déjà prise en main depuis plusieurs années, la problématique du harcèlement en milieu scolaire reste une priorité en 2026.

« C’est une préoccupation légitime des familles et nous allons continuer à consolider notre politique en la matière », a assuré le vice-recteur.

En effet, depuis 2025, l’ensemble des établissements publics d’enseignement de la Nouvelle-Calédonie disposaient d’une équipe ressource formée, d’un protocole de traitement et d’actions de prévention opérationnelles.

Les perspectives 2026-2027 visent à renforcer la formation de niveau 2 des équipes ressources et à développer les dispositifs d’élèves ambassadeurs. Dans le premier degré, des formations spécifiques seront proposées en partenariat avec les provinces.

Continuer à renforcer les fondamentaux

À la rentrée 2026, les actions engagées pour la maîtrise des savoirs fondamentaux se poursuivent dans le premier et le second degré.

« Il s’agit d’un grand chantier. Cette année pour le premier degré, nous avons mis l’accent sur la formation continue des enseignants avec notamment la mise en place avec l’Université de la Nouvelle-Calédonie d’un DU Maths Expert pour amener nos enseignants à être plus performants auprès des élèves dans cette matière », a indiqué la directrice de l’enseignement Christelle Varney.

À cela s’ajouteront :

  • des modules de renforcement en mathématiques ;
  • un accent mis sur le plaisir de lire pour un meilleur apprentissage du français ;
  • une part essentielle donnée à l’enseignement scientifique.

Dans le second degré, les efforts se poursuivent avec des actions s’articulant sur la période clé du passage entre le primaire et le collège. Cette politique se décline à travers des actions concrètes portant sur la lecture, la numération, la maîtrise de la langue, ainsi que sur la prévention de l’illettrisme et de l’innumérisme.

Visite de l’école Saint Jean-Baptiste

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

En prévision de la rentrée scolaire du lundi 16 février, Alcide Ponga, président du gouvernement et Isabelle Champmoreau, membre du gouvernement en charge de l’enseignement, se rendront à l’école Saint Jean-Baptiste (28, rue Auguste Bénébig – Vallée des Colons) ce vendredi 13 février à 9 heures

Cette visite s’inscrit dans une démarche de soutien aux équipes de l’enseignement catholique, face à la situation difficile que traverse actuellement le réseau.

Rentrée scolaire 2026

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Isabelle Champmoreau, membre du gouvernement chargée de l’enseignement, animera une conférence de presse consacrée à la rentrée scolaire 2026, ce mercredi 11 février à 14 heures au gouvernement (ex CHT Gaston-Bourret).

 

Didier Vin Datiche, vice-recteur et directeur général des enseignements de Nouvelle-Calédonie, Christelle Varney, directrice de l’Enseignement de la Nouvelle-Calédonie (DENC), Jean-François Nosmas, directeur du service de l’État de l’Agriculture, de la forêt et de l’environnement (DAFE) et Yannick Lerrant, directrice de la Maison de l’Étudiant (MDE), seront présents à cette conférence de presse.

 

L’occasion d’évoquer les chiffres clés de la rentrée, ainsi que les nouveautés et les grandes orientations de cette année scolaire.

Visite de l’entreprise Graphoprint

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre de la reconstruction économique de la Nouvelle-Calédonie, Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’économie et de la fiscalité, visitera ce jeudi 12 février à 8 heures l’entreprise Graphoprint (1 rue Martial Danton, Nouméa 98800, Nouvelle-Calédonie), touchée par les évènements de mai 2024.

 

– Un projet soutenu par la défiscalisation locale et nationale

Cette visite s’inscrit dans le cadre du projet d’investissement de Graphoprint, bénéficiant des dispositifs de défiscalisation locale et métropolitain. Ce projet vise à renforcer durablement l’outil de production et la compétitivité de l’entreprise.

 

– Le projet comprend notamment :

·         l’extension de l’imprimerie ;

·         l’acquisition de diverses machines de production.

 

– Impact sur l’emploi :

·         création de 4 emplois à temps plein (ETP)

·         maintien des 5 ETP existants pendant la durée minimale d’exploitation

 

Cette visite sera l’occasion de présenter concrètement les retombées économiques de cet investissement, tant en matière de modernisation industrielle que de maintien et de création d’emplois locaux.

À noter : le membre du gouvernement sera présent sur place de 8h à 8h45.

Rappel de boîtes de laits infantiles des marques Gallia et Blédilait

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement, via son service d’inspection vétérinaire, alimentaire et phytosanitaire (SIVAP) de la direction des Affaires vétérinaires, alimentaires et rurales (DAVAR), en charge de la protection de la santé publique en Nouvelle-Calédonie, informe la population d’un nouveau retrait-rappel concernant des laits infantiles commercialisés en Nouvelle-Calédonie.

Si de nouveaux produits étaient concernés par des retraits rappels, le gouvernement procédera à une nouvelle communication.

Des informations sont également à retrouver sur le site Rappel conso : https://rappel.conso.gouv.fr/