Un plan de relance en faveur d’un tourisme calédonien plus attractif, plus innovant et plus compétitif

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Dans le cadre de la relance de la promotion internationale de la Nouvelle-Calédonie, Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de l’attractivité, a présenté ce mercredi 17 décembre, aux côtés des partenaires, un vaste plan destiné à soutenir l’activité touristique. Objectif : accueillir à minima 250 000 touristes d’ici 2032.

Après plusieurs années de crise, la Nouvelle-Calédonie dispose aujourd’hui d’une opportunité historique pour se réinventer, fédérer les énergies et bâtir une véritable filière touristique d’avenir, levier de diversification économique. Pour cela, le gouvernement envisage de renforcer considérablement la promotion internationale du territoire, dans une démarche concertée entre les acteurs publics et privés.

Le membre du gouvernement a insisté sur la volonté commune des acteurs du tourisme de relancer la promotion internationale malgré le contexte. « La Nouvelle-Calédonie doit aujourd’hui avancer malgré les difficultés. Le fait d’avancer ensemble, avec les acteurs publics et privés, montre que notre plan est à la fois ambitieux et réaliste pour permettre de recréer de la richesse en Nouvelle-Calédonie et on en a besoin en ce moment ».

L’objectif est clair et ambitieux : accueillir 250 000 touristes d’ici 2032 (année des Jeux Olympiques à Brisbane).

Le tourisme doit redevenir un moteur de croissance durable, de création d’emplois et de rayonnement international pour l’ensemble du pays, tout en transformant son ADN en profondeur : montée en gamme, diversification des offres et positionnement sur des marchés à forte valeur ajoutée.

Cette ambition nécessite une volonté partagée entre les collectivités, les compagnies aériennes, les hôteliers, les prestataires, les banques, les chambres consulaires et les acteurs de la formation autour d’une même vision : faire valoir les atouts de la Nouvelle-Calédonie à l’international.

Cette stratégie de relance volontariste et ambitieuse se matérialisera à travers :

  • un plan d’actions concret sur les 100 premiers jours, pour enclencher immédiatement la dynamique de reconquête ;
  • une structuration stratégique jusqu’en 2032, afin de bâtir un modèle pérenne, lisible et capable d’atteindre durablement le seuil des 250 000 visiteurs.
  • une identité forte et fédératrice pour incarner cette nouvelle dynamique.

Pour Christopher Gygès, « le secteur touristique représente une véritable filière d’avenir » pour laquelle le gouvernement souhaite renforcer son soutien. « Le gouvernement va proposer de passer le budget de la promotion internationale de 250 à 400 millions de francs minimum. Ce budget sera renforcé par les recettes d’une partie de la taxe croisière et d’une taxe Airbnb, qui sera prochainement mise en place. Le but est d’arriver, fin 2026, à quasiment 700 millions de francs de budget et d’augmenter progressivement jusqu’à un milliard de francs de budget ».

Restaurer la confiance et faire rayonner la destination Nouvelle-Calédonie

La première étape de la relance consiste à restaurer la confiance et à améliorer la visibilité internationale de la Nouvelle-Calédonie, en lui redonnant toute sa place sur la carte du Pacifique.

Le gouvernement, en lien avec les provinces, Nouvelle-Calédonie Tourisme et les acteurs privés, engagera une stratégie de communication et de promotion unifiée :

  • Renforcement significatif du budget de promotion internationale, ciblant l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon ;
  • Campagnes conjointes entre institutions, compagnies aériennes, hôteliers et voyagistes pour une communication cohérente et impactante ;
  • Offres « vol + hébergement » attractives pour stimuler la demande régionale ;
  • Accueil d’une grande production audiovisuelle (série ou jeu national) dès 2026, pour offrir une vitrine médiatique exceptionnelle au territoire.
  • Création d’un label d’excellence calédonien en lien avec les provinces : un service haut de gamme, une qualité irréprochable, une expérience premium intégrée, un engagement fort en faveur de la nature durable.

Améliorer la connectivité aérienne

Une des clés de la relance réside dans l’accessibilité de la destination Nouvelle-Calédonie. Les partenaires s’engagent ainsi à :

  • mettre en œuvre une politique tarifaire volontariste sur les marchés prioritaires (Australie, Nouvelle-Zélande, Japon) ;
  • favoriser l’arrivée de nouvelles compagnies aériennes régionales et internationales ;
  • relancer les vols charter vers le Japon dès 2026, avec une fréquence d’au moins un vol par mois ;
  • développer des partenariats « transport + hébergement » à prix compétitifs avec les acteurs du secteur pour rendre les séjours plus accessibles.

 « Il faut s’inspirer de ce qui marche ailleurs, comme en Polynésie ou à Fidji, a expliqué le membre du gouvernement. La Nouvelle-Calédonie doit accueillir de nouvelles compagnies aériennes, tout en préservant Aircalin. Il n’y a pas de fatalité. On va aller chercher Fiji Airways, mais aussi rétablir des destinations comme Melbourne ou le Japon ».

Développement et diversification

La diversification de l’activité touristique passera aussi par le développement de plusieurs dispositifs :

  • Positionnement de la Nouvelle-Calédonie comme une destination « MICE & Event » (Réunion, incitations, conférences et expositions – Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions) ;
  • Renforcement des infrastructures d’accueil des congrès et des événements à Nouméa et dans les provinces ;
  • Développement du tourisme sportif, en valorisant les atouts naturels du territoire pour accueillir des compétitions régionales et internationales (voile, golf, trail, kitesurf, etc.) ;
  • Création d’un calendrier annuel afin de promouvoir les grands rendez-vous économiques, culturels et sportifs du territoire.

Soutenir l’investissement hôtelier et le développement de l’offre touristique

Pour accueillir davantage de visiteurs, la Nouvelle-Calédonie doit renforcer sa capacité d’accueil et diversifier ses offres.

Le gouvernement propose ainsi de mettre en œuvre une stratégie d’investissement touristique reposant sur :

  • la relance de la construction et de la rénovation hôtelière, avec un accompagnement financier et fiscal ciblé ;
  • le soutien à la diversification des hébergements (écolodges, gîtes, hébergements chez l’habitant, tourisme rural) ;
  • la création de zones franches touristiques – en lien avec les provinces – pour attirer les investisseurs grâce à des avantages fiscaux et administratifs spécifiques.

Valoriser la formation, les compétences et l’emploi

Le gouvernement, en lien avec les établissements de formation et les professionnels prévoit également de déployer un plan global de développement des compétences touristiques, afin de promouvoir un service de qualité :

  • Renforcement du budget de formation de nouveaux professionnels dans l’hôtellerie, la restauration, la culture et les activités de loisirs ;
  • Adaptation des cursus aux besoins du secteur et aux attentes des visiteurs internationaux ;
  • Valorisation des savoir-faire et des cultures locales, pour faire du tourisme un vecteur d’identité et de fierté.

Vers une nouvelle marque touristique

Pour incarner cette stratégie de redynamisation du tourisme calédonien à l’international, une nouvelle marque touristique sera créée pour remplacer l’actuel « Pacifique au cœur », adopté en 2010.

Une consultation sera lancée dans les semaines à venir auprès du grand public et des professionnels du tourisme pour définir la nouvelle identité de marque. Ils devront choisir parmi trois propositions de celui qui incarnera le mieux la Nouvelle-Calédonie en termes de promotion internationale.

Levée du dispositif ORSEC 2 – Communes de l’Île des Pins et de Koumac

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Compte tenu de l’efficacité des actions menées par l’ensemble des moyens engagés et de l’amélioration des conditions météorologiques, les feux de forêt survenus sur les communes de l’Île des Pins et de Koumac sont déclarés définitivement maîtrisés et éteints.

En conséquence, le dispositif ORSEC Feux de Forêt (FDF) de niveau 2 est levé ce jour à 17 heures sur les communes de l’Île des Pins et de Koumac.
Bilan des opérations :
● Aucune victime n’est à déplorer ;
● Environ 2 040 hectares de végétation ont été impactés par les incendies, tous secteurs confondus.

Secteur : Île des Pins
Les opérations auront mobilisé pendant 15 jours des moyens humains et matériels exceptionnels, avec notamment :
● plus de 1 500 largages réalisés par les hélicoptères bombardiers d’eau ;
● les sapeurs-pompiers de la sécurité civile locale, ceux de l’aérodrome de l’Île des Pins et les militaires de la BMSC ;
● l’engagement de l’unité drones de la sécurité civile locale ainsi que celle de la Brigade des Militaires de la Sécurité Civile (BMSC) venue en renfort de l’Hexagone ;
● le soutien constant de l’association ABBN de l’Île des Pins.

L’ensemble de ces acteurs ont oeuvré jour et nuit, sans relâche, pour venir à bout du plus important feu de forêt enregistré depuis celui de la Montagne des Sources en décembre 2005.

Communiqué levée du dispositif ORSEC 2 – Communes de l’Île des Pins et de Koumac

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Compte tenu de l’efficacité des actions menées par l’ensemble des moyens engagés et de l’amélioration des conditions météorologiques, les feux de forêt survenus sur les communes de l’Île des Pins et de Koumac sont déclarés définitivement maîtrisés et éteints.

En conséquence, le dispositif ORSEC Feux de Forêt (FDF) de niveau 2 est levé ce jour à 17 heures sur les communes de l’Île des Pins et de Koumac.
Bilan des opérations :
● Aucune victime n’est à déplorer ;
● Environ 2 040 hectares de végétation ont été impactés par les incendies, tous secteurs confondus.

Secteur : Île des Pins
Les opérations auront mobilisé pendant 15 jours des moyens humains et matériels exceptionnels, avec notamment :
● plus de 1 500 largages réalisés par les hélicoptères bombardiers d’eau ;
● les sapeurs-pompiers de la sécurité civile locale, ceux de l’aérodrome de l’Île des Pins et les militaires de la BMSC ;
● l’engagement de l’unité drones de la sécurité civile locale ainsi que celle de la Brigade des Militaires de la Sécurité Civile (BMSC) venue en renfort de l’Hexagone ;
● le soutien constant de l’association ABBN de l’Île des Pins.

L’ensemble de ces acteurs ont oeuvré jour et nuit, sans relâche, pour venir à bout du plus important feu de forêt enregistré depuis celui de la Montagne des Sources en décembre 2005.

Attentat terroriste de Bondi Beach, Australie

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie exprime sa profonde émotion et sa solidarité à la suite de l’attaque survenue à Bondi Beach, à Sydney, en Australie, au cours de laquelle 16 personnes, dont un enfant, ont été tuées et 38 autres blessées.

Il adresse ses pensées les plus sincères aux victimes, à leurs familles et à leurs proches, ainsi qu’à l’ensemble du peuple australien durement éprouvé par cet acte de violence. La Nouvelle-Calédonie tient également à saluer le courage et l’engagement des services de secours et des forces de sécurité mobilisés face à cette tragédie.

Liées par une histoire, une géographie et des relations humaines, économiques et institutionnelles étroites, la Nouvelle-Calédonie et l’Australie partagent des valeurs communes de paix, de liberté, de démocratie et de respect de la vie humaine. L’attaque perpétrée sur la célèbre plage de Bondi Beach constitue une atteinte grave à ces valeurs fondamentales.

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie condamne avec la plus grande fermeté toute forme de terrorisme et de violence aveugle, qui cherchent à semer la peur, la division et la haine. De tels actes ne sauraient en aucun cas être justifiés.

Dans ce contexte, le gouvernement appelle les Calédoniens résidant en Australie ou y séjournant actuellement à la plus grande vigilance et à suivre strictement les consignes des autorités locales.

Dans ces moments de deuil, la Nouvelle-Calédonie réaffirme son soutien indéfectible à l’Australie et sa détermination à œuvrer, aux côtés de ses partenaires régionaux, pour la paix, la sécurité et le vivre-ensemble dans le Pacifique.

Accès aux soins des personnes en situation de handicap : bilan et perspectives de la Charte Romain Jacob

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

À l’initiative de Naia Wateou, membre du gouvernement chargée notamment du secteur du handicap, avec la participation de Claude Gambey, membre du gouvernement chargé de la santé, une rencontre consacrée à l’accès aux soins des personnes en situation de handicap a été organisée au Médipôle le 12 décembre, à l’occasion des deux ans de la signature de la Charte Romain Jacob en Nouvelle-Calédonie.

Retour sur un engagement fort : la Charte Romain Jacob

La signature le 8 décembre 2023 de la Charte Romain Jacob en présence de Pascal Jacob,  a marqué un tournant majeur dans l’engagement collectif pour l’inclusion en santé en Nouvelle-Calédonie.

Cette charte, signée dans 21 pays par plus de 7 000 personnes, engagent les signataires à garantir un accès simplifié, adapté et digne à la santé pour toutes les personnes en situation de handicap.

Elle repose sur douze principes fondamentaux :

  • égalité d’accès,
  • accessibilité,
  • personnalisation des parcours,
  • formation des professionnels,
  • information claire,
  • implication des aidants,
  • respect de la dignité,
  • continuité du parcours de vie,
  • adaptation systémique des organisations,
  • coordination interprofessionnelle,
  • qualité de l’accueil,
  • évaluation continue.

Créée en 2014 de la volonté de personnes vivant avec un handicap, la charte Romain Jacob a été rédigée par et pour elles, avec des représentants des administrations sous l’égide de l’association Handidactique.

Elle vise à promouvoir une collaboration entre les professionnels de la santé, les établissements de soins et les autorités sanitaires, mais aussi le tissu associatif, les familles et les aidants ou encore les organismes de formation professionnelle continue, pour un meilleur accès aux soins des personnes en situation de handicap.

 

Naïa Wateou est revenue sur l’origine et les ambitions de cette Charte. « Il y a deux ans, sous l’impulsion du monde associatif, en lien avec le secteur du handicap, le personnel de santé et le monde institutionnel ont été interpellés sur l’importance de pouvoir accompagner les personnes en situation de handicap en milieu hospitalier. C’est tout l’objectif de la Charte Romain Jacob qui tend vers cet accompagnement pour éviter la rupture de soins pour ces personnes en situation de handicap ».

Des cas très concrets d’actions favorisant cet accueil ont été présentés lors de cette restitution, en soulignant la nécessité de personnaliser les parcours en prenant en compte les spécificités des patients et de leur handicap. Les besoins en matériel doivent notamment être anticipés dans le cas de patients en fauteuil roulant. Des « visites blanches » ont également été organisées en amont d’une véritable visite médicale pour rassurer certains patients.

Une démarche collective, ancrée dans le territoire

La rencontre de ce jour est l’occasion de rappeler l’importance de l’accès aux soins comme enjeu de dignité et de droits fondamentaux, en sensibilisant à cette problématique souvent invisible et méconnue des acteurs institutionnels.

 

Pour la membre du gouvernement, « l’humain doit rester au cœur de nos préoccupations et de celles des professionnels de santé ».

Ce temps de partage intervient deux ans après la signature de la charte en Nouvelle-Calédonie. Il a ainsi permis d’effectuer un état des lieux des avancées réalisées sur le terrain. Les acteurs concernés ont également pu partager leurs expériences et leurs pratiques, mais aussi échanger sur les difficultés et réalités rencontrées.

L’objectif de ce rendez-vous était avant tout de favoriser les échanges de pratiques, la compréhension mutuelle des contraintes de chacun en explorant collectivement les leviers possibles et de contribuer ainsi à l’émergence d’une dynamique territoriale.

« Cette charte ne s’appliquera pas de la même manière en province Sud où sont situés le Médipôle et les centres hospitaliers, qu’en province Nord ou dans les îles, a précisé Naïa Wateou. D’où l’importance d’avoir cette coordination entre partenaires institutionnels pour qu’il n’y ait pas de rupture dans l’offre de soins et le suivi des parcours individuels ».

La volonté de cette démarche multipartenariale est de poser les bases d’une vision partagée, en cohérence avec les travaux territoriaux (Maison calédonienne de l’autonomie, initiatives associatives et provinciales).

Partage d’expérience : actions engagées au CHT

Le centre hospitalier territorial (CHT) Gaston-Bourret a présenté un retour d’expériences construit avec les patients, les familles, les représentants des usagers et les professionnels, autour de quatre volets :

1. Handisoins : personnalisation des parcours

Handisoins est un dispositif dédié à la coordination de parcours spécifiques. Il a pour missions d’analyser les besoins spécifiques liés au handicap, de mutualiser les rendez-vous pour limiter les déplacements des malades, d’anticiper les moyens matériels et humains et enfin d’offrir à chaque patient un accueil et un accompagnement personnalisé.

Plus d’une centaine de parcours a été coordonnée depuis la mise en place de ce dispositif, dont beaucoup de situations complexes, notamment pédiatriques et de polyhandicap.

2. Consultations délocalisées – « Aller Vers »

Pour les patients dans l’incapacité de se déplacer vers les structures hospitalières, plusieurs consultations spécialisées ont été organisées dans les lieux de vie, principalement sur Nouméa – en période test et de déploiement : au foyer Paul Reznick, à la Maison Gabriel Poedi et au centre d’accompagnement spécialisé évolutif (CASE) à Nouville.

Les actions menées comprennent :

  • des consultations dentaires dans les foyers,
  • des consultations de neurologie délocalisées,
  • des interventions auprès de patients vulnérables dans leurs établissements de résidence.

Ces interventions réduisent l’anxiété, évitent les déplacements éprouvants et permettent une prise en charge plus adaptée au cadre de vie réel du patient.

3. Comité Hospitalier Handisoins (C2H)

Ce comité, créé en 2024, constitue la gouvernance interne dédiée à l’accessibilité aux soins. Le C2H réunit toutes les parties prenantes au sein de l’hôpital (les directions concernées, des médecins, des soignants, les représentants des usagers, l’équipe Handisoins).

Il a pour missions d’analyser les situations signalées, de proposer des actions d’amélioration, de coordonner les acteurs internes et de relayer la dynamique de la Charte Romain Jacob au sein de l’établissement.

4. Travaux sur l’accessibilité physique et organisationnelle

Plusieurs actions ont d’ores et déjà été engagées, afin de réduire les obstacles physiques et organisationnels à l’accès aux soins des personnes en situation de handicap au CHT Gaston-Bourret :

  • création de nouvelles places PMR au niveau du faré du Médipôle ;
  • renforcement de la signalétique ;
  • réflexion sur les flux internes dans l’établissement ;
  • travail sur la fluidité des accueils et des accès.

L’ensemble des partenaires présents a salué les initiatives déjà engagées et les résultats positifs concrets qu’ils ont pu observer tant du côté des patients que des soignants. Le dispositif devrait désormais être étendu au sein de l’hôpital (urgences, bloc opératoire, hospitalisation) et aux patients en situation de handicap hors structures.

Communiqué n°4- activation ORSEC 2 – Feux de forêt sur Koumac

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Sur les trois feux de forêt qui se sont déclarés lundi 8 décembre 2025 sur la commune de Koumac, seuls les chantiers du lieu-dit « La Crinière » et du lieu-dit « Chagrin » nécessitent une sécurisation des lisières.
 

Le chantier de « La Crinière » est fixé et seulement un point chaud situé dans le brûlé est actif, ce qui ne constitue pas de risque de reprise.
La surface brûlée reste inchangée (100 ha). 

Concernant le chantier du lieu-dit « Chagrin », des fumerolles sont encore visibles et une reprise de feu s’est déclarée vers 13h. Un véhicule de la sécurité civile a été engagé pour sécuriser les points chauds. La surface brûlée a légèrement augmenté par rapport à hier soir soit 18 ha (+ 3 ha).

Un nouveau feu de forêt s’est déclaré en milieu de journée vers 13h au lieu-dit « Bwadouvalan ». Un moyen du RSMA a été sollicité en appui des moyens du SIVM nord et le chantier est fixé. Toutefois de nombreux points chauds nécessitent d’être sécurisés pour éviter tout risque de reprise.
Un groupe feux de forêt en renfort, composé de 16 sapeurs–sauveteurs de la brigade des militaires de la sécurité civile (BMSC), est en transit vers le RSMA de Koumac pour soutenir l’action opérationnelle en place. Ils seront engagés dès leur arrivée sur les chantiers « Chagrin » et « Bwadouvalan ».

Le dispositif ORSEC Feux de Forêt (FDF) de niveau 2 est toujours en vigueur. L’évolution de la situation est stabilisée mais en raison des conditions météorologiques dégradées sur zone, le traitement de toutes les fumerolles est une priorité pour éviter tout risque de reprise.

Des informations complémentaires seront communiquées en fonction de l’évolution de la situation.

Communiqué n°7 -activation ORSEC 2 – Feux de forêt sur l’île des Pins

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Un important feu de forêt s’est déclaré le 1er décembre 2025 aux alentours de 15h00 sur la commune de l’Île des Pins, à proximité de la tribu de Kéré.
Le dispositif ORSEC Feux de Forêt (FDF) de niveau 2 est activé depuis le mardi 2 décembre 2025 à 16h00.

La surface brûlée consolidée mesurée par le réseau de satellite du programme Européen Copernicus fait état de 1 916 hectares de végétation détruits par les flammes. Cette superficie n’est pas encore consolidée à ce jour.

Suite à la reconnaissance aérienne de ce matin, des points chauds persistent en limite de lisière de feu sur le secteur arrière droit.

Un commando de 10 sapeurs-pompiers de la sécurité civile et du SSLIA ont été projetés par hélicoptère sur une zone de poser à l’intérieur du brûlé pour intervenir au plus proche des fumerolles sensibles, appuyé par un hélicoptère bombardier d’eau. 37 bénévoles de l’association ABBN de l’Ile des Pins sont engagés sur des fumerolles accessibles depuis la RM3, à proximité de la tribu de Youati au lieu-dit Nâ Më.

La situation évolue favorablement et bien que nous soyons maîtres du feu, nous devons rester vigilants et intervenir sur toutes les fumerolles qui prennent de l’ampleur ; un travail éprouvant, long mais nécessaire. L’absence de précipitations et la présence d’un fort vent sur zone nécessite une surveillance accrue.

Des informations complémentaires seront communiquées en fonction de l’évolution de la situation.

Communiqué n°6 -activation ORSEC 2 – Feux de forêt sur l’île des Pins

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Un important feu de forêt s’est déclaré le 1er décembre 2025 aux alentours de 15h00 sur la commune de l’Île des Pins, à proximité de la tribu de Kéré.

Le dispositif ORSEC Feux de Forêt (FDF) de niveau 2 est activé depuis le mardi 2 décembre 2025 à 16h00.

La surface brûlée mesurée par le réseau de satellite du programme Européen Copernicus fait état de 1900 hectares de végétation détruits par les flammes. Cette superficie n’est pas encore consolidée à ce jour.

Les actions de terrain de la veille ont permis de sécuriser les lisières encore actives au lieu-dit “du Château d’eau”, à proximité du cimetière des portés et à l’arrière du secteur droit à proximité de la RM3.

Suite à la reconnaissance de ce matin, deux points chauds (en lisière de feu sur le secteur arrière droit du chantier et au niveau du cimetière des déportés) et une reprise de feu (près de la tribu de Tourte) ont été identifiés.
Une soixantaine de sauveteurs en projection pionniers composés essentiellement de bénévoles de l’association ABBN de l’île des pins appuyés par des équipes de la sécurité civile et du SSLIA sont engagés sur le terrain appuyés par un hélicoptère bombardier d’eau.

La situation évolue favorablement, le feu est maîtrisé depuis hier soir. L’absence de précipitations et la présence d’un fort vent sur zone nécessite une surveillance accrue du chantier afin de traiter au plus vite les fumerolles naissantes en limites de lisière.

Des informations complémentaires seront communiquées en fonction de l’évolution de la situation.

Communiqué n°3- activation ORSEC 2 – Feux de forêt sur Koumac

Source: Gouvernement de la Nouvelle-Caledonie

Trois feux de forêt se sont déclarés lundi 8 décembre 2025 sur la commune de Koumac entre 03h du matin et 14h aux alentours du lieu-dit « La Crinière », du lieu-dit « Chagrin » et à proximité du RSMA.

Compte tenu d’un contexte dégradé en moyens de secours sur la commune de Koumac et à la demande du maire, le président du gouvernement a décidé d’activer le dispositif ORSEC Feux de Forêt (FDF) de niveau 2 et a pris la direction des opérations de secours le même jour à 17 heures.

Les actions de la veille ont permis de fixer le feu sur le secteur dit de la “Crinière”. La surface brûlée reste inchangée (100 ha) et la reconnaissance aérienne de ce matin a permis d’identifier un seul point chaud sensible à l’arrière droit du chantier.

Ce dernier est en cours de neutralisation par une équipe au sol de la sécurité civile et des sapeurs-pompiers de Koumac.

Concernant le secteur dit “Chagrin”, la reconnaissance aérienne de ce matin a permis d’identifier quatre points chauds sensibles à l’origine du départ de feu.

Une unité de la sécurité civile a été déposée par hélicoptère à proximité des points chauds pour les traiter, appuyée par l’hélicoptère bombardier d’eau. Le feu est fixé et la surface brûlée reste inchangée par rapport à hier soir (15 ha).

L’évolution de la situation est favorable mais en raison des conditions astrométéorologiques dégradées sur zone, le traitement de toutes les fumerolles est une priorité pour éviter tout risque de reprise.

Des informations complémentaires seront communiquées en fonction de l’évolution de la situation.